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7 mars 2026 6 07 /03 /mars /2026 16:33

 

Le Cheval est le septième animal du zodiaque chinois. L’influence du bouddhisme indien peut expliquer la présence de cet animal qui fait partie des « sept trésors ». En Inde, le cheval est un symbole et joue un rôle non négligeable dans les croyances bouddhistes : il serait le dixième et dernier avatar de Bouddha.

Le Cheval est un signe de feu, il est yang. IL est lié au sud, à l’heure de midi, au mois de juin, au soleil.

Cette année, le Nouvel An chinois sera célébré le 17 février, Après le Serpent de Bois , voici l'année du Cheval de Feu. Une combinaison avec l’élément feu , synonyme de mouvement, d'audace et d'indépendance.

On dit le Cheval fougueux, indépendant, charismatique. Le Cheval éprouve sans cesse le besoin d’aller de l’avant. Il est dynamique, agréable à vivre, mais parfois sa trop grande franchise et son manque de diplomatie lui jouent des tours. Professionnellement, le natif du Cheval sait communiquer et prendre des décisions.

 

PHOTO Xiao Long

Un peu plus sur la fête de nouvel an :

Le Nouvel An chinois  ( 农历新年 : nónglì xīnnián) ou « passage de l’année »  est le premier jour du premier mois du calendrier chinois. C'est le début de la fête du printemps ( 春节 ; pinyin : chūnjié) qui se déroule sur quinze jours et s’achève avec la fête des lanternes ( 元宵节 ; pinyin : yuánxiāojié).
 

Le calendrier chinois est un calendrier luni-solaire, la date du Nouvel An chinois dans le calendrier grégorien varie donc d'une année sur l'autre, mais tombe toujours entre le 21 janvier et le 20 février: cette année ce sera le 14 février, et les préparatifs vont déjà bon train et en France aussi, comme peuvent en témoigner les rayons dévalisés des supermarchés du 13ème à Paris!


Devant les magasins des lampions rouges sont suspendus, on vend des branches de forsythia, de cerisiers, d'orchidées, des lotus bien sûr, sans parler des décorations en papiers, ou en carton où le rouge et le doré dominent. 


On nettoie la maison, on achète des habits neufs, beaucoup de choses à grignoter en famille : gâteaux, graines de pastèque, fruits secs, bonbons, fruits confits ... on affiche un peu partout des souhaits écrits sur papier rouge, symbole de chance.  on retrouve le plus souvent les caractères () bonheur, ou chūn () printemps, souvent collés à l’envers car renverser ( dào) est homophone de arriver ( dào)et c'est bien ce que l'on souhaite: que le printemps et le bonheur arrivent avec une nouvelle année. 

 

Traditionnellement, de chaque côté des montants de la porte d’entrée, on colle une bande de papier rouge sur laquelle est écrit un vers ; les deux vers se répondent et constituent une inscription parallèle.


Au dîner on choisit des plats symboliques :Ainsi le poisson ( ), homophone de surplus ( ), doit être présent pour garantir qu’on ne manquera jamais de rien ; certains prennent même soin de ne pas le finir, afin de rendre plus complètement son sens symbolique. Dans le nord de la Chine, on sert en principe un plat de raviolis jiǎozi 餃子 / 饺子 car leur forme évoque celle des yuánbǎo (元寶 / 元宝 ), lingots anciens. Le dessert traditionnel est le niángāo ( 年糕 ), « gâteau de l'An » ; gāo, gâteau, est homophone de grandir, et en manger constitue un gage de croissance dans tous les domaines souhaités.

On offre des enveloppes rouges contenant de l'argent. On fait éclater des pétards pour faire fuir les mauvaises influences et l'on se couche le plus tard possible, ce qui est un gage de longévité.

Certains pourraient trouver tout ça très kitsch... Xiao Long apprécie beaucoup cet affairement, cette ambiance colorée, vivante qui annonce le printemps!
Car il arrive: les premiers crocus montrent leurs nez dans nos jardins...

 

PHOTO Xiao Long


 

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Published by Xiao Long - dans CULTURE
10 janvier 2026 6 10 /01 /janvier /2026 19:09

HISTOIRE

L'histoire de la soie débuterait en Chine entre 3000 et 2000 ans av. J.-C. (le plus vieux fragment de soie découvert en Chine datant tout de même de 2570 av. J.-C.)

Pendant trois millénaires la Chine aurait fait commerce de ce tissu précieux sans jamais en transmettre le secret. L’art de fabriquer la soie se serait ensuite progressivement transmis aux autres civilisations par le biais d'espions variés et singuliers en fonctions des légendes en cours (moines, princesses, pillards …)

Arrivée en Europe occidentale seulement à la fin du Moyen Âge, la production de soie s’industrialise, puis décline. En France où la sériciculture s’était bien installée, les vers à soie ont été touchés par une maladie délicate, la pébrine, que Louis Pasteur étudiera plusieurs années avant de proposer un remède. ,La soie va redevenir alors une production essentiellement asiatique.

