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22 décembre 2018 6 22 /12 /décembre /2018 14:24

Le singe est un animal sympathique, vif, malin,  agile… Les Bouddhistes et les Taoïstes ont une expression qui repose sur cette image : « Le singe de l’esprit ». On retrouve ce singe dans  différentes traditions orientales et ce depuis bien longtemps !

Notre esprit trop souvent est un petit singe qui saute de branches en branches, agité, capricieux, fantasque, il suit le flot des pensées et ne se fixe pas.

 Ainsi cet animal nous empêche de rester concentré : l’expression chinoise   心猿    xīn yuán signifie  gibbon (Yuán), ce singe aux bras très longs… on le voit très bien avec ses longs bras bondir d’un arbre à l’autre, profitant de son élan, sans s’arrêter jamais… Il y bien quelques courts instants où il lâche prise, avant de s’agripper à nouveau à un quelconque support, mais ce moment furtif est vite passé !

 

PHOTO XIAO LONG

 

Et par moment, le singe nous fatigue à virevolter sans cesse comme un trapéziste sous un chapiteau (quel cirque !). Ce petit être turbulent finit par se comporter comme un captif qui s’affaire dans une cage et s’agite pour rien.

Nous vivons dans une double agitation : intérieure et extérieure. Nos pensées sont éphémères, mais omniprésentes et  envahissantes,  et nous voguons dans un monde instable, bruyant souvent, qui nous sollicite toujours plus. Nous finissons par nous laisser dériver en oubliant l’essentiel.

Comment apprivoiser ce sauvageon ? Car il ne s’agit pas non plus de le bâillonner ! Il a besoin de s’exprimer et nous avons besoin de lui… mais… il faut essayer de le « civiliser » un peu… Il peut devenir notre ami, si nous lui donnons un travail adapté et du grain à moudre.

Si nous nous concentrons, (une concentration légère, détendue), si nous prenons simplement conscience de notre respiration par exemple, le singe pourra souffler un peu… et les pensées qui passeront par-là (car il y en aura !), passeront en images de fond, doucement, sans nous déranger, sans nous user.

Une belle promenade en perspective...

http://lerefletdelalune.blogspot.com

Le sentier de Samatha est une représentation symbolique traditionnelle dans l’Inde et le Tibet anciens des différentes étapes de la méditation, conçue comme un travail d’« entrainement mental » pour dompter le singe en question. ..

Le sentier a  neuf étapes, et le dessin se lit de bas en haut. On y trouve trois personnages principaux : un moine, cette voix qui parle au fond de nous et nous attire vers les choses de l’esprit , un éléphant, qui représente la conscience cognitive, la réflexion intellectuelle  et le fameux  singe, qui représente la turbulence de l’esprit, le flux incessant et décousu des pensées.

1 : Poser l’esprit sur un objet : Le singe marche devant, l’éléphant court derrière lui et le moine essaie de suivre les deux animaux…

2 : Poser plus longtemps l’esprit sur un objet : L’éléphant et le singe ne courent plus, mais marchent. Ils commencent à changer de couleur progressivement, du blanc apparaissant sur le sommet de leur tête. C’est bon signe !

3 : Revenir continuellement sur l’objet : La tête de l’éléphant est tournée, il regarde vers l’arrière : cette position symbolise la métacognition, l’observation de sa propre réflexion. Le méditant se regarde fonctionner et sait revenir sur l’objet choisi.

4 : S’éloigner moins loin et moins longtemps : Le lasso du moine s’est raccourci : cela symbolise le fait que, si le méditant fait ses exercices régulièrement et plus longtemps, il fera les rappels plus rapidement.

5 : Anticiper les départs : Le lasso s’étant raccourci, le moine peut anticiper les mouvements de l’éléphant. Le moine coupe les pensées de son épée.

6 : Pacifier l’esprit : Symboliquement, le moine marche devant l’éléphant, de plus en plus blanc, et le singe, également de plus en plus blanc, suit derrière l’éléphant. On ne subit plus les pensées.

7 : Pacifier complètement l’esprit : Le singe est toujours là, mais il devenu entièrement blanc et mange dans la main du moine.

 8 : Rester concentré sur un seul point : le singe ne figure plus sur le dessin. L’éléphant est devenu entièrement blanc. On tient le bon bout !

9 : Reposer dans l’équanimité : Le moine arrête l’éléphant, et s’assied à ses côtés.

Tout en haut du sentier, le moine est monté sur le dos de l’éléphant, et brandit symboliquement l’épée qui lui permet de trancher tous les conditionnements, de s’en libérer complètement. Wouahhhh ! Là on est arrivé !

 

Donc, il ne vous reste plus qu’à saisir votre lasso et votre épée et parcourir la route…

Souhait de Xiao Long pour la nouvelle année :

Que votre singe devienne tout blanc !

