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27 septembre 2020 7 27 /09 /septembre /2020 17:14

http://www.alquimiainterna.com

Voilà une autre position, bien connue et qui semble simple au premier abord: Ma Bu.



Dans la "posture du cavalier" ou "pas du cheval" (Ma Bu), écarter les pieds un peu plus que la largeur des hanches,  les pieds sont parallèles, le dos reste droit, la tête poussant le ciel.

On pourrait penser que le nom " posture du cavalier" soit uniquement inspiré des western de John Wayne... mais pour certains l'idée est qu'une jambe représente les antérieurs de la monture et que l'autre jambe représente les postérieurs. C'est une posture "forte", un bon ancrage au sol, un bon centrage et en même temps un étirement correct. Cependant, en ce qui concerne notre pratique, cette posture est peu utilisée dans les enchainements dans notre école Yang Guiding mains nues. On la trouve un peu plus à l'épée ou à l'éventail.

C'est une bonne posture d'entrainement par contre: Elle est idéale pour renforcer les jambes.  Dans les enchainements, elle est le plus souvent une position de passage.

La difficulté est de respecter la verticalité, ne pas se pencher vers l'avant (il n'y a rien à chercher par terre...). Il ne faut pas chercher à descendre au delà de ce que votre force et votre flexibilité vous permettent.

Si nos jambes ne sont pas assez solides pour descendre, nous compenserons automatiquement en baissant le nez, et ce n'est pas le but! On a alors l'impression de descendre bas, mais en réalité, on ne fait que perdre son axe!
Il faut éviter de rentrer les genoux ou  de les "ouvrir" trop ( ne pas poser les pieds pointes vers l'extérieur): cela peut paraitre plus confortable et de nouveau semble permettre de descendre, mais en réalité, les genoux sont alors très sollicités: ils ne sont plus alignés sur l'axe du pied et... ils sauront vous le dire!

Le poids du corps est bien réparti sur les deux pieds: 50% -50%.

PHOTO XIAO LONG

Énergétiquement parlant, cette position favorise le travail sur les méridiens des membres inférieurs (Rein, Rate ...), on la trouve donc dans certaines postures de qi gong, comme par exemple tirer à l'arc dans les 8 pièces de brocart.

les techniques  fondées sur cette posture sont aussi souvent utilisées pour harmoniser Eau et Feu.

Actions

   Cette posture nourrit le yin, tonifie les reins, harmonise l’estomac, renforce la rate, fait circuler le foie et  vésicule biliaire. Elle agit aussi , du fait de la flexion, sur les points yuan situés aux alentours des chevilles, points en liaison avec yuan qi (énergie originelle) stockée dans les reins et enfin, elle a une action certaine sur les points jing (extrémités des orteils) et le point yong quan (R1) sous la plante des pieds).

http://www.corps-esprit.net/

Donc, si vous avez petit moment en soirée, posez vous en cavalier et vous n'y perdrez pas!

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19 septembre 2020 6 19 /09 /septembre /2020 13:59

Pour découvrir ou redécouvrir quelques bases utiles, voilà notre première   position: Gong Bu

                                   

C'est sans doute la première position, position de l'archer ou pas de l'arc ou encore Gong Bu, que l'on étudie et celle que l'on retrouve le plus dans nos enchainements. 
Il faut dans cette position garder le dos bien vertical et le sommet de la tête doit "pousser le 
ciel" tout en conservant notre ancrage solide au sol.
Les "racines" doivent être profondes: pour ce faire , il faudra respecter l'écartement des hanches ( ne pas avoir les deux pieds sur la même ligne), lâcher les genoux afin de descendre le centre de gravité et penser à bien "verrouiller" le pied arrière.

Le talon du pied arrière glisse en fin de mouvement afin de laisser le bassin se replacer sur l'axe de déplacement. Ainsi, les genoux sont bien positionnés et le poids du corps est idéalement réparti (70% à l'avant enfin... à peu près!)
Quelle que soit la posture, le premier souci est la stabilité.... et le confort!
Si la position est correcte , il n'y a aucune contrainte, et en théorie, on pourrait rester ainsi... longtemps (là dessus, les avis sont partagés...).

 Ce pas de l'arc (Gong) est fondamental dans l'enchainement, le pied arrière, bien ancré, puise dans le sol l'énergie nécessaire à l'aboutissement des techniques exécutées par le haut du corps. Sans cette force qui vient du bas, il n'y a pas d'efficacité.