PHOTO Xiao Long

LEGENDE (enfin, une des versions...) :

Confucius et la tradition chinoise racontent qu'au XXVIIe siècle av. J.-C. un cocon de ver à soie serait tombé dans la tasse de thé de l’impératrice Leizu 嫘祖 . On l’imagine bien, installée confortablement sous un mûrier et profitant de son jardin tout en buvant tranquillement son thé, lorsque un cocon tomba de l’arbre. En le retirant de sa tasse, elle remarqua un fil qui dépassait. Le cocon, ramollit par l’eau chaude du thé commençait à se défaire. Elle tira sur ce fil et ce fil n’en finissait pas. On dit même que ce fil avait la longueur de son jardin (on ne dit pas si le jardin était grand… bon, c’est une légende… )

Elle alla chercher d’autres cocons sur l’arbre, s’installa et démêla patiemment les fils puis voulut les tisser. Elle obtint alors une étoffe incroyablement légère et douce...

Elle aurait ensuite passé de nombreuses journées à observer la vie du bombyx et remarqua qu’il ne se nourrissait que de feuille de mûriers. Elle demanda alors à son mari, qui n’était autre que l'Empereur Jaune Huangdi, de lui offrir un verger de mûrier pour pouvoir élever ces petites bêtes et collecter leurs fils pour les tisser. Elle devrait également posséder un métier à tisser pour ce travail.

Elle enseigna par la suite à ses proches la sériciculture. La jeune femme est considérée comme la déesse de la soie.


 

PHOTO Xiao Long

 

La soie montrait beaucoup d’avantage, hiver comme été, elle a son utilité. Elle est solide, peut se teindre, se peindre, se broder et les couleurs ne passent pas. La production réservée d’abord à l’Empereur et ses proches, se « démocratise » et tout le monde voulait acheter de la soie. L’Empereur et les membres de sa famille portaient de la soie blanche dans l’intimité et de la soie jaune en public.

Et, on ne le sait pas toujours, mais on pouvait fabriquer des cordes pour le tir à l’arc par exemple, ou pour des instruments de musique, ou des fils de cannes à pêche… On pouvait payer ses impôts en soie, l’État pouvait payer ses fonctionnaires en soie… (les salaires ne tenaient qu’à un fil?)

Le secret de la soie fut bien gardé… pendant un certain temps…quelques deux mille ans, puis la Corée et l’Inde découvrent à leur tour les vers à soie : on dit qu’une princesse chinoise donnée en mariage à un prince, aurait caché des cocons dans sa coiffure pour passer la frontière ( ! pas de douane…)

C’est encore « sous le manteau » que la soie passa vers Byzance : on dit que deux moine travaillant pour Justinien le Grand, rentrèrent de voyage avec des cocons dans leurs bagages...

ET AUJOURD’HUI

La soie sous toutes ses formes  reste à l’honneur à travers le monde. Il y a quelques années déjà s’ouvrait à Paris une exposition intitulée « Reconstitution : Art et conception des soieries chinoises ». Elle a été inaugurée avec un défilé de mode au Centre culturel de Chine. Les mannequins français ont défilé sur fond de musique traditionnelle chinoise pour présenter plusieurs créations conçues avec de la soie chinoise. On peut tout faire avec de la soie , non seulement des vêtements, mais aussi des pochettes, des bijoux… des tableaux… ce matériau est toujours aussi surprenant !

La Chine reste le premier producteur de soie au monde, les États Unis viennent ensuite, puis le Japon.

La France a connu ses heures de gloire, mais elles sont lointaines… Lyon est encore connu et organise encore des festivals autour de la soie. Il ne reste qu’une vingtaine de manufactures en France…

Si le cœur vous en dit, plantez quelques mûriers… peut-être dégoterez vous quelques bombyx mori… (inconnu à l’état sauvage… mais si quelqu’un passe par là avec un cocon dans son chignon????)🐛


 


 

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Published by Xiao Long - dans CULTURE
20 décembre 2025 6 20 /12 /décembre /2025 14:44
PHOTO Xiao Long

On parle beaucoup de : mais qu'est ce que c'est?

 Le symbole Qi représente dans sa partie haute la vapeur s'échappant d'une céréale en train de cuire (partie basse). Il y a donc une dynamique, une transformation, le Qi est en mutation constante, se concentre, se dissout, circule...

Concept de base de la culture chinoise, le Qi (prononcer "tchi") précède la scission binaire du Yin et du Yang. Il est traduit le plus souvent par "l'énergie" ou "les souffles" en médecine traditionnelle chinoise (MTC).

Si l'on parle d'énergie invisible, impalpable, non mesurable... il est tentant de dire pour un occidental que tout ça n'existe pas ou que c'est du vent (!) et que l'on n'y "croit" pas, comme s'il s'agissait d'une religion…

Pour les chinois cette idée fait partie de leur conception du monde alors que les explications proposées en occident ne sont pas loin de dériver  parfois  vers l'ésotérisme.
Attention, on s'accroche, on va essayer de faire clair...

