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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 14:29

行 ! 5-elements-cycles-transformation-L-1.jpeg

On les trouve sous différentes appellations : 5 éléments, 5 phases, 5 agents …  « Wu » signifie 5 et là nous sommes tous d’accord. « Xing » signifie marcher, aller, agir et induit un processus, un mode d’action, le terme « phase » est plus proche que le terme « élément ».

     Il est question du bois, du feu, de la terre, du métal et de l’eau.

Ces notions apparaissent sous les Royaumes Combattants (Vème-IIIème siècle).

Tout un système de correspondances est né qui nous servira bien si l’on veut mieux comprendre la pensée chinoise, la médecine et… nos exercices de Qi Gong ! Comme le principe Yin/Yang, les Wu Xing sont des incontournables si l’on veut aller plus avant dans la découverte.

  220px-Wuxing_fr_2_svg.png

Il y a donc une notion de dynamique dans les Wu Xing que le mot « élément » ne rend pas. Cette théorie veut mettre un peu d’ordre dans les phénomènes naturels et humains, cosmiques et sociaux, par un jeu subtil de similarité, de correspondances et de liens qui soutiennent une transformation permanente.

Ainsi le Feu correspond à l’Été, à la direction Sud, à la couleur rouge, à la joie… au Cœur.

Le Métal correspond à l’Automne, à la direction Ouest, à la couleur blanche, à la nostalgie, la tristesse… Au Poumon.

L’Eau correspond à l’Hiver, au Nord, au noir ou bleu nuit, à la peur … au Rein.

Le Bois correspond au Printemps, à l’Est, au vert, à la colère… au Foie.

La Terre correspond à la saison intermédiaire, au centre, au jaune, à la rumination… à la Rate.

Dans le Qi Gong des 5 Animaux par exemple, on retrouve ces notions, ce lien entre émotions et organes…

On trouve fréquemment des cercles représentant ce cycle. Il faut savoir que dans les représentations le Nord est en bas, le sud en haut…

Dans certaines le Jaune, la Terre est au centre ; dans d’autres, elle se glisse entre le rouge et le blanc…

  5-elements-dossiers.jpg

Pour créer une dynamique, deux mouvements existent :

Le premier est celui de « l’engendrement ».

Le métal devient liquide et donne l’eau, l’eau nourrit le bois  qui alimente le feu, les cendres retrouvent la terre qui cache le métal….

Le second est un cycle de « domination ».

Le métal coupe le bois, le bois épuise la terre, la terre absorbe l’eau, l’eau éteint le feu, le feu fond le métal…

 

Par ce biais et le jeu entre notions, un équilibre peut-être maintenu ou rétabli afin d’obtenir une harmonie qui permet la vie dans de bonnes conditions.

 

    arton14-14595.jpgAinsi en médecine chinoise, le Cœur est considéré comme la mère de la Rate, celle-ci est mère du Poumon. Le Poumon est mère du Rein et celui-ci est mère du Foie. Le Foie est mère du Cœur. Nos « organes » forment une grande famille et pour rester en bonne santé, il faut que chacun reste à sa place et fonctionne correctement, en belle harmonie.

 

 

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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 12:00

Restez zen, soyons zen,  optez pour une déco zen... Le zen est à la mode, il est partout! Mais c'est quoi au juste le zen? Une option marketing?

zen.jpgLe zen est une forme de bouddhisme mahāyāna  (wouaw!) qui insiste sur la méditation et particulièrement sur la posture dite de "zazen":Le mot zen est la transposition de la prononciation du caractère japonais ou 禪 et signifie « méditation silencieuse » et prononcé chán en mandarin . Car le zen est une chinoiserie  et non une japonaiserie à l'origine...

Zazen, c'est l'éveil (satori) où la pratique est réalisation. Il suffit de s’asseoir immobile et silencieux. On se place sur un coussin (zafu), bien droit, calme, conscient, tranquille  (et non pas avachi dans son canapé!).On ne fait rien, on ne dit rien...