 Ce pas de l'arc est aussi très symbolique et n'est pas sans rappeler le caractère Rén où la "jambe" arrière soutien l'avant du caractère, une sorte d'arc boutant.

                                     

Ce pas de l'arc accompagne les première techniques que l'on apprend: Séparer la crinière du cheval sauvage ou bien brosser le genou ou encore  saisir la queue de l'oiseau  (en alternant poids du corps à l'avant et à l'arrière , ce qui nous fait bien sentir l'alternance Yi Yang en statique).

 

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15 mars 2020 7 15 /03 /mars /2020 14:37

Quoi riment exactement les formes codifiées ?

Les formes codifiées ont certainement pour but dans un premier temps de faire apprendre des techniques de base. Cela pourrait expliquer pourquoi les formes courtes, pédagogiques, sont apparues. Il est difficile pour un occidental d’aborder d’emblée une forme longue d’une centaine de mouvements. Cela demande une patience, une persévérance, un travail profond et au long cours qui ne correspond pas forcément à ce que la majorité des pratiquants recherchent dans une activité de loisir.

PHOTO XIAO LONG

Ce terme de loisir est important : il ne faut pas oublier que le Tai ji quan est une activité de loisir pour beaucoup, une façon de se détendre, de couper les ponts un moment avec le quotidien. Grâce à des formes courtes, on peut apprendre à maîtriser quelques techniques de base et avoir cette impression que nous aimons bien, à savoir que nous possédons quelque chose de fini. (Rien à voir avec les reportages qui montrent des enfants qui, debout au lever du soleil, pratiquent avant même le petit déjeuner et vont passer le temps entre étudier et s’entraîner…)

Quel que soit le nombre de mouvements à exécuter, on peut se demander comment les exécuter. Car c’est bien là la difficulté !

Si l’on pratique dans une optique de détente, de santé, la tentation sera forte de réaliser les mouvements doucement, tranquillement, sans force… et du coup sans contenu réel. On se laisse porter, on respire, on est sur son petit nuage… on est peut être fluide, mais on est quand même franchement mollasson !

Xiao Long vous rappelle à ce propos qu’être fluide et souple ce n’est pas être mou et dégoulinant et que rester circulaire ne signifie pas agiter les bras en rond pour brasser de l’air (cela n’est bon que pour les éoliennes... qui ont leur utilité, certes… mais pas besoin de les imiter !)

 Il faut tout de même que votre forme ait une forme !

 

PHOTO XIAO LONG

 

À l’opposé, il y a des tenants de la martialité. Il est vrai à que chaque technique correspond à des applications martiales, cependant si l’on avait voulu que l’application soit totalement visible dans la forme, le critère de fluidité n’aurait pas été un des critères fondamentaux pour la pratique du Tai ji quan !

Xiao Long  rappelle à ceux qui aiment que ça pète, que le kung-fu existe. Il ne faut pas oublier que les formes s’appellent formes CODIFIEES : la technique est un code c’est-à-dire qu’il ne faut pas forcément la prendre au pied de la lettre. Elle suggère, elle ouvre des perspectives, elle peut être interprétée, et c’est bien là que réside la richesse de la pratique.

Si l’on reste trop près d’une pratique martiale, on va raidir, on va figer, on va simplifier le geste et présenter une finition brutale. Très souvent aussi le mouvement se raccourcit, devient plus compact et les cercles se perdent. Petit Dragon rappelle qu’une des caractéristiques fondamentales de l’école Yang guiding est l’amplitude du geste et la finition « élastique » de chaque mouvement (et non pas « vlan, et un coup sur le nez »).

PHOTO XIAO LONG

Bien, alors, ce n’est pas tout ça… Il doit bien–avoir une voie du milieu entre mollesse et dureté. Eh bien, oui !

La martialité est dans l’intention, l’intention est dans la précision du geste, dans la respiration, dans le regard ainsi que dans la mobilisation totale du corps à la fois fort et compact mais aussi souple est délié. La martialité s’exprime par l’alternance du relâché et du tendu qui donne vie aux mouvements - et non pas par la vitesse d’exécution.

En résumé, si vous êtes attirés par le côté mou de la force, choisissez carrément la relaxation, allongé sur un tapis, c’est très sympa aussi ! Si votre truc c’est le côté dur de la force, faites du kung-fu, de la boxe, du karaté… (ou bien, cherchez des crosses à votre voisin…).