Cette idée d'énergie vitale n'est pas facile à appréhender pour les occidentaux rationnels que nous sommes. Pourtant l'idée se rapproche du "pneuma" grec, le souffle de vie ou du "spiritus" latin (de spirare=souffler) ou encore du "prana" indien...

Le Qi 氣 est partout, il anime toute forme de vie, il y a le Qi du ciel (Tian Qi), le Qi de la terre (Di Qi), chaque homme, animal, plante, minéral, est animé de Qi. Ainsi l'homme est un axe entre ciel et terre. Il reçoit le Qi du ciel et celui de la terre.

A l'intérieur du corps humain, le Qi circule dans les méridiens.


Le but de l'acupuncture, des massages, du Qi Gong et du Tai Ji Quan est maintenir l'équilibre et la bonne circulation du Qi dans le corps, car pour la MTC, lorsque le Qi se bloque, une maladie surgit.
La détente, les mouvements lents du Tai ji Quan ou le jeu des contractions, décontractions du Qi Gong permettent d'harmoniser la circulation du Qi.

Voilà une brève (et donc incomplète) explication de que l’on entend par Qi.

Vous entendez aussi souvent parler du Dantian. 丹田 « champ de cinabre ». On vous dit par exemple « posez les mains sur le Dantian »… Il est question alors le plus souvent du Dantian inférieur (et oui, du coup, cela signifie qu’il y en a d’autres… mais, pas tout à la fois!).

Pour certains il est défini comme l’emplacement du point « Mer du Qi », pour d’autres on le définit comme une zone assez étendue qui occupe l’espace entre la « mer du Qi » hǎi

et la « porte de la Vie » míngmén . Toujours est-il que c’est là un centre énergétique important. C’est un peu notre moteur, que nous nous devons d’alimenter pour que la machine tourne.

 

Bien sûr, on pourrait aller plus loin et plus précisément et si ces questions vous intéressent, je vous y engage. Ce n’est pas la documentation qui manque. Xiao Long espère juste que les choses sont un peu plus claires. Comprendre cette vision et cette démarche est important pour profiter au mieux des bénéfices de la pratique.

PHOTO Xiao Long

 

 

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Published by Xiao Long - dans QI GONG TAI JI QUAN CULTURE
29 novembre 2025 6 29 /11 /novembre /2025 13:17

 

Si on vous offre en cadeau « porte-bonheur » 8 figurines chinoises, il est bien possible qu’ils s’agissent des 8 Immortels. Ces divinités taoïstes ancestrales ) sont au nombre de huit 八仙, pinyin :Bāxiān (bien sûr!!!).

Ils se contentaient, dit-on, de résider paisiblement dans des îles de la Mer de l'Est, dans leurs modestes palais d'or. La vie de château, quoi…

Leur identité a varié au fil du temps et se fixe semble-t-il sous les Ming, même si ils sont supposés avoir vécu sous les Tang ou les Song.

PHOTO Xiao Long

 

Qui sont-ils ?

Il y avait Béquille de Fer - 鉄拐李 Tieguai Li - qui se déplaçait en s'appuyant sur sa canne de fer pour soutenir son ivresse...une calebasse remplie de vin dans sa main libre !

 

 Lan Caihe,藍采和 , pieds nus et en haillons, parfois homme, parfois femme , un excentrique qui toujours chantait à tue-tête, portant un panier de fleurs représentant le bonheur et la longévité ! Il ne porte qu’une seule chaussure.

 

Fils d'un noble, Zhong Liquan ,鐘離権 , fait plus sérieux : il ést le messager du Ciel. Ce général bien dodu de la dynastie Han possédait un éventail qui lui servait à ranimer les morts.

 

Le vieux Zhang Guolao,  張果老 , parcourait quant à lui des milliers de kilomètres par jour, juché sur un âne blanc qu'il pliait et mettait dans son sac lorsqu'il n'avait pas besoin de sa monture (ancêtre de Mary Poppins?). Il protégeait quant à lui les peintres et les calligraphes.

 

Han Xiangzi ,韓湘子 , surnommé « le Pur » est le créateur de la musique liturgique, il jouait de la flûte et protégeait les musiciens.

 

Cao Guojiu ,曹国舅 , Oncle Impérial Cao , était le frère de l'Impératrice Coa parait-il, il est souvent représenté tenant une plaquette de jade comme celle que les fonctionnaires tenaient pour se présenter devant l’Empereur. Quelqques-une y ont vu des castagnettes (?) et pour cette raison sans doute, il est devenu le protecteur des acteurs.

 

Le chef de cette petite troupe était un alchimiste taoïste: Lü Dongbing. 吕洞宾 , Armé de son épée, il chassait inlassablement les démons. Compatissant , proche des gens, il incarne bien l’esprit du taôisme. Et ce, même si certain courant populaire le voit plus en ermite anticonformiste.