 

La légende de l'origine de la tradition zen et de la lignée de ses maîtres remonte à un sermon du Bouddha Shākyamuni à ses disciples: pour tenter d'expliquer un point de son enseignement, il se contenta de cueillir silencieusement une fleur d'Udumbara. Un seul disciple aurait compris le message. Le "chan" selon Bodhidharma* est sans d’écrit, c'est un enseignement qui touche directement l’esprit pour révéler la vraie nature de Bouddha (« 不立文字、教外別傳, 直指人心,見性成佛 »).

*Bodhidharma, vingt-huitième patriarche dans la filiation indienne, serait venu en Chine autour de 520. On lui prête un attachement particulier pour le Sūtra Lankāvatāra et la première école chan constituée est connue sous le nom d'école Lankā (楞伽宗). Selon la légende, il se serait rendu en Chine pour réaliser une synthèse du bouddhisme et du taoïsme. Surnommé le Grand Voyageur par la tradition chinoise ou parfois le Moine aux yeux clairs, Bodhidharma aurait fondé les arts martiaux dont les mouvements et gestes seraient des représentations symboliques et initiatiques.

 

 Pour la faire courte:

Malgré l’importance de Bodhidharma dans la légende du chan, on peut considérer ses successeurs chinois comme les véritables fondateurs de l’école. A partir du début du VIIIe siècle apparurent (bien sûr!) de nombreuses branches de Chan, certains groupes sont à l'origine des écoles du Zen japonais (du VIe au XIIIe siècle, le bouddhisme zen fut importé de Chine au Japon, par vagues successives).

 Malgré la définition du Chan comme "sans écrit", certains maîtres en ont laissé et des disciples ont rassemblé l'enseignement de leurs maîtres dans des recueils ( le Sūtra Lankavatara : La tradition en fait le texte de référence de Bodhidharma; le Sūtra du Diamant, le Sūtra du Cœur...). Parmi les textes écrits en Chine pendant les premiers siècles du Chan, le Sūtra de l’Estrade, attribué à Huineng, ainsi que deux recueils de koan* (dont le fameux "Recueil de la falaise bleue") sont importants.cercle-de-Zen-.jpg

Le courant zen et la pratique du zazen eurent beaucoup de succès au Japon et s'accompagnèrent du développement par les moines de plusieurs arts et techniques, soit directement importés de Chine, soit créés localement en intégrant des éléments du nord de la Chine et de la Corée: les usages du thé ou l'esthétique simple et dépouillée (feng shui et pratique pour le ménage!). Le zen japonais reste fortement influencé par le taoïsme.

 (Sur la photo, le dessin du cercle zen: le vide...)

 

Les *kōan sont des propositions  qui semblent le plus souvent absurdes ou paradoxales que  le maître donne à son  disciple qui doit les méditer. Il n'est pas question de "résoudre" l'énigme, mais plutôt de les "dissoudre"dans la vacuité du non-sens, laissant son "moi" glisser dans une absence de tensions et de volonté, que l'on peut comparer à la surface parfaitement lisse d'un lac reflétant le monde comme un miroir. Alors, empoignez votre "zafu", installez vous au milieu de votre salon  et en position! Il n'y a qu'à méditer ces quelques "koan"(extraits de Taisen Deshimaru- "La pratique du zen"):

 

"Minuit est la véritable lumière,

 L'aube n'est pas claire".

 

"Les yeux horizontaux, le nez vertical".

 

"Le soleil de midi ne fait pas d'ombre".

 

"Qui peut entendre une seule main qui applaudit?"

 

ou encore, pratique pour les contrôles routiers:

 

"Quand Choko boit du saké, Rioko est saoul".

 

_jardin_zen.jpg

 

Xiao Long apprécie les  livres de Taisen Deshimaru sur le zen (Albin Michel "spiritualités vivantes").

 

Il rêve (parfois) d'un jardin zen où il n'y aurait pas de gazon à couper, ni de haies à tailler, ni de plantes à arroser... Mais, bon, ça manque un peu de couleurs tout ça!