PHOTO XIAO LONG

 

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20 mai 2018 7 20 /05 /mai /2018 17:31

 

Faire son ménage est une chose  très moyennement passionnante, il faut l’avouer- et voilà qu’on veut nous le rendre thérapeutique ! Si ce n’est pas beau le progrès !

Il y a tant de façons de méditer… la dernière en vogue proposée est – nous dirons une forme de méditation en action !

Donc, on croyait jusqu’ici que ranger, dépoussiérer, trier était une vraie corvée, mais non, pas du tout !!! C’est le moyen d’accéder à un bien-être !

Comment faire ?

Au lieu de nettoyer le weekend la saleté de la semaine en maugréant, il faut se rendre compte que l’on se vide la tête en même temps – comme si l’on méditait…

Il y a des bazars organisés pourtant !!!

 

wikipedia

Et d’autres pas !

 On crée un espace propre, net duquel on élimine les parasites et qui nous permettra de goûter à une certaine forme de sérénité. Cela ne signifie pas avoir un intérieur désincarné tout beau comme une photo extraite d'un magazine de décoration- on y vit quand même!!! mais... dépouillé des inutiles.

Une fois le ménage fait, les objets superflus rangés ou jetés ou donnés (c’est encore mieux !), on peut se reposer dans un espace libéré. L’idée est simple et n’est pas nouvelle : intérieur et extérieur communiquent. Si votre intérieur extérieur (alors déjà, vous ne suivez plus !)- votre maison- est en désordre, alors votre monde intérieur est à son image…Ce n’est pas faux et même vrai… de là à parler de méditation… Petit dragon a un doute et le voit plutôt comme l’application d’une des règles de base du Feng Shui.

Le Feng Shui insiste sur le bon placement des objets dans une pièce pour permettre au Qi de circuler harmonieusement. Pour ce faire, il faut faire des choix et ne pas forcément garder des choses qui ne servent plus à rien, la pile de journaux des années précédentes, les vieilles chaussures entassées sous les chaises, les tapis roulés sous les lits, les cartons empilés sur les armoires, sans parler de tout ce qui est conservé à droite et à gauche et qui « pourrait servir un jour »… Mais l’expérience prouve que la plupart des objets qui n’ont pas été utilisés depuis une ou deux années, ne le seront plus jamais…(spécial dédicace à celui qui n’a pas encore défait certains cartons depuis son aménagement, il y a … un temps certain 😉)

 

 

Et donc, c’est le printemps, et donc c’est la saison idéale pour un grand nettoyage -méditatif ou pas- mais certainement bénéfique !

Trier signifie choisir, prendre des décisions, classer, mettre au clair, gagner de l’espace, rétablir un équilibre harmonieux et gagner en énergie. .

Être dans un intérieur aéré qui favorise le repos et la mise en place de nouveaux projets… et la méditation...

 

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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 14:38

 

Art-thérapie par le coloriage… C’est dans l’air du temps !

Les publicités diverses annonce des moments de grande « zénitude » grâce aux cahiers de coloriages. Il faut le faire, tout de même : lorsqu’on est enfant, on gribouille gentiment en tirant la langue pour être plus concentré et on se fait taper sur les doigts « faut pas déborder », « faut pas appuyer si fort », « faut pas prendre plusieurs crayons à la fois »… et j’en passe… Bref, colorier est un vrai stress ! Eh bien, une fois adulte, on en redemande !!!!

Oui, mais pour le bon motif -si on peut dire- : pour se détendre ( ??!)

 

La recherche d’une harmonie globale de couleurs, le choix des couleurs qui correspondent à votre état émotionnel du moment, la concentration que cela exige… le côté ludique, créatif, la liberté d’expression… autant de facteurs qui libèreront l’esprit du reste…. Le coloriage devient un outil de développement personnel.

 

Mais il y a plus « professionnel :

Adrian Hill, un l'artiste britannique, découvre en se soignant d'une tuberculose, que dessiner améliore son état et souhaite partager cette expérience en écrivant un livre sur le sujet. Il crée ainsi « l’Art-thérapie". L’ouvrage parait en 1947 en France.

Dans les années trente, Margaret Naumburg et Edith Kramer, fraîchement débarquées aux États-Unis, jettent les bases de l'art-thérapie en Amérique. Une éducatrice et une artiste donneront deux directions différentes pour l'art-thérapie, l'art comme thérapie et l'art comme outil au service d'une psychothérapie.

L'art-thérapie s'applique dans le domaine du soin (psychique et somatique), mais est aussi présente à l'école ou à l'université (pour lever des blocages, faciliter les apprentissages, apaiser des conflits...).

 

La pratique :

Petit Dragon a reçu en cadeau un beau livre de coloriage et a décidé de se détendre en se mettant à l’ouvrage.

Cela n’a que moyennement fonctionné, il faut dire qu’il est déjà trèèèèès relax le Petit Dragon, alors devenir encore plus relax, c’est difficile…..

