2019 sera l’année du cochon (ou du sanglier) de terre. En astrologie chinoise, chaque année est associée à un animal selon un cycle de 12 ans.
Si l’on se réfère à la théorie chinoise des cinq mouvements, que nous appelons aussi les cinq éléments, chaque signe se combine, selon les années, à un élément particulier.
Mais comment savoir quel est l’élément associé à une année ?
Rien de plus simple ! Les années se terminant par huit ou neufs sont des années terre. Les années se terminant par zéro ou un sont des années métal. Les années qui se terminent par deux ou trois sont des années eau. Les années bois se terminent par quatre ou cinq. Et les années feu se terminent par six ou sept. Et donc, pour le cas où vous vous seriez perdus en route, 2019 se terminent par neuf et neuf est associée à la terre.
Ce 5 février commencera l’année du cochon de terre. Cette année se terminera le 24 janvier 2020, date à laquelle le rat de métal prendra le relais. Rappelons que le calendrier chinois est un calendrier soli- lunaire. Le nouvel an se situe donc le jour de la nouvelle lune à la date de Beijing, et selon les années, prend place entre le 21 janvier et le 20 février.
Le 12e mois lunaire et le dernier de la saison hivernale pour les Chinois, le mois suivant est donc le premier de l’année (Xiao Long est d’une imperturbable logique !). C’est donc le printemps que l’on fête avec cette nouvelle année chinoise !
Après le chien, mais avant le rat, le cochon est à la 12e position dans le zodiaque chinois. Le cochon est donc le dernier signe. Il est dit dans la légende d’origine, que le cochon arrive bon dernier parce que, ayant trop mangé, il a fait une longue sieste!
L’année du cochon de terre devrait être une année favorable. Il est vrai que cet animal, souvent représenté bien dodu, s’associe à l’idée de prospérité.
Vous pourrez donc cette année engraisser votre petite tirelire grâce à tout cet argent accumulé. D’ailleurs savez-vous qu’en Chine la tirelire est appelée « pū mǎn » 扑满 ce qui signifie littéralement : « frapper-plein ».
Il existe un ancien document datant de la dynastie Jin (265 – 420) où l’on parle d’une tirelire. « Concernant la tirelire, la faire de terre, y accumuler l’argent, il y a un trou pour l’entrer, mais pas pour le sortir, lorsqu’il est plein, le frapper. » 撲滿者,以土為器,以蓄錢,有入竅而無出竅,滿則撲之.
Il semblerait que les natifs du cochon aient un bon caractère et qu’ils aient beaucoup de chance dans la vie. On dit le cochon sincère, honnête, confiant, sociable et travailleur. Le cochon s’entend bien avec le lapin et la chèvre...
N’oubliez pas que comme chaque année, de nombreuses grandes villes françaises comme Paris, Lyon, Bordeaux, Orléans… organisent des défilés pour le nouvel an chinois. À Paris, les festivités commenceront le dimanche 17 février 2019 dans le 13e arrondissement...
Le singe est un animal sympathique, vif, malin, agile… Les Bouddhistes et les Taoïstes ont une expression qui repose sur cette image : « Le singe de l’esprit ». On retrouve ce singe dans différentes traditions orientales et ce depuis bien longtemps !
Notre esprit trop souvent est un petit singe qui saute de branches en branches, agité, capricieux, fantasque, il suit le flot des pensées et ne se fixe pas.
Ainsi cet animal nous empêche de rester concentré : l’expression chinoise 心猿 xīn yuán signifie gibbon (Yuán), ce singe aux bras très longs… on le voit très bien avec ses longs bras bondir d’un arbre à l’autre, profitant de son élan, sans s’arrêter jamais… Il y bien quelques courts instants où il lâche prise, avant de s’agripper à nouveau à un quelconque support, mais ce moment furtif est vite passé !
Et par moment, le singe nous fatigue à virevolter sans cesse comme un trapéziste sous un chapiteau (quel cirque !). Ce petit être turbulent finit par se comporter comme un captif qui s’affaire dans une cage et s’agite pour rien.