 

 

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 17:06

Le Wu Wei  (无为) est un concept taoïste qui littéralement signifie "sans" "action", souvent traduit  en français par "non agir".  On se dit alors que tous les chats sont des adeptes du Wu Wei puisqu'ils passent leur temps en boule sur leur coussin, si ça n'est pas du non agir, ça! On pourrait donc croire qu'il n'est question que de repos, de paresse, d'inertie ou de passivité, ce qui, il faut l'avouer, nous conviendrait assez bien en cette saison!
Mais non, c'est raté, on a tout faux!! Ce n'est pas aussi simple. Le Wu Wei irait-il à l'encontre du Taoïsme qui, au contraire invite à la mise en mouvement, puisqu'il faut s'engager sur la Voie?! Alors... C'est à n'y rien comprendre!
      
                       wuwei2.jpg                   
"Non-agir", ce n'est pas ne rien faire, mais plutôt faire à bon escient et en accord avec la Nature. Il ne s'agit pas d'insouciance ou de laisser-faire, mais de se mettre à l'écoute des rythmes de l'univers: on ne s'agite pas,  on ne court pas dans tout les sens pour faire avancer de lointains projets, on ne calcule pas, on s'économise. De toute manière, ce qui doit arriver, arrive. C'est un peu notre "Tout vient à point à qui sait attendre"... (proverbe non chinois pour une fois). 
Pas de réponse disproportionnée, on ne fait que ce qui doit être fait, spontanément. On est intérieurement disponible et l'on obéit à une "Volonté Céleste" ou une "Intelligence universelle"...  Ce concept apparait dans le yi jing et le Laozi. On y retrouve souvent l'image de l'eau. Comme l'eau coule et s'adapte au terrain ou se transforme selon le climat, sans jamais perdre pourtant sa nature profonde, les évènements surgissent, on y réagit... en gardant la juste mesure. Le chat dort, la souris passe, l'oeil s'ouvre: s'il n'a pas faim... l'oeil se referme.
Voilà une belle idée, et l'on voudrait être capable plus souvent de Wu Wei!  



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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 15:57
Après Yang Lu Chan (23 mai 2009) et Chen Wang Ting (20 juin 2009), voilà un autre personnage d'importance: Wang Zong Yue!

Wang Zong Yue (1736-1796) est natif du Shanxi, il aurait vécu sous le règne de Qian Long.

Selon les sources Wang aurait fait halte à Chen Jia Gou et aurait appris son art auprès de la famille Chen. On affirme parfois qu’il aurait été le maître de Jiang Fa. D’autres documents attestent qu’il aurait, dans son vieil âge, été professeur dans sa propre école de Luoyang en 1791. On dit aussi qu’il aurait été actif encore en 1795 à Kaifeng… Difficile de s’y retrouver.

Une chose est sûre cependant: son livre le " Tai Ji Quan Lun ", autrement dit le "Traité sur le Tai Ji Quan", a beaucoup contribué à la propagation du nom de cette discipline. Cette œuvre en constitue le fondement théorique, puisque pour la première fois des textes définissent la pratique de cette « boxe du faîte suprême».

 

Sa thèse s’inspire avant tout du Yi Jing, le « Classique des Mutations », le plus ancien traité divinatoire du monde qui doit permettre à celui qui le consulte de mieux comprendre l’ordre de l’univers, la situation qu’il vit lui-même et peut l’aider à prendre une décision, à déterminer sa conduite pour vivre en harmonie avec la Nature. Xiao Long vous en reparlera bientôt...

Au début, il y a le Wu Ji,  l’indifférencié, qui existe depuis toujours.

C’est le moment où dans la forme l’individu est statique : on est calme, on existe simplement, le poids est réparti également sur les deux pieds, il n’y a ni avant, ni arrière, ni gauche, ni droite, ni intérieur, ni extérieur.

De cette immobilité naît le mouvement. L’énergie circule dans le Dan Tian bien qu’il n’y ait pas d’action. C'est le Tai Ji.

Dès le premier mouvement le Yin se sépare du Yang. Ils se distinguent dans la droite et la gauche, le haut et le bas, l’avant et l’arrière.

Ainsi se dessinent les 5 déplacements (Wu Bu, comme dans Wu Bu Quan, le petit enchainement que beaucoup d'entre vous connaissent... mais si, vous connaissez...) correspondants aux 5 éléments (Wu Xing) : le feu avance (Qian Jing), l’eau recule (Hou Tui), le bois regarde à gauche (Zuo Gu), le métal prend garde à droite (You Pan), la terre occupe le centre (Zhong Ding).