Xiao Long se demande d’abord, si les concepteurs de ces dessins hyper alambiqués ont essayé de les colorier…. J’ai un doute là-dessus…

D’accord, on vous préconise de ne pas vous acharner à colorier les petites surfaces de couleurs différentes… et on comprend pourquoi ! Certains endroits ne sont pas plus gros que des têtes d’épingles qui auraient fait un séjour chez les « réducteurs de têtes » !

 

 

Xiao Long vous déconseille le feutre usagé à grosse tête écrasée !!!! et préconise donc un matériel de « pointe » : crayons de couleurs et méga taille crayon… Et pour les Dragon de mon âge (pourtant pas « vieux dragons »), une super bonne paire de lunettes !!!

 

 

Petit problème aussi : le cahier ! Pour être à l’aise, on le tourne et le retourne dans tous les sens  (mieux vaut de pas choisir un 200 pages !)… On pourrait détacher la feuille peut-être… mais pour le faire proprement il faudrait que le papier en question s’y prête et l’impression fait que l’on découpe en général aussi le dessin…

Si on est très fier de son beau dessin, on voudrait l’offrir, mais en général, les feuilles sont imprimées des deux côtés… Frustrant…

Bon, tout ça pour dire qu’il faut être déjà relax AVANT de s’attaquer au boulot….. Et que l’on peut estimer avoir réussi son coup si on est resté « zen » en coloriant et qu’on le reste APRES….

 

Je plaisante (à peine).

Mais Petit Dragon reprendra ses crayons un de ces jours pour poursuivre dans son joli cahier, c’est promis !

 En attendant, voilà le résultat de ses premiers essais :

 

RELAXATION : … OU PAS ?
RELAXATION : … OU PAS ?
RELAXATION : … OU PAS ?

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 08:51

 

On en parle beaucoup, tout le monde veut le faire et d’ailleurs, tout le monde peut le faire ! « Et qui veut, peut » selon la formule consacrée…. Alors !

 

Cela peut sembler compliqué, mais non, ce n’est qu’une excuse : Il suffit de prendre le temps de se poser et ce, en toute bonne conscience –et c’est peut-être le plus difficile !

Au sens premier, se relaxer, c’est se libérer… libérer ce qui est prisonnier en nous. Se libérer de nos tensions, de nos soucis, de tout ce qui nous stresse, de ce qui nous est imposé et/ou de ce que l’on s’impose soi-même. Car nous savons très bien nous stresser tout seul en multipliant les obligations, les activités, les buts à atteindre…

Pour se détendre, il faut d’abord se libérer de certains automatismes du fonctionnement mental : Bref, comme le dirait un Chinois, calmer le petit singe qui court et bondit partout dans notre tête en lui donnant un abri –au calme-!

PHOTO XIAO LONG

PHOTO XIAO LONG

 

Nous sommes passés maitres dans l’art de sauter d’une pensée à l’autre sans jamais nous arrêter : on voit une banane (rapport direct avec le singe !!!) et on se dit que c’est la dernière qu’il faut aller faire les courses, que ce sera après le travail, qu’on ira à pied, mais que le travail se terminera plus tard aujourd’hui, qu’il y a une réunion avec Machin Chose, qu’on va s’y casser les pieds, qu’on a mal aux pieds dans ces chaussures….. Qu’on ne pourra pas aller à pied… chercher des bananes…. Et encore, ce n’est qu’avec un peu de chance on retrouve son idée de départ ! Ce n’est pas toujours le cas !

On se détend!!!!

 

 

 

L’état de relaxation  modifie le fonctionnement du système nerveux. La majorité des personnes qui pratiquent la relaxation remarquent que ses effets réparateurs vont au-delà de la séance elle-même. Certaines douleurs disparaissent, le sommeil s’améliore, on se sent plus efficace physiquement et mentalement, on est plus calme, le rythme cardiaque ralentit, la respiration s’apaise, les organes sont mieux irrigués et on contrôle mieux ses émotions… on apprend à ressentir : lourdeur, chaleur, fraicheur… de certaines parties du corps.

 

La « lourdeur » est l’expression de la détente musculaire. La chaleur, les picotements sont le fait d’une vasodilatation. Le calme, la sensation de sécurité (n’oubliez pas votre Doudou !) ont leur origine dans la mise au repos du système nerveux volontaire.

Il est rare que le corps soit au repos, le tonus musculaire n’est limité que dans certains stades du sommeil (rêves ou sommeil paradoxal) et dans les états de relaxation. Or, la tension musculaire et l’activité cérébrale sont en étroite relation, elles interagissent. Donc, se relaxer, c’est à la fois libérer le corps et libérer l’esprit d’un maximum de tensions, c’est se « déconnecter » un moment de tout ce qui n’est pas soi. Les exercices favorisent l'apparition des « ondes alpha » qui participent à notre équilibre psychique. Pour une fois que des ondes sont positives…

De plus, notre participation consciente au processus fait que l’on mémorise les sensations de bien-être et les images qui y sont liées, on se sent mieux, on s’accepte mieux, on gagne alors en sérénité.