Nous vivons dans une double agitation : intérieure et extérieure. Nos pensées sont éphémères, mais omniprésentes et envahissantes, et nous voguons dans un monde instable, bruyant souvent, qui nous sollicite toujours plus. Nous finissons par nous laisser dériver en oubliant l’essentiel.
Comment apprivoiser ce sauvageon ? Car il ne s’agit pas non plus de le bâillonner ! Il a besoin de s’exprimer et nous avons besoin de lui… mais… il faut essayer de le « civiliser » un peu… Il peut devenir notre ami, si nous lui donnons un travail adapté et du grain à moudre.
Si nous nous concentrons, (une concentration légère, détendue), si nous prenons simplement conscience de notre respiration par exemple, le singe pourra souffler un peu… et les pensées qui passeront par-là (car il y en aura !), passeront en images de fond, doucement, sans nous déranger, sans nous user.
Une belle promenade en perspective...
Le sentier de Samatha est une représentation symbolique traditionnelle dans l’Inde et le Tibet anciens des différentes étapes de la méditation, conçue comme un travail d’« entrainement mental » pour dompter le singe en question. ..
Le sentier a neuf étapes, et le dessin se lit de bas en haut. On y trouve trois personnages principaux : un moine, cette voix qui parle au fond de nous et nous attire vers les choses de l’esprit , un éléphant, qui représente la conscience cognitive, la réflexion intellectuelle et le fameux singe, qui représente la turbulence de l’esprit, le flux incessant et décousu des pensées.
1 : Poser l’esprit sur un objet : Le singe marche devant, l’éléphant court derrière lui et le moine essaie de suivre les deux animaux…
2 : Poser plus longtemps l’esprit sur un objet : L’éléphant et le singe ne courent plus, mais marchent. Ils commencent à changer de couleur progressivement, du blanc apparaissant sur le sommet de leur tête. C’est bon signe !
3 : Revenir continuellement sur l’objet : La tête de l’éléphant est tournée, il regarde vers l’arrière : cette position symbolise la métacognition, l’observation de sa propre réflexion. Le méditant se regarde fonctionner et sait revenir sur l’objet choisi.
4 : S’éloigner moins loin et moins longtemps : Le lasso du moine s’est raccourci : cela symbolise le fait que, si le méditant fait ses exercices régulièrement et plus longtemps, il fera les rappels plus rapidement.
5 : Anticiper les départs : Le lasso s’étant raccourci, le moine peut anticiper les mouvements de l’éléphant. Le moine coupe les pensées de son épée.
6 : Pacifier l’esprit : Symboliquement, le moine marche devant l’éléphant, de plus en plus blanc, et le singe, également de plus en plus blanc, suit derrière l’éléphant. On ne subit plus les pensées.
7 : Pacifier complètement l’esprit : Le singe est toujours là, mais il devenu entièrement blanc et mange dans la main du moine.
8 : Rester concentré sur un seul point : le singe ne figure plus sur le dessin. L’éléphant est devenu entièrement blanc. On tient le bon bout !
9 : Reposer dans l’équanimité : Le moine arrête l’éléphant, et s’assied à ses côtés.
Tout en haut du sentier, le moine est monté sur le dos de l’éléphant, et brandit symboliquement l’épée qui lui permet de trancher tous les conditionnements, de s’en libérer complètement. Wouahhhh ! Là on est arrivé !
Donc, il ne vous reste plus qu’à saisir votre lasso et votre épée et parcourir la route…
Souhait de Xiao Long pour la nouvelle année :
Que votre singe devienne tout blanc !!!
La pratique du Tai Ji Quan se limite trop souvent à laisser se dérouler une forme courte ou longue, tranquillement, lentement et c’est bien agréable et cela nous apaise et nous nous laissons porter par ces mouvements doux… C’est déjà beaucoup ! Mais… ce n’est pas tout.
Il y a plus dans la discipline appelée Tai Ji Quan, il y a le Tui Shou. On parle parfois de Tai Ji Quan à deux, et Xiao Long aime bien cette façon de considérer le Tui Shou. Le Tui Shou aussi, comme la forme, calme l’esprit, sollicite le corps en douceur et laisse l’énergie circuler librement.