 

Enfin, n’oublions pas Demoiselle Immortelle, He Xiangu 何仙姑 ,. Elle était née avec six cheveux dorés et était souvent représentée une louche à la main ou un chasse-mouches, parfois encore avec un lotus (plus poétique!).Quelquefois, c’est une pêche qu’elle tient, une pêche d’immortalité bien sûr !!! Elle est herboriste et devineresse.

 

Ces Immortels sont les héros de nombreuses légendes, dont la plus connue est un périple dans le monde sous marin.

Au cours de ce voyage, Lan Caihe fut fait prisonnier par le fils du Roi-Dragon de la Mer Orientale. Les Immortels durent affronter le Prince pour libérer leur ami avant de poursuivre leur route.

 

PHOTO Xiao Long

 

Pourquoi évoquer ces personnages? Ces Immortels auraient-ils un lien avec les arts martiaux ?

Il existe  un poème Tang, « Les huit immortels dans le vin  », qui décrit les Immortels en train de s’enivrer et selon certains, les styles de Kung fu qui utilisent la « boxe de l’homme ivre » zuì quán / 醉拳 "le poing ivre", s’en seraient inspirés.

Ces techniques qui imitent les mouvements d’un homme qui titube auraient, selon une légende, servi à leurrer les adversaires potentiels et faire croire que - même ivre- un moine peut être redoutable ! A moins que ce ne soit juste pour faire croire à l’adversaire que l’on est une proie facile ?

PHOTO Xiao Long

 

Il existerait 8 façons de faire, 8 formes, chacune de ces formes s’inspirant des techniques de l’un des Immortels et mettant en avant ses caractéristiques…

Ainsi, celui qui imite Béquille de fer utilise surtout une jambe et sollicite beaucoup moins l’autre. Celui qui imite Han Xiangzi fait comme s’il jouait de la flûte ! …

Il existe également « l’épée ivre » ainsi que le bâton … la flûte de champagne n’est pas répertoriée...

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Published by Xiao Long - dans CULTURE
15 novembre 2025 6 15 /11 /novembre /2025 13:23

Le chat, cet animal domestique, chez lequel nous habitons – quand nous en avons un- s’est rapproché de l’homme, il y a bien longtemps : près de 9000 ans pour certains… Cet animal solitaire à l’origine a peut-être fini par succomber à l’attrait d’une belle gamelle bien remplie…

 

Des ossements de chat vieux de 5300 ans ont été découverts il y a quelque temps déjà sur le site archéologique de Quanhucun, petit village chinois du Hunan, par l’équipe dirigée par Yaowu Hu, de l'Académie chinoise des sciences.
 

PHOTO Xiao Long

 

Soyons pragmatiques : Si la relation homme-chat a existé très tôt, ce n’est pas parce que que les chats cherchaient des genoux, mais parce que les hommes se sont mis à stocker du grain, ce qui attirait les rongeurs.

C’est donc pour grignoter du rongeur que le chat s’est rapproché de l’homme. Les chats, « par l’odeur alléchés », faisaient un peu de ménage et il s’agissait d’une relation « donnant-donnant » et non de réelle domestication.

Chacun trouvait avantage dans la présence de l’autre, tout le monde était content : les chats avaient à manger et les hommes préservaient leurs récoltes…

Seuls les rongeurs et autres nuisibles n’y trouvaient pas trop leur compte, mais bon, après tout, ils n’avaient qu’à bien se tenir !

 

PHOTO Xiao Long

 

Mais avec les découvertes de Quanhucun il y aurait sans doute plus que cela : Les chats auraient alors cessé de se nourrir exclusivement de leur chasse. On aurait retrouvé des traces de mil dans leur nourriture (ne me demandez pas comment ! ah, si ! par analyse isotopique !). Cette découverte suggère que l’homme leur aurait donné à manger - ce qu’il fait encore et bien trop parfois, on se demande même si certains chats savent encore repérer les souris… plus facile de chasser les croquettes !!!. Le chat serait-il alors, déjà, un chat domestiqué ? Nourri par les paysans en récompense de ses services  et pour l’inciter à rester là ?

Difficile à dire… Il y a les faits (présence de céréales avérée) et les interprétations possibles...

Xiao Long, esprit critique s’il en est, se demande si le millet n’était pas tout simplement dans un bon gros rat bien dodu dévoré par le minet ? Ou si les chats –vaincus par la pub des marques de l’époque (?) ne s’étaient pas déjà mis aux céréales le matin ?

 

Bref, l’argument reste que le matou retrouvé dont il est question semblait être âgé et bien nourri…

Mais qui pourrait nous dire s’il ronronnait sur les genoux du fermier le soir à la veillée   –ou bien s’il était mis proprement dehors pour faire son job de dératiseur?