 

Quelques idées d’exercices de relaxation :

 

- Pratiquez les automassages en respirant calmement :
• Les tempes : posez le bout de l’index et du majeur sur les tempes. En exerçant une légère pression, faites de petits cercles d’avant en arrière sans bouger le bout des doigts : c’est la peau qui doit bouger légèrement, dans un sens puis dans l’autre. Sentez au fur et à mesure vos paupières se détendre et aussi votre front. Observez le réchauffement de vos doigts.
• Le plexus : posez la main ouverte sur le plexus, au milieu de votre thorax, en exerçant une légère pression, faites de petits cercles dans le sens des aiguilles d’une montre. Observez comment votre respiration se ralentit et comment votre corps se détend au niveau du diaphragme, des viscères et des poumons.

 

http://educatout.com

 

2. Accordez-vous une séance de relaxation à la maison :

 

Allongez-vous sur le sol ou un plaid, les bras le long du corps et fermez les yeux. Concentrez-vous sur votre respiration.

Portez votre attention sur le talon gauche. Repérez le contact entre votre talon et le sol. Puis, concentrez tout le poids du pied dans ce talon. Il doit vous paraître lourd, très pesant.

Passez ensuite au mollet. Détectez le contact au sol de votre mollet gauche. Votre jambe est très lourde, si lourde qu'elle semble s'enfoncer dans le sol.

Intéressez-vous à votre cuisse gauche. Même chose…

Puis vient le bassin. Concentrez tout le poids du corps sur votre bassin. Vos fesses doivent s'enfoncer complètement dans le sol.

Respirez profondément par le nez. Gonflez d'abord le ventre, puis la poitrine. Puis, expirez très lentement, toujours par le nez. Enfin recommencez les exercices avec la jambe droite.

Portez ensuite votre attention sur votre dos, sur le sacrum. Sentez son "poids" sur le sol et remontez progressivement le long de la colonne vertébrale pour sentir le contact de chaque vertèbre avec le sol.

Vous êtes enfin prêt à détendre votre visage. Relâchez les tensions, relâchez la mâchoire, entrouvrez votre bouche. Décontractez vos joues, votre front...

Puis respirez calmement, lentement, toujours par le nez.

Prenez le temps d’apprécier cet état de relâchement total, où vous ne faites rien et ne pensez à rien d’autre qu’à vous, en toute bonne conscience. Profitez de ce moment de bien-être complet.

http://www.icone-gif.com

3. Pensez « arbre » !

 

À faire debout, discrètement, dans le bus ? Dans la queue du supermarché ? Dans l’ascenseur en panne ? Ou bien plus agréable encore dans votre jardin….

  • Posez bien vos pieds dans le sol, en appuyant un peu comme si vous vouliez faire des empreintes dans du sable.
  • Une fois que vos pieds sont ancrés, imaginez qu'ils sont prolongés par des racines qui s'enfoncent dans le sol. Ces racines vous apportent de la sève, de l'énergie, et vous rattachent solidement à la terre.
  • Ensuite, en profitant de l'énergie qui vous vient de la terre, tenez-vous bien droit, comme le tronc d'un arbre et étirez-vous vers le ciel en imaginant que vos « branches « vont chercher le soleil et l’énergie du ciel pour vous renforcer.
  • Restez ainsi aussi longtemps que vous le désirez, enraciné et doucement étiré à la fois pour reprendre des forces.
  • Prenez le temps à la fin de respirer profondément et de revenir tranquillement à la réalité qui vous entoure.

 

http://www.1031jackfm.ca/files/animal-polar-bear-relax

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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 13:35
PHOTO XIAO LONG

PHOTO XIAO LONG

 

L’être humain a le don pour rendre compliquées les choses les plus simples : on va finir par croire qu’il s’ennuie…

Si, comme Xiao Long le Curieux, vous lisez quelques « articles conseils » pour bien méditer et que vous faites la liste des incontournables prérequis à cette pratique, vous verrez qu’il faut :

… s’installer confortablement- de préférence sur un zafu- que l’endroit doit être calme, l’air pur, qu’il ne faut pas manger avant, mais qu’il ne faut pas avoir faim, ni soif, certains même, prudents et expérimentés diront qu’il faut penser à aller aux toilettes avant… Bien sûr, il ne faut pas avoir froid et prévoir de se couvrir, il ne faut pas non plus avoir trop chaud. À l’extérieur, le vent est à éviter (la pluie, n’en parlons pas : il n’existe pas de méditation waterproof !)…

 

Bref, rien que de lire cette liste de conditions sine qua non, il vous passe l’envie de se poser !!!