Malheureusement, cet aspect est trop souvent totalement oublié dans les cours et on donne plusieurs raisons à cela :
« On ne sait pas à quoi ça sert. » ou « On répète en boucle des cercles. » ( !! ?) ou bien « C’est trop compliqué de travailler à deux, on ne sait pas qui fait quoi. » ou encore – argument massue de quelques enseignants « Les élèves n’aiment pas le contact avec une autre personne »… Bref… que de bonnes raisons !!!
Que Xiao Long vous dise le fond de sa pensée…
Si on ne voit pas à quoi ça sert, il est intéressant de l’apprendre peut-être ? … même si, entre nous, il y a bien de choses dont on ne voit guère l’utilité et pourtant, nous les faisons quand même sans nous poser de questions transcendantales…
Il y a dans le Tui Shou tous les ingrédients que nous utilisons pour faire nos formes : l’axe, le travail du centre, la circularité omniprésente, le tendu-relâché, la synchronisation, le relâcher des articulations et des muscles…
Bien sûr, au début, il faut jouer le jeu, car c’est un jeu, un grand jeu yin/yang. On avance, on recule, on pousse, on est poussé, on écoute, on est écouté…
C’est un Tui Shou amical, il n’y a pas de confrontation. La répétition des exercices souvent codifiés au début, permet de lâcher prise au fur et à mesure, libère d’une certaine façon, permet d’affiner les sensations…
Dans un second temps, le jeu consistera à trouver la faille pour déstabiliser son partenaire, on pourra y intégrer les 8 potentiels, les techniques martiales de nos formes… mais là encore l’échange est amical.
Je ne prends pas en considération le Tui Shou « combat » en compétition… qui s’est un peu éloigné de ce concept, puisqu’il doit y avoir un gagnant… le « jeu » est nettement moins amical.
Il peut arriver, rarement tout de même, que certaines personnes n’aiment pas le contact, et c’est bien leur droit… mais la plupart du temps, c’est simplement que l’on se sent gêné et gauche : un vieux fond d’éducation qui nous dit que le contact physique… « Ce n’est pas bien »… alors on reste très à distance et du même coup il est difficile de rentrer dans l’action car la posture de départ ne donne pas les bonnes conditions de pratique.
Le contact que l’on trouve dans le Tui Shou va donner du volume à notre pratique de la forme et la forme va aussi nourrir notre Tui Shou…
Comment comprendre la notion d’intention si on ne fait que « faire sa forme », c’est très difficile, puisque tout ce que nous expérimentons, c’est le vide devant nous… Nous ne sentons pas ce que nous faisons.
C’est par le travail à deux que l’on sait si une technique de la forme est correcte ou non, applicable ou non, efficace ou non. C’est à deux que l’on comprend pourquoi les mains sont à cet endroit, pourquoi le poids du corps est devant ou derrière… C’est le Tui Shou qui va « remplir » nos mouvements… et ce sont nos techniques qui vont « remplir » notre Tui Shou !
Nous commençons déjà à voir fleurir dans les jardineries les chrysanthèmes... Et si leur couleur d'origine est le jaune, d'où son surnom de fleur d'or, on la décline aujourd’hui dans de nombreux coloris. Il est bien dommage que nous, Français, en ayons fait une plante "de cimetière", plus qu'une plante de nos jardins, car ses fleurs sont bien belles et leurs têtes bien ensoleillées en automne...
Le chrysanthème, « Jiuhua », fleur de la neuvième lune ou « lune d’octobre », symbolise l’automne. Cultivée en Chine depuis plus de 2500 ans, elle symbolise la paix, la vie paisible, la constance, la longue vie…
Par homophonie, on peut l’entendre comme « durer » ou « longtemps », c’est aussi le nom du neuvième jour du neuvième mois (fête du double neuf ou « fête des chrysanthèmes »). Porter une fleur de chrysanthème ce jour là est espérance de longue vie.. imaginez un peu si vous portez un bouquet!!! Rien ne vous arrêtera plus!