 

Qiu Hui Fang et Yuan Lao Shi (Yuan Hong Hai) à Rouen en 2015 PHOTO XIAO LONG

 

Bien sûr, le Tai ji quan ne se résume pas aux formes codifiées et donc il est important de travailler avec un partenaire sur des applications martiales réalistes. Cependant, il faut faire la différence entre échange avec un partenaire et réalisation d’une forme. Les échanges avec un partenaire enrichissent les mouvements de la forme par ce qu’il y a un vécu derrière, mais il faut savoir doser l’expression de l’externe dans ces formes internes où l’invisible prend le pas sur le visible…

 

PHOTO XIAO LONG

 

Bon, Xiao Long va s’arrêter là parce qu’il commence à dire des trucs bizarres sur le visible, l’invisible, l’interne et il ne faut pas l’oublier, l’énergétique, toujours présent dans nos pratiques.

Si, encore une petite chose : à propos de voie du milieu, ne travailler que la forme vous laissera sur votre faim, car la compréhension profonde des mouvements nécessite un travail avec partenaire. Privilégier le travail avec partenaire et délaisser la pratique individuelle vous privera aussi de sensations fines. Il faut arriver à équilibrer les deux pour que réaliser une forme traduise à la fois la solidité et la légèreté.

 

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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 14:11

 

Le 1er championnat du Monde de Tai Ji Quan a eu lieu en novembre à Cheng Du,  en Chine avec une trentaine de nations participantes.

Un nouveau Tai Ji Quan ayant l’ambition de devenir une discipline olympique, représentant de l’Asie s’y confirme et se développe. Cette  nouvelle pratique de Tai Ji Quan est fondée d’une part sur les traditions culturelles, martiales et médicales chinoises, et sur les normes techniques traditionnelles de Tai Ji Quan ; et d’autre part met particulièrement en avant les expériences de pratique et de nouvelles recherches scientifiques sur cet art martial ancestral.

 

Car en ce domaine aussi, les choses évoluent, rien ne reste figé et cela est très Yin Yang…. Dans le cadre de cette évolution, le Tai Ji Quan est une discipline sportive qui vise à former des athlètes de haut niveau.

Cela n’est pas le but de notre propre pratique, qui elle, reste centrée sur la santé et sur l’accessibilité à tous. Elle ne concerne qu’une minorité de pratiquants. Mais il est bon de savoir que le Tai Ji Quan se développe aussi dans ce sens. Espérons simplement qu’il ne subira pas le sort d’autres « sports » qui se sont peu à peu vidés de leur substance dans leur quête de la performance…

 

Ce style est appelé « Tai Ji Quan classic » et se compose essentiellement de 7 Tao lu imposés, ces formes sont issues des 3 écoles majeures : Chen, Yang et Wu- et de Tao lu optionnels.

 

Par conséquent et dans ce cadre particulier, les autres Tao lu contemporains tels que : 24, 42, 48, ainsi que d’autres formes traditionnelles sont considérées comme des épreuves de démonstrations.

 

LE TAI JI QUAN EVOLUE…

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 14:15

"Zhi", les doigts, une technique que l'on rencontre assez peu dans les enchaînements.

Dans la forme 24 mouvements, nous la trouvons dans "Gao Tan Ma" que l'on traduit par "flatter l'encolure du cheval" ou "caresser la crinière du cheval" ou "déterminer la hauteur du cheval" (?) ou encore "saisir la bride du cheval"... bref, il y a bien un canasson dans l'histoire... et dans la forme 48 Bai She Tu Xin ("le serpent blanc darde sa langue" ou "crache son venin"... euh, moins sympathique déjà...).
Les doigts sont pointés vers l'avant, le pouce collé, la main plate, il faut tout de même éviter trop de tension dans les doigts, et rester souple (bien sûr). Même si l'on imagine que l'on pique... on le fait en douceur, façon Tai Ji Quan!
P.S: Mesdames, évitez les ongles très longs pour l'application martiale, à moins d'un partenaire très compréhensif ...

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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 09:52

"Quan", le poing, c'est le même Quan que dans Tai Ji Quan.

Pour cette raison, entre parenthèses, il n'est pas très logique de dire que l'on fait du Tai Ji Quan à l'épée ou à l'éventail, ou à la lance ... Chaque pratique a sa propre dénomination: Tai Ji Jian (épée), Tai Ji Shan (éventail), Tai Ji Qiang (lance), Tai Ji Dao (sabre)...