 

Alors, au-delà des contingences, Xiao Long le Simple vous propose la « méditation du bourdon » pour bien commencer le printemps.

Cela pourrait être un gag et le 1er avril n’est pas encore très loin – mais non ! Méditer peut aussi être un acte simple, facile. Oublions le zafu, la haute montagne et les gongs du temple. Les heureux possesseurs de jardin n’auront pas loin à aller. Pour les autres voir le plan B…

 

Plan A :

Ce matin Petit Dragon sort dans son jardin, il peut sentir les parfums des jacinthes finissantes et des muscaris en pleine floraison. Un beau bourdon, noir et orange passe et se pose sur une fleur de muscari. Petit Dragon s’arrête. La « méditation » commence.

Le simple fait de regarder ce petit insecte, de se rapprocher de la nature, d’être dans le présent, est une forme de méditation.

 

On ne court pas chercher son appareil photo, on se fiche de savoir si c’est un hyménoptère, un coléoptère ou un hélicoptère… on ne craint pas de se faire piquer ! On regarde, on apprécie cet instant, on observe ce petit insecte, petite boule en velours, qui va de fleur en fleur…

Pour quelques instants, il n’y a rien à faire ou à réfléchir, on a besoin de rien. On est juste et on prend conscience de la beauté et la perfection de cette nature qui nous entoure et que l’on oublie trop souvent de regarder.

 

Plan B :

Méditation du bourdon… sans bourdon !

Ça, c’est fort…

 

Le bourdon n’est qu’un prétexte, il est remplaçable ! Il suffit de trouver un morceau de nature, une jardinière sur votre balcon, une mangeoire à oiseaux chez le voisin, un jardin public, un arbre oublié entre deux immeubles… Elle est toujours là, s’adapte à tout, tenace ! Il y a toujours quelque chose à observer qui nous relie à la beauté, à la nature, à la simplicité de l’instant.

Pour cela, il suffit de… s’arrêter, de tourner son esprit vers l’instant présent! On observe simplement ce qui est.

 

Peu importe le moment, peu importe combien de temps.

Ce qui compte c’est de voir, de prendre conscience, de ressentir.

Cette forme de méditation là, on peut la faire chaque jour !

Elle est sans contraintes, sans complications, instantanée.

Et … pour ceux qui avaient « le bourdon », elle vous  pomponne  le moral à neuf illico !

PHOTO XIAO LONG

PHOTO XIAO LONG

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 11:30

 

Xiao Long – une fois n’est pas coutume- se fait un peu plus sérieux aujourd’hui et ose vous proposer matière à méditer.

 

Ce bref texte de Zhuang Zi* remet les choses à leur place respective et l’avant dernière ligne mérite réflexion…

 

 

 

La mort et la vie, l’existence et la non-existence,

Le succès et l’échec, l’aisance et la pauvreté,

La vertu et le vice, la sagesse et l’ignorance,

Le louange et le blâme, la soif et la faim,

Le chaud et le froid, se suivent,

Se transforment sans cesse et forment le destin.

 

De même, jours et nuits se succèdent

Sans qu’on puisse savoir depuis quand.

Mais tous ces évènements ne doivent perturber

Ni le corps, ni l’esprit :

Il suffit jour après jour de garder son calme,

De vivre en paix avec les autres,

De s’adapter aux circonstances et, ainsi,

De développer ses dons naturels.

 

 

 

*penseur chinois du IVe siècle av. J.-C. à qui l'on attribue un texte essentiel du taoïsme appelé d’ailleurs – le Zhuangzi ou le « Classique véritable de Nanhua », Nánhuá zhēnjīng

 

 

J’entends d’ici vos critiques :

 « C’est plus facile à dire qu’à faire ! »

«  Calme ! il suffit d’être calme !!! mais je suis caaaaalme !!!! »

Et c’est très calmement que je les accepte…

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 14:58

Comment se fait-il que nous économisions de plus en plus de temps et que nous n’en ayons jamais assez ?

D’après quelques chercheurs qui se sont empressés ( !) de répondre à cette question fondamentale, nous avons perdu deux heures et demie de sommeil en un peu plus d’un siècle. Il est vrai que plus personne ne se couche avec les poules (les poules non plus d’ailleurs dans leurs batteries surpeuplées et éclairé au néon !)… et que les veillées au coin de l’âtre se sont transformées en soirées devant écrans de tous types… Nous travaillons en moyenne 35 heures semaine, rien du tout comparé au 57 heures semaine qui étaient de bon ton il y a un siècle… En voilà des tonnes d’heures « gagnées » !!!

 

Les transports nous font gagner aussi du temps, la voiture va plus vite que la calèche (et ses chevaux déposent moins de « choses » sur la chaussée… mais en envoient plus dans l’air !). Mais du même coup, nous habitons plus loin de notre lieu de travail et multiplions les déplacements… et les bouchons !