🐭

 

 

 

 

 

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Published by Xiao Long - dans CULTURE
8 novembre 2025 6 08 /11 /novembre /2025 13:20

🥢

Puisque c’est le week-end et que vous avez le temps de cuisiner( mais si, mais si!), voilà une petite recette simple…

Manger est nécessaire, bien manger est important ! La cuisine chinoise est très attentive à la composition des recettes et l’équilibre est toujours recherché, dans les couleurs, les saveurs… Un des « must » de la cuisine chinoise que nous connaissons est le riz cantonnais.

Il en est des recettes comme des légendes, , il n’y a pas « une » , mais des versions de cette recette. Le 广式炒 (guǎngshì chǎofàn) se décline de plusieurs façon, même si les fondamentaux sont les mêmes.

Loin de ce que l’on nous propose le plus souvent dans de trop nombreux restaurants chinois, voici une version du riz cantonnais qui mérite le détour et qui vous réconciliera ( si besoin) avec la cuisine chinoise !

 

PHOTO Xiao Long

Car, il faut avouer que trop fréquemment le riz cantonnais se résume à du riz parsemé de quelques bribes de jambon et deux trois petits pois qui se battent en duel (du coup deux alors !) avec dessus ou mélangée, une omelette coupée en morceaux…

Pourtant, ce qui fait la particularité du riz cantonais, c'est la façon de cuisiner les œufs ! On verse en réalité les œufs battus sur le riz et on fait cuire en mélangeant constamment pour que chaque grain de riz soit enrobé d’œuf. Mais, ça change tout, me direz vous ! Et vous aurez raison !

Donc, pour ceux qui voudraient tenter l’expérience (et cela en vaut la peine, rien que d’y penser, Petit Dragon en a déjà l’eau à la bouche !)…voilà comment réaliser cette recette :


🥁

Pour 6 personnes, il vous faudra 600 g de riz* cuit, 140 g de petits pois, 100 g saucisse chinoise de Canton et si vous n’habitez pas à proximité un chorizo doux fera l’affaire, 4 œufs, 1 carotte, 2 c. à soupe d'huile végétale, ne pas oubliez les 4 ciboules et les 2 cuillères à soupe de sauce soja, un peu de sel et de poivre si besoin. On peut y ajouter pour les gourmands 50 g porc chāshāo -en cantonais "caa siu"- (mariné dans une sauce sucrée-salée puis cuit au four… hummmmm) et 100 à 140g de grain de maïs.

*le riz jasmin à grains longs va bien, le basmati ou le riz thai font également l’affaire...

Alors, comment s’y prendre ?

Couper en petits dés la carotte, le porc, la saucisse, couper en rondelles les ciboules et battre les œufs. Dans le wok, faire revenir les dés de saucisse puis les sortir et faire revenir la carotte et le porc, ajouter la sauce de soja, laisser 1 minute, puis , ajoutez les petits pois et le maïs. Laisser cuire 1 ou 2 minutes et sortir tout ça et réserver. Ajoutez l'huile dans le wok, mettez le riz à sauter (pif, paf, c’est fait ! … c’est le riz qui saute), bien séparer les grains de riz et verser les œufs, bien battus, puis mélangez tout de suite avec le riz sans s’arrêter , il faut éviter que les œufs fassent « omelette », puis on remet tout ce qui était en réserve, les rondelles de ciboule, un peu de sel et de poivre, on touille délicatement et hop ! On sert tout chaud !

 

Et voilà un bon plat complet, bien coloré en accord avec les 5 mouvements . On a le vert  des petits pois et de la ciboule pour symboliser le Bois , le jaune des carottes et du maïs pour symboliser la Terre  , le riz blanc pour le Métal, le rose-rouge des saucisses pour le Feu , un joli brun noir du porc mariné pour l’Eau… Un plat complet et bien équilibré !

Il est important de rechercher l’harmonie dans tous les aspects de la vie y compris dans la nourriture.

Manger ne signifie pas remplir son estomac n’importe comment…. On est loin du mauvais fast food !aaah ? Il en existe un bon ?

Il faut que les saveurs, les couleurs les textures s’accordent entre elles et fassent du repas un plaisir et un atout santé… Il ne reste plus qu’à s’asseoir tranquillement et savourer lentement : bonne digestion assurée !

Bon appétit !


 


 


 

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Published by Xiao Long - dans CULTURE
25 octobre 2025 6 25 /10 /octobre /2025 13:05

    La fête de la lune célébrée le soir du 15ème jour du 8ème mois lunaire est passée… C’est l’occasion de partager quelques recettes… et quelques vœux de bonheur ! On peut aussi échanger quelques histoires avant d’aller se promener dans les rues avec des lanternes en papier pour voir si la lune de mi-automne est bien ronde… derrière quelques nuages parfois…

 

PHOTO Xiao Long

L’incontournable de ces festivités : le gâteau de lune bien sûr !