Mais revenons à nos moutons: Quan!
Le poing du Tai Ji Quan n'est (mais c'est bien sûr!) pas crispé. Il est fermé naturellement, laissant un petit creux au centre.
Le pouce est replié sur les autres doigts et se met à l'abri: pas de pouce en l'air (du genre:"Super, c'est trop top!"), ni de pouce qui dépasse intempestivement des autres doigts (du style dissident qui ne veut pas se ranger avec les autres...). N'oublions pas que nous visualisons "martial" (malgré notre petite vitesse de croisière) et qu'un poing qui frapperait en laissant trainer négligemment un pouce risquerait fort de se le casser!

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16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 16:49

 
La main en crochet "Gou" est peu fréquente. On trouve "Gou" dans le mouvement du "simple fouet" Dan Bian et celui du "serpent qui rampe" Xia Shi (et dans le serpent qui rampe, ce n'est pas la main qui pose le plus de problèmes...).
La main doit rester souple, le poignet cassé naturellement sans exagérer la cassure. Les doigts sont relâchés et se rejoignent pour former une pointe.
On peut imaginer que l'on pique de la pointe des doigts, on peut imaginer se servir du poignet cassé pour porter un coup (et l'imagination n'a pas de limite...). 
Je préfère imaginer une saisie qui intercepte le poing qui s'avance vers soi, le devie et le contrôle avant de répliquer, par exemple de l'autre main, par une attaque sur l'adversaire.Et vous qu'imaginez vous? 

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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 14:41

Commençons par Zhang, la paume:
Quand nous faisons un enchainement, les doigts doivent être souples, les mains, détendues et naturelles. Vous me direz: "Chez moi, les mains sont naturellement tendues!", et je vous répondrai: "C'est bien pour cette raison que nous pratiquons tous le Tai Ji Quan!"... Mais alors, comment sont les mains à leur état naturel?
Pas comme ça!
Ceci n'est pas une main à l'état sauvage, elle est civilisée, donc pas relâchée...
La main naturelle, "c'est la prise de tête" au sens propre (et elle ne doit pas le devenir au sens figuré!). Si vous posez vos deux mains sur la tête comme pour l'envelopper, vos mains seront dans la position que nous recherchons, la paume est creuse et épouse la courbe du crâne, les doigts se décrispent car ils sont posés.
Détendre les mains est primordial pour que l'énergie circule harmonieusement.

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1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 09:04

wu-bu-quan.pngLe Wu Bu Quan est un enchainement pour les débutants de Wushu externe, un peu comme la forme 8 mouvements pour les pratiquants de Tai Ji Quan.

L'interêt pour nous de cet exercice, c'est que nous y retrouvons les 5 pas de base que nous avons vus les semaines précédentes: Gong Bu, Ma Bu, Xie Bu, Pu Bu et Xü Bu. De plus, cela nous permet de mieux percevoir les différences entre notre style interne et l'externe: en externe, les pieds sont sur la même ligne, on descend plus bas, l'expression est plus dynamique ( et les pratiquants sont plus jeunes...), les bras sont plus tendus, les mains plus fermes.
A nous de l'adapter à notre esprit Tai Ji Quan (et à nos possibilités physiques aussi...) en conservant l'écartement des hanches pour notre stabilité, en étant plus modeste dans notre rythme et sur les positions basses, tout en respectant les finitions, ce qui n'est pas incompatible!

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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 15:09

Xü Bu , voilà une position de pieds assez sympathique.

Le "pas vide" ou "posture fausse" ne demande qu'une bonne jambe d'appui, solidement enracinée ( que l'on a donc pris le temps de bien installer...), l'autre pied reste pointé, reposant légèrement sur le sol.
Ainsi on est prêt à soulever la jambe avant pour repartir vers l'arrière (si l'on préfère se replier sur des positions préparées à l'avance...) ou frapper vers l'avant .

Il faut veiller à maintenir le dos bien vertical afin de *s'asseoir correctement sur sa jambe arrière et rester stable. Et ne pas oublier que le pied avant n'est que très légèrement en contact avec le sol.
Nous utilisons le "pas vide" dans "La grue blanche déploie ses ailes" ( Bai He Liang Chi) par exemple ou dans "Avancer d'un pas et former les 7 étoiles" (Shang Bu Qi Xing).


* faire porter son poids, s'installer confortablement - mais ne pas s'endormir...

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Les textes sont rédigés par Xiao Long. Ce blog est a but non commercial, non lucratif. Il délivre des informations et des commentaires techniques et culturels pour les pratiquants de Tai Ji Quan et de Qi Gong ainsi que pour tous ceux qui s'interessent à la culture asiatique.