Il existe un vin de chrysanthème ce vin de est consommé lors des fêtes d'automne. Autrefois les lettrés organisaient des joutes poétiques (abondamment « arrosées »… sans doute l'inspiration en était-elle facilitée ?) où chacun pouvait déclamer ses productions et se donner du courage en buvant quelques verres de vin... Pour fabrique ce nectar, on prenait les fleurs et quelques feuilles vertes, le tout était mélangé à des céréales . Et on laissait... vieillir d'une année sur l'autre. Il n'y avait plus qu'à attendre la prochaine fête d'automne pour le boire.
Cette fleur n’est pas sans vertus médicinales et purifie le corps.
On la trouve aussi sous forme de "thé" , enfin d'infusion, boisson (non alcoolisée cette fois! Cette tisane,se consomme chaude ou froide, elle est riche en sélénium organique. On peut y ajouter quelques baies de goji... c'est encore meilleur... On attribue quelques vertus intéressantes à cette plante: elle contribue à améliorer le système cardiovasculaire, réduit les maux de tête, draine le foie, et serait bénéfique en cas de problèmes oculaires.
On surnomme cette fleur parfois « fleur de reclus » à cause de Tao Yuan Ming, ermite et poète. Celui-ci refusa de saluer ses supérieurs en sa qualité de Chef de district et se retira loin du monde, refusant honneurs et richesses. Il lisait, écrivait, et avait une prédilection pour le chrysanthème qui modestement ne fleurissait qu’à l’automne, laissant les autres fleurs se disputer le printemps…
Le poète So Kong Tou en fait lui la fleur taoïste par excellence, discrète et fataliste.
Et Xiao Long vous livre même un proverbe chinois :
“Si vous voulez être heureux pour une vie, cultivez des Chrysanthèmes »
Il est urgent
d'attendre.
AVERTISSEMENT: Cet article ne concerne pas les régions du sud-est que le Petit Dragon connait bien et où on ne sait plus très bien à quoi ressemble l'automne, puisque les palmiers de la Promenade ne perdent pas leurs feuilles (surtout qu'ils sont tout neufs maintenant!) et qu'il y fait encore chaud... Ah, quoi, quand même, il y a un repère: quelques touristes s'en vont... donc, c'est bien l'automne là bas aussi!
L'été se termine, eh oui, et on le sent bien. Voilà l'été indien, dénomination bien poétique pour nous dire que les grosses chaleurs se terminent et qu'il va falloir sortir sa petite laine...
La nature marque une pause et nous aussi (enfin, on le devrait, mais les périodes de "Rentrée" sont rarement de tout repos!!! On va chercher son petit "cartable", on remet ses chaussures de salle dedans, son beau T shirt tout propre et bien plié (euh? non, pas tout le monde pour le propre, plié?... hummm).
L'automne (Qiu) comprend les mois d'août, de septembre et d'octobre. Le caractère Qiu associe les céréales mûres et le feu. L'automne est la saison où l'on va "ajuster l'équilibre" (Rong Ping) après l'agitation estivale. Les derniers fruits tombent. Les haies poussent moins vite (et Xiao Long est content de cette nouvelle!).
Un mouvement d'abaissement, d'intériorisation s'initie du Yang vers le Yin...
Le besoin de sommeil s'accroit, les nuits s'allongent (et les jours raccourcissent... Proverbe?) , on se couche tôt pour favoriser le retour au Yin, mais on se lève tôt aussi (sauf les marmottes! Allez, un petit effort!) pour bénéficier de l'élan Yang. On recherche la paix, le rassemblement... On se prépare déjà pour la suite! (l'hiver! Brrrr!)
On récolte les fruits, on rassemble les souffles, on thésaurise.
C'est l'énergie du Poumon qui domine en cette saison. Il est associé à l'élément Métal et à la saveur piquante. Pour se préserver, on évitera de s'exposer trop à la fraicheur, au vent, à l'humidité: on protège son cou, son dos.
L'exercice sur le son "Si" est de saison! En septembre, le souffle du Coeur est faible, le Métal du Poumon est en pleine action. On diminue la saveur amère (durcissante) et on augmente la saveur piquante (ce qui s'oppose à la consigne générale de diminuer le piquant en automne: septembre est "à part", il faut bien une exception! On freine le Poumon).