Yuèbǐng ,Tout rond et doré (comme une … lune !), on peut d’ailleurs en trouver toute l’année, mais bon… il est meilleur ce soir-là, c’est sûr ! Il peut contenir un cœur en crème de dattes, de soja ou de haricots rouges... On en trouve au sésame noir, au lotus ou même au durian (dont le goût est bien plus appréciable que l’odeur… si particulière que certains hôtels en Asie arborent un panneau « Interdiction d’apporter son durian du soir dans sa chambre ! »).

Parfois le gâteau de lune contient un œuf (spécial ! Mais à tester !!!), ou des graines… Xiao Long, en vrai spécialiste de la chose, en connait aussi des salés ou poivrés (poivre de Sichuan).

C’est l’occasion aussi de goûter aux crêpes Bo-Bing (eh non, nous n’avons pas l’exclusivité de la confection des crêpes…). Salées, rondes et blanches (comme des… lunes…aussi), elles accompagnent la viande (hum ! Fameux avec du canard !) ou les légumes (un « truc à choper des vitamines » comme le dirait un dragon néanmoins ami de Xiao Long !).

Il doit bien rester encore quelques boites de ces fameux gâteaux dans le commerce… En fait, on peut vraiment en trouver tout au long de l’année, donc pas de panique, il est encore temps de faire leur connaissance !

Sinon, il ne vous reste plus qu’à mettre la main à la pâte ! Voici une recette -parmi d’autres… qui existent aussi !

Pour la pâte
  • 180g de farine

  • 50g de beurre mou

  • 40g de sucre

  • 1 cuillère à soupe d'eau froide

Farce au sésame noir (celle que Xiao Long préfère avec celle aux graines de lotus!)
  • 100g de sésame noir 

  • 60g de sucre

  • 50g de beurre fondu

  • 1 cuillère à soupe de miel

  1. Dans un bol, mélangez la farine avec le beurre mou et le sucre.

    Ajoutez l'eau progressivement et former une pâte lisse bien homogène.

    Laissez reposer la pâte au réfrigérateur pendant 30 minutes pour qu’elle devienne plus facile à former

  1.  Grillez légèrement les graines de sésame dans une poêle à feu moyen, en remuant régulièrement

    Une fois refroidies, broyez-les dans un mixeur.

    Mélangez ensuite la poudre de sésame noir avec le sucre, le beurre fondu et le miel pour obtenir une farce . Formez de petites boules avec cette farce et réservez. Vous pouvez choisir une autre farce bien sûr !

    Sortez la pâte du réfrigérateur et étalez-la sur une surface farinée.

  1. Découpez-la en cercles assez grands pour envelopper la farce. Placez une boule de farce au sésame noir au centre de chaque cercle de pâte, refermez et formez une boule.

    Pressez chaque boule dans un moule à gâteau de lune si vous voulez lui donner la forme caractéristique et les motifs traditionnels.

  1. Préchauffez le four à 180°C.

  1.  Badigeonnez les gâteaux avec le jaune d'œuf battu pour leur donner une belle couleur dorée à la cuisson. Faites cuire pendant 20 à 25 minutes, jusqu’à ce qu’ils soient dorés et fermes au toucher.

  1.  

Il ne reste plus qu’à les sortir et avoir la patience de les laisser refroidir !


🌞🌝🌞🌝🌞🌝🌞🌝🌞

Un peu de rêve :

Le tableau ne serait pas complet s’il n’y avait pas une ou deux légendes derrière cette tradition !

Une des légende attachée à ces gâteau veut que le signal de la révolte des Han contre la dynastie mongole des Yuan ait été donné par gâteau interposé : des messages codés auraient été transmis à l’intérieur de ces gâteaux que seuls les Han consommaient. L’histoire ne dit pas si certains de ces messages ont été avalés en même temps que les gâteaux…

 

PHOTO Xiao Long

Une autre légende parle de Cháng’é que l’on considère comme la déesse de la lune :

Un jour, dix soleils apparaissent ensemble et ruinent les récoltes, assèchent les rivières, laissant le peuple dans le plus grand désarroi. Hou Yi, un archer remarquable , époux de Cháng’é, sauve le peuple de la famine en abattant de ses flèches 9 soleils.

L’Impératrice céleste le récompense en lui offrant un élixir d’immortalité qu’il pourra partager avec son épouse. Celle-ci ne pouvait résister à la tentation de voir cette fiole miraculeuse la sort de son coffret au moment où son époux rentrait à la maison (Ciel mon mari!)

Surprise ( un vrai flag'), elle avale tout le contenu de la fiole en un seul coup ! Mais cette double dose ne lui réussit pas vraiment : les immortels ont le pouvoir de se déplacer dans les airs, Cháng’é, elle, ne fit pas que se déplacer, elle vogua jusqu’à la lune !

Dès lors, la voilà seule, sur la lune, à tout jamais dans le Palais de jade -guǎnghángōng - , séparée de son mari et loin des humains. Seul un lapin de jade - yù tù -lui tient compagnie.