La préparation des repas s’est de beaucoup simplifiée : on mange plus vite des aliments tout prêts et le pauvre poulet n’a même plus le « temps de courir » vraiment avant de se retrouver en nugget dans une friteuse…

poulets en fuite

poulets en fuite

On communique très vite grâce à tous ces petits instruments utiles qui se sont imposés comme nécessaires (PC, iPad, iPhone…) et dézormé on ékri kom ça pr alé + vitenkor ! :) lol !

Bref, il faut toujours faire plus, plus vite, plus rentable pour gagner du temps. On dévore son sandwich en deux coup de cuillère à pot (!) et en marchant en même temps, on envoie ses messages en conduisant, on travaille sur son ordi en regardant un film et en écoutant les dernière nouvelles en ingurgitant son café vite cultivé avec force engrais et pesticides, vite cueilli, vite moulu et vite mis en dosettes pour être vite mis dans une machine à café … pour être vite bu. Fini le bon vieux moulin

 dans lequel on met de beaux grains de café torréfié avec art… plus le temps de tourner la bobinette et la chevillette pour retrouver son café moulu fin dans le petit tiroir en bois du moulin…et là, vous en sentez l’odeur !

homme en fuite

homme en fuite

On va aux « speed dating », on fait du « power yoga » et les américains ont même inventé l’enterrement éclair « drive through funerals » (on passe en voiture devant le cercueil…) et pour ceux qui ont trop de boulot pour se déplacer, on peut voir la cérémonie sur internet.

 

Et pourtant, avec tout ce temps gagné, on n’en a jamais assez… Pourquoi ? Comme si le but à atteindre ne faisait que reculer à chaque fois que l’on avance… En réalité, plus on optimise son quotidien, plus on s’ouvre des possibilités d’action ! Voilà ce qu’ont découvert d’éminents sociologues.

Certains analysent cette forme de boulimie comme une volonté de « vivre plus » : la vie humaine a une date de péremption… elle est limitée dans le temps et pour la majorité, les personnes ne sont plus liées à une foi en un au-delà où l’on pourrait continuer ou finir ce que l’on a commencé. Donc ces sociologues voient dans cette quête au « plus, plus loin, mieux, tant que je peux », un effort pathétique de profiter de la vie en occupant tous les instants de nos journées de choses à faire, d’endroits où aller… une forme d’éternité obtenue par la rapidité d’action.

RELAXATION.... RELAX MAX !

La question, Max, est la suivante : que signifie profiter de la vie –si on ne la voit pas passer ? Si l’on veut prendre le temps de la « voir », il faudrait peut-être s’arrêter un moment. S’asseoir sur un banc dans un parc, s’allonger sur l’herbe et regarder le ciel (ah bon, il est toujours là ?). Puisque de toute façon, nous ne pourrons jamais tout faire, pourquoi essayer d’en faire autant ?...

Relax Max ! Déconnecter (à tous les sens du terme) c’est possible ! Il faut juste s’apercevoir que l’on est en train de  (trop) courir et prendre sur soi de se poser. On est d’accord, au début c’est un vrai « travail », il faut se surveiller et freiner ses bonnes intentions d’action. Arrêter de pédaler comme un petit hamster dans sa roue -je vous rappelle qu’une roue, c’est rond et que donc, notre petite bête ne va nulle part !

Il est agréable de (re)découvrir que ne rien faire n’est pas répréhensible et que c’est l’inaction qui nous permet de réaliser ce qu’est la vie autour de nous. Pour apprécier la vie, il faut la percevoir et l’observer sous toutes ses formes en nous et hors de nous.  Pour mieux profiter de ce temps qui nous est compté, stoooop... ARRETONS-NOUS!

 

Image très parlante du site: http://lekikimundo.org/tag/harvee/

à visiter....

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 09:54

La méditation assise et silencieuse est celle que préfèrent les Français, paraît-il. Peut-être pourriez-vous utiliser un peu de votre temps libre (ou pas… après tout le temps libre est bien celui que l’on se libère…) pour tester cette forme de recentrage agréable.


Il suffit de se poser, de s’asseoir confortablement (inutile d’essayer de se faire des nœuds dans les jambes pour ressembler à un yogi « pro »), il faut être à l’aise : on peut s’asseoir sur le sol ou sur une chaise (pas un canapé, tout de même !), dos et nuque droits. Si vous êtes assis sur un siège, tenez-vous droit, sans contact avec le dossier de votre siège, et les pieds à plat sur le sol, jambes à angle droit (et non repliées sous la chaise). Si vous êtes au sol, ancrez-vous bien dans la terre, laissez tomber les genoux : l’idéal est que les genoux soient posés au sol. Deux solutions, ou bien on est « hypersouple » et ils descendent tout seuls ou… pas. Dans ce cas, on choisira un coussin ou zafu assez haut, épais pour soulager les hanches et nous aider à libérer les genoux.