L'exercice de l'Oiseau des 5 animaux est aussi d'actualité pour étirer le méridien du Poumon et faire jouer les muscles et étirer les tendons pour bien débloquer le dos.
Au menu de septembre, car n'oublions pas le rôle de la nourriture dans l'histoire:
Betteraves, fenouil, raisin, pommes, poires, mirabelles, figues (dans le sud ou si votre porte-monnaie est plein de sous!!!), mûres (c'est le moment de se promener en forêt... dans les ronces...), noix ( si les écureuils, les geais et les pies vous en laissent...)
Et pour les non-végétariens et ... chasseurs: perdreau, lièvre, faisan...
Mais bon, Xiao long les a prévenu, ils vont rester à couvert!!! (pour vous empêcher de mettre le vôtre!)
NB: cette année, cela change bien sûr!
Couvert de papillons
L’arbre mort
Est en fleur
Kobayashi Issa
PHOTO XIAO LONG

PHOTO XIAO LONG
On s'y perd un peut dans toutes ces appellations (non) contrôlées:
On parle de TAI JI QUAN, de WUSHU, de KUNG FU et vous vous demandez (si, si, j'en suis sûre, c'est une question qui vous hante! : " Alors le Tai Ji Quan , c'est du Kung Fu? du Wushu?"
Nous allons nous intéresser d'abord au Wushu:
Le terme Wushu est traduit par « art martial ».
Le sinogramme « Wu » représente une hallebarde. C’est l’arme du gardien qui empêche tout agresseur, voleur ou mauvais esprit, de porter atteinte aux biens ou à l’intégrité physique des habitants.
« Shu » est le savoir-faire, les connaissances multiples nécessaires ici pour se défendre. C’est « l’art » dans son sens ancien, le fruit d’un long apprentissage.
Le terme « Wushu » apparaît pour la première fois pendant la dynastie Liang (502-557) et désigne alors les techniques militaires de combats (Jiji) et arts guerriers (Wuji). Il ne se répand vraiment qu’à la fin de la dynastie Qing.
En 1915 Ma Liang édite un manuel : « Les nouveaux arts martiaux chinois ». Le terme perd alors son caractère militaire pour s’appliquer plutôt à une activité sportive traditionnelle.
A la fin du XIXème siècle (plus proche de nous!) on commence à distinguer les boxes internes (Neijia) des boxes externes (Waijia).
En Europe on considère alors que les styles externes utilisent uniquement la force et la vitesse. D'un côté il y aurait les styles externes (Shaolin – bouddhistes) et de l'autre les styles internes (Wudang - taoistes).
On a tendance à les opposer, car les styles internes ne s’appuieraient que sur un travail respiratoire, énergétique, la décontraction et la lenteur.
En réalité pourtant les principes fondamentaux sont identiques, qu’il s’agisse de techniques internes ou externes, seule la mise en œuvre diffère.
De la même façon, à l’origine le Qi Gong était partie intégrante du Wushu, ce n’est que plus tard que chaque boxe a développé un Qi Gong plus adapté à ses besoins respectifs.
Ainsi avons-nous aujourd’hui ce cloisonnement entre interne, externe et énergétique comme si chacune de ces disciplines était unique et homogène. Le Wushu est donc un terme générique qui englobe ces trois aspects.
Pour répondre à notre question initiale, le Tai ji Quan est un Wushu.
C’est bien un art martial et il est non seulement martial, mais aussi interne et énergétique… le Yang contient toujours un peu de Yin, le Yin renferme toujours un peu de Yang…
Il ne faut pas toujours vouloir mettre des frontières... où il n'y en a pas :)
Ce blog est a but non commercial, non lucratif. Il délivre des informations et des commentaires techniques et culturels pour les pratiquants de Tai Ji Quan et de Qi Gong ainsi que pour tous ceux qui s’intéressent à la culture asiatique.
Si vous voulez pratiquer le Tai Ji Quan ou le Qi Gong, allez sur le site de l'association Feng yu Long où vous trouverez toutes les informations nécessaires.
https://www.taijiqigongevreux.com/
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