Pour certains, il passe son temps à broyer les ingrédients nécessaire à l’élixir de longue vie, pour d’autre il fabrique la pâte de riz nécessaire à confectionner des gâteaux de riz…

Inutile de dire que les variante sont nombreuses, mais les grandes lignes sont là.

 

PHOTO Xiao Long

PS: Pas de photo d'un gâteau de lune, Xiao Long a tout mangé!!!!!

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Published by Xiao Long - dans CULTURE
11 octobre 2025 6 11 /10 /octobre /2025 13:36

Il n’est pas toujours nécessaire d’aller à l’autre bout du monde pour voir de belles choses. Pour voir une pagode par exemple, pas besoin de faire ses valises : il suffit de « « voyager » jusqu’à Sèvres.

🏯

La « Pagode du Cœur tranquille »  Tinh Tam » en vietnamien) a été construite par des artisans bénévoles vietnamiens, cambodgiens et laotiens à partir de 1982 qui y ont consacrés tous leurs loisirs : l’édification a duré 8 ans.

Mais comment est-elle arrivée là, au n°2 de la rue des Bois ?

Dès 1954, après l’éclatement du Vietnam en deux zones, nombreux sont ceux qui s’exilent en France. Malgré leur souci de s’intégrer le plus rapidement possible, ils n’abandonnent pas les traditions familiales  et pratiquent chez eux le culte des ancêtres ainsi que la religion bouddhiste. La communauté va s’agrandir…

À partir de 1975, une nouvelle vague de réfugiés vietnamiens, cambodgiens et laotiens arrive en France (chute de Saïgon en 1975, les communistes nord-vietnamiens prennent le pouvoir sur tout le territoire).

Un homme, Jean Sainteny, dépêché en son temps par de Gaulle au Vietnam, devenu un spécialiste de l’Extrême-Orient et poursuivant une brillante carrière politique, est touché par la situation des réfugiés.

Il sait à quel point la religion est source de réconfort, il obtient de faire aménager pour eux un temple bouddhiste… Oui, mais… où pourrait-on trouver un endroit ? Ce sera finalement… dans le bois de Vincennes… dans une des « huttes » rescapées de l’Exposition Universelle de 1931. Ainsi, c’est le pavillon du Cameroun qui deviendra Grande Pagode du bois de Vincennes en 1977… pas vraiment un look de pagode, mais l’important est que désormais, un lieu existe.

La communauté asiatique s’agrandit encore et de nombreux Chinois s’y adjoignent. Il est question de construire une pagode plus conforme à la tradition. Les fonds seront fournis par les diasporas asiatiques du monde entier et de nombreuses donations.

 

Cette pagode « universelle », coincée entre des immeubles tout ce qu’il y a de plus « occidentaux », rassemble des matériaux venus de différentes régions d’Asie, briques vernissées de Chine, parquets de chêne, de 800 ans d’âge !!!, de Thaïlande… Le monument comporte comme le veut la tradition 3 étages.

Une salle de culte au 1er, une chapelle consacrée à Avalokitesvara, déesse de la miséricorde au 2ème, le tout chapeauté d’un « clocher » en forme de stupa contenant une relique de Bouddha.

La pagode symbolise l’ascension de l’esprit dans sa quête de perfection spirituelle. Le jardin dans lequel un grand Bouddha doré est allongé, est avant tout un endroit destiné à la méditation : lotus, roue du dharma, lions de pierre protecteurs… et même un bananier…

Horaires d'ouverture : Les visiteurs peuvent accéder au temple le dimanche entre 14h et 17h au 2 rue des Bois à Sèvres.

 

PHOTO Xiao Long

 

 

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Published by Xiao Long - dans CULTURE
20 septembre 2025 6 20 /09 /septembre /2025 13:50

Connaissez-vous les "portes de lune"?

Je suis d'accord, on connaît mieux les gâteaux de lune,

mais, bon... Tout ne peut pas se manger!

Dans les jardins chinois si bien pensés et aménagés, il est

bien rare de ne pas trouver au moins une "porte de lune"

 

          月亮 yuèliàng mén.

 

PHOTO Xiao Long

 

Il s'agit d'une ouverture ronde pratiquée dans un mur. Car

le jardin est conçu comme une œuvre d'art et doit offrir

au regard sans cesse de nouvelles perspectives. On ne voit

jamais l'ensemble du jardin. On aperçoit une chose, puis

une autre... C'est un cheminement...

Des fenêtres ajourées, des portes, des recoins

transforment le jardin en mini-univers où les yeux

découvrent à chaque pas un nouveau "tableau" et l'on passe

ainsi de scène en scène, de la "forêt de bambous" aux

"montagnes" ou au "lac"... Comme une estampe sur rouleau

qui ne dévoile que très progressivement l'œuvre créée.

Cet élément d'architecture marque symboliquement le

passage dans un autre "monde:

"Si tu passes cette porte, tu auras un autre ciel au-dessus

de ta tête, et un autre sol sous tes pieds".