PHOTO XIAO LONG

PHOTO XIAO LONG

On peut rester ainsi 10, 20 30 ou 40 minutes. Soyons modeste pour commencer… Fermez les yeux, respirez normalement. Restez autant que possible immobile, ne modifiez votre posture que si c'est absolument nécessaire, et faites-le alors en douceur, sans mouvement brusque. Concentrez-vous sur le mouvement du ventre, à chaque inspiration et expiration.

Au bout de quelque temps votre attention sera sollicité par d’autres choses, lorsque cela se présente, laisser aller votre attention vers ce bruit, cette odeur, cette pensée, examinez la chose, faites-en le tour et revenez à votre respiration. Il ne faut pas s’en vouloir de s’être laissé distraire un moment de sa respiration, on reste vigilant, on suit, on accepte ce qui passe, on est présent puis on revient au souffle.

Facile, la méditation : il n’y a qu’à se poser… Le plus difficile : se poser !

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 17:34
Il est souvent très dur de rester absolument détendu toute une journée, sauf peut-être à siroter un jus de fruit au bord de la mer, les « doigts des pieds en éventail » (un vrai stress d’ailleurs : très difficile de mettre ses orteils en éventail !).
eventail-pieds.JPG
Alors au cours de la journée, il n’est pas interdit de faire quelques pauses pour se relaxer et éviter d’arriver en fin de journée, en fin de course, sur les rotules… Il faut juste penser à utiliser quelques exercices déjà appris en cours :
 
Pour relancer la concentration, on peut masser et pincer les épaules, masser la nuque (Da Zhui 14 VG) et faire quelques exercices  comme lever la tête et le regard vers le ciel, ou tourner la tête vers la gauche puis la gauche…  «  Regarder la lune » ou « Regarder l’étoile du nord »… Une fois le cou et la nuque plus déliés et mobiles, on peut aussi masser la tête en passant les doigts d’une main de la base des cheveux sur le front vers l’arrière et la nuque : « Se peigner les cheveux ».
Pour finir, on peut « Battre le tambour céleste », en se bouchant les oreilles avec les paumes de mains placées doigts vers l’arrière de la tête et en faisant glisser l’index sur le majeur pour frapper la base du crâne. Après huit « percussions », on ôte les mains des oreilles et on retrouve un esprit plus clair.  
 
Pour calmer les émotions, la colère, la contrariété… on peut masser les côtes de l’extérieur vers l’intérieur, en partant mains sur les côtes du haut et en descendant…
    On peut aussi masser doucement au niveau de Tan Zhong, (centre de la poitrine 17VC).
    Se concentrer sur sa respiration (Tiao Xi) pour l’adoucir, la calmer est aussi un bon exercice d’harmonisation.
 Pour se relaxer et reposer les yeux  après une activité longue qui nécessite un regard fixe (ordinateur, lecture, télévision…), on peut, après avoir détendu le cou et la nuque, (massage de la zone Da Zhui 14 VG) détendre les yeux par « palming » et massage. On frotte les paumes de mains pour bien les chauffer, on pose les paumes en coques devant les yeux ouverts et à chaque inspiration, on se concentre sur cette chaleur qui pénètre les yeux et les repose. On peut ensuite doucement « masser » les paupières en laissant glisser doucement l’index sur la paupière supérieure et le majeur sur la paupière inférieure. Le mouvement part du coin interne de l’œil vers les tempes.
 
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On peut aussi visualiser un paysage vert (qui apaise et repose le regard) ou faire tourner les yeux (gauche/en haut/ droite/en bas) ou encore regarder un objet proche de soi, puis un objet dans le lointain en faisant à chaque fois la mise au point…
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Arrêter son travail, changer de position, ou faire quelques pas n’est pas toujours possible. Mais on peut s’étirer sur place, retrouver notre position « verticale » (tête poussant le ciel et coccyx descendant vers le sol), étirer les membres discrètement (ou pas d’ailleurs !), masser les articulations.
Après la tête… les pieds : la plupart du temps nos « activités » nous laissent assis/ou debout pendant des heures, ce qui n’est pas forcement au goût de notre dos ni de nos jambes…
   
On peut frapper des talons au sol en tirant les pointes de pieds vers le haut, puis reposer les pointes de pied en soulevant les talons (c’est « Le lapin écrase le médicament »…) lapin-de-garenne-1.jpg
Le plus délicat est de penser à ces petits exercices en cours de journée, il n’est pas nécessaire de faire tout un enchainement pour se détendre. Quelques minutes de temps à autre suffisent pour que le corps et l’esprit se délestent un peu des charges que nous leur imposons… et ils vous en seront reconnaissants…
 
 