 

Lorsqu'on franchit la porte, parfaitement ronde, on en

forme soi-même le centre. On retrouve ici l'influence de la

philosophie taoïste, où l'homme s'intègre à l'univers, où il

est une partie de la nature. Le jardin chinois n'est pas

l'œuvre du hasard, tous les éléments sont choisis pour leur

signification symbolique.

Le jardin reflète la nature, dans ses composantes

végétales, minérales... liquides! Le jardinier en est le

créateur et doit respecter l'équilibre naturel.

Nous sommes loin du « jardin à la française », bien clair,

bien symétrique, contrôlé, maîtrisé... Comme si l’on pouvait

maîtriser la nature. C’est comme vouloir empêcher les

escargots de manger vos salades… un combat perdu

d’avance !

PHOTO Xiao Long

Mais si lorsqu’on parle de jardins chinois, on voit un bel

espace fleurit avec de beaux arbres centenaires, un petit

pont par ci, une porte de lune par là… le concept de jardin

évolue lui aussi en Chine et sans azalées pourpres, sans

glycines ou pivoines, sans pagode ni chemins détournés…

A Zhongshan, tout près de Canton, le Parc du chantier naval

est un exemple de jardin « moderne ». Cette bulle verte de

11 hectares, posée sur une île au milieu de la ville en pleine

agitation, est une création originale et audacieuse

accessible depuis 2002.

Avec ce parc, le paysagiste Kongjian Yu réhabilite une

friche et ses hangars, l’histoire du lieu s’intègre au jardin

et ce n’est pas sans surprendre. Si le Feng Shui préconise

les chemins tortueux, l’architecte ici a choisi les lignes

droites afin de mieux correspondre au lieu et aux éléments

subsistants de cette friche industrielle des années

cinquante : machines, navire, voie ferrée, bâtiment

métallique… Les designers Kongjian Yu, Wei Pang,

Zhengzheng Huang, Qingyuan Qiu et Shihong Lin ont su

exploiter l’existant à merveille. Les perspectives sont

multiples, les promeneurs ne risquent pas de s’y ennuyer…

Le Zhongshan Shipyard Park est un espace écologique

nouvelle génération : les plantations sont adaptées à

l’environnement : pour éviter les montées des eaux

intempestives et dangereuses pour la ville, ce fils de paysan

a imaginé une « ville éponge » en bâtissant des berges en

terrasses successives, donc sur plusieurs niveaux et ces

terrasses sont stabilisées par des végétaux choisis avec

discernement. Ainsi, lors des crues de la rivière Qijiang,

ces berges forment une sorte de barrages qui absorbe en

partie les eaux montantes et permet de préserver la

stabilité des berges.

On retrouve ici l’idée d’adapter son jardin à la nature

environnante. Cette idée sera sans aucun doute à mettre en

pratique par tous , car il nous faut prendre en

considération les conséquences qu’induit le changement climatique.🌞


 


 


 


 

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2 novembre 2024 6 02 /11 /novembre /2024 14:10

 

Un restaurant 100% robotique … ça existe !

Des robots qui prennent les commandes, on connaît déjà, le Japon et la Chine nous ont déjà fait quelques surprises dans ce domaine. Mais dans un restaurant de Guangzhou, il n’y a pas d’employé du tout !

Le « Foodom » utilise 46 types de robots différents et ils sont partout ! Les serveurs sont des robots (ils doivent avoir un petit air guindé quand même…), mais pas que !

Les robots font les cocktails (eh oui ! et ils ne les boivent pas…), servent les bières (ils lisent les étiquettes ? ou regardent, émus, les canettes de métal qui leur rappellent un petit frère ?), confectionnent les burgers , les salades (pas dur ! y’a qu’à mélanger un peu tout…), les desserts (ils portent des gants et des charlottes en papier ?)…. et vous l’amènent à votre place.

Et en plus, en coulisses, les machines s’attèlent également à faire la plonge, réceptionner les livraisons et assurer le stockage des différents produits !

 Les propriétaires ont sans doute la chance de ne pas avoir à faire à des revendications syndicales de leurs robots …. Il reste à gérer les professionnels qui en permettent le fonctionnement de ces petites bêtes: programmeurs, ingénieurs, managers de restaurant … chefs (top ! les chefs !) … et autres analystes de marché…

Les visiteurs prennent place dans un décor mi-pop/ mi futuriste et passent commande à partir d'un écran tactile qui présente le menu du restaurant. Une fois que vous avez choisi et confirmé (touche "valider" !), les informations sont transmises, et le plat « se » prépare et 5 minutes après le repas est servi - ben, oui, pas de bla bla en cuisine !!!  (Ça fait rêver… Xiao Long connait un restaurant où le plat met … un temps certain avant d’arriver ! On peut même faire sa sieste postprandiale par anticipation !!!) .

Et, tout est cuit impeccablement selon la recette initiale, à la seconde près!

PHOTO Xiao Long


 


 

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