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 12:16

Nous avons déjà parlé un peu de Lu Zi Jian. Cet homme hors du commun mérite que l’on s’arrête un moment sur sa longue vie. Il serait aujourd’hui âgé de 119 ans  et l’un des hommes les plus vieux du monde ! On nous répète sans cesse que nous allons tous atteindre un très grand âge (sans doute pour expliquer pourquoi on nous met au boulot plus longtemps !), alors il faut s’y préparer… et débusquer les… secrets !WuWeigraphic.jpg

 

Né en 1893, 19ème année du règne de L’Empereur Guang Xu (dynastie Qing), Lu Zi Jian vit à Chongqing (Sichuan) et nombreux sont ceux qui viennent lui demander le secret de sa longévité... (souhaitant sans doute  éviter l’empoisonnement au mercure : combien de malheureux taoïstes ont cru à cet élixir, en ont ingéré et… y ont succombé dans leur quête de l’immortalité !)

Ce disciple de Li Chang Ye (Maître de « Ba Gua Zhang »), était déjà célèbre à Shanghai dans les années 30 (!), il poursuit son entraînement aujourd’hui encore. Il se souvient avoir combattu contre un Américain de plus d’un mètre quatre-vingt pendant plus d’une heure et de l’avoir vaincu  grâce à un esprit clair et selon les techniques de « la Paume de 8 Trigrammes » (Ba Gua Zhang). Il avait de qui tenir : son père était expert martial et escortait des convois le long du Yangtsé.

Maître  Lu s’est vu gratifié en 2002 du neuvième niveau (Duan) par l’Association des Arts Martiaux de Chine. Participant déjà depuis ses 86 ans aux compétitions (vous voyez, il n’est jamais trop tard !), il intègre à 93 ans l’équipe d’entrainement des arts martiaux de la Province du Sichuan.

 

Le vieil homme est très souple, alerte, vif, en bonne santé, et il répond qu’il suffit de cultiver la vie en guidant le Qi dans le corps et de bouger les mains et les pieds en pratiquant la « boxe » chinoise. Pour rester en vie longtemps, il faut savoir  « équilibrer le mouvement et le repos », éviter les excès dans un sens ou dans l’autre.

Il voyage partout en Chine, toujours en forme. Il paraît plus jeune que son âge et il montre sa carte d’identité pour prouver qu’il est né en 1893… Quelques chercheurs étudient encore la question  et doutent de son âge, mais il en est ainsi de beaucoup de ces « recordmen » des annuités : il est bien difficile de vérifier les données quand on remonte le temps si loin en arrière.

lu-zijian.jpgSes secrets :

Tous les jours, Lu Zi Jian se lève à 7 heures, il pratique, il médite, il peint, il lit, il rend des visites. Végétarien, il adore les tomates (Allez, on commence notre cure demain ?). Il réside chez son petit-fils et va dormir à 23 heures. Et il propose même un livre et une vidéo pour présenter ses techniques !

Finalement une vie bien remplie, calme pourtant, laissant la place aux exercices du corps et de l’esprit.

 Et nous alors ?

Mais bon, nous n’avons pas tous commencé notre pratique à l’âge de 7 ans et nous ne sommes pas parti à l’âge de 20 ans dans les montagnes Wudang pour apprendre les styles taoistes internes de l’école de « La Porte du Dragon ». Nous ne sommes pas de grands maîtres… Et nous n’aimons pas tous les tomates !

Que faire ?

Les secrets de nos anciens vont de la tomate au godet de mirabelle en passant par la soupe de graine de lin et une grande marche quotidienne… Autrement dit : il n’y en a pas…

 Nous pouvons cependant essayer de rester proche de la nature, de son rythme, prendre le temps de nous recentrer, n’accorder d’importance qu’à ce qui est réellement important…

Finalement le plus souvent les personnes qui vivent longtemps sont celles qui choisissent de se retirer un peu de cette agitation qui dévore notre énergie, celles qui renouent avec l’essentiel.

Évidemment, on ne peut pas –ou on ne veut pas–forcément se transformer en « moine », en « ermite » et vivre hors du monde et de son rythme. On peut toujours par contre s’arrêter un moment, et regarder les autres passer au pas de course, pour refaire nos réserves.

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En ce domaine, comme dans bien d’autres, la prise de conscience est primordiale. Ensuite c’est la prise de décision qui marquera le « niveau 2 » et enfin c’est la régularité avec laquelle on reposera « la machine » qui fera la différence sur le long terme. Et puis, ça ne mange pas de pain (!) de se faire une salade de tomates !

 

HuolongPalm.jpgAujourd’hui :

Victime en 2009 d’une chute, Lu Zi Jian semble avoir bien récupéré et sa petite fille , Lu Shun Hua, elle aussi versée en arts martiaux et internes, veille sur lui.

 Site en anglais  consacré à Lu Zi Jian: http://luzijian.com/

 

 

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