Les déplacements s’orientent selon 8 directions (Ba Gua), les 8 points cardinaux. On obtient les 8 portes (Ba Men) qui correspondent à 8 techniques: parer (Peng), tirer (Lu), presser (Ji), pousser (An), emmener vers le bas (Cai), déraciner vers le côté (Lie), coup de coude (Zhou), coup d’épaule (Kao). C'est bien, vous n'avez pas perdu le nord...
Bref, c'est Wang qui pose sur le papier les bases théoriques du Tai Ji Quan!

Et Xiao Long boude (et un dragon qui boude, ce n'est pas commode!), il n'a pas pu trouver de portrait de Wang Zong Yue, ni une traduction valable à proposer en français... Il continue ses recherches!

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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 16:36

C'est toujours la grosse question qui empêche de dormir (Non, même pas!): "Qui a inventé le Tai Ji Quan alors?" 
Ce serait simple de dire qui a inventé le téléphone ou qui a inventé le fil à couper le beurre (encore semble-t-il ne pas l'avoir inventé... pas malin!). 
Et il est toujours aussi délicat, lorsqu'on s'aventure sur ces sentiers,  de savoir où commence le conte, où s'arrête l'histoire véridique. Sans doute pourrait-on trouver un proverbe chinois pour affirmer que " Pratiquer sans curiosité, c'est pratiquer l'esprit libéré"?
Mais Xiao Long est un dragon curieux (et un curieux dragon!).
CHEN Wang Ting (1600-1680) semble bien être celui qui crée le Tai Ji Quan, même s'il n'existe encore aucune théorie sur le papier, la technique est là!
Passionné d'arts martiaux et de littérature, il associe sa connaissance des techniques de santé, de la philosophie taoïste, de la stratégie militaire pour inventer une nouvelle boxe caractérisée par des mouvements souples et fluides, combinés à de puissantes explosions de force. A la recherche du mouvement logique et efficace, il crée  quelques enchaînements (mains nues et armes).
Tous les principes de base sont là: technique martiale, technique de respiration, circulation énergétique dans les méridiens, alliance Yin Yang... Mais il faudra encore attendre un siècle avant que Wang Zhong Yue ne pose par écrit la théorie du Tai Ji Quan dans un traité (Tai Ji Quan Lun).
Le style Chen, dont découle le style Yang, est toujours largement pratiqué, mais demande une bonne condition physique si on veut réaliser fidèlement les mouvements vrillés, les sauts, les Fa Jin (explosions de force), les postures basses...
Pour avoir une idée du style Chen, allez voir la vidéo du 56
Chen  http://video.google.fr/videosearchq=style+chen&hl=fr&emb=0&aq=f#q=style+56++chen&hl=fr&emb=0

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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 16:34

YANG Lu Chan (1799-1872) est connu comme le fondateur du Tai Ji Quan de style Yang . Il n'a donc pas créé le Tai Ji Quan, puisqu'il apprit lui-même les techniques dans la famille CHEN ( dont nous reparlerons un jour...).
On dit que travaillant au service de cette famille, il apprit en secret en espionnant les cours de CHEN.  Découvert, il fit une démonstration de ce qu'il savait et Maitre Chen aurait été si impressionné qu'il décida de le prendre parmi ses élèves!
Plus tard, il se rendit à Beijing, enseigna à ses propres élèves puis à partir de 1850 (dynastie Qing),  enseigna à la famille impériale et à quelques membres  de la garde impériale mandchoue... Toujours vainqueur des défis qu'on lui proposait, on le surnomma "l'invincible"!
Il fit évoluer la pratique, retira les "explosions de puissance"(fa jin), apprentissage qu'il réserva à quelques initiés .
Ce style n'a cessé d'évoluer, d'où l'existence d'écoles différentes, de pratiques différentes, de la "gymnastique santé" au ... martial.


Les pratiquants d'arts martiaux japonais ont pour coutume de saluer la photo du Maitre avant de commencer le cours: si nous devions en début de séance saluer un Maitre, ce serait sans doute YANG Lu Chan puisque nous travaillons le style qui porte son nom...

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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 16:22
            

 

                     
                          Il est dit que Zhang San Feng (XIIème siècle?), retiré dans la solitude de sa cabane et récitant les Classiques, fut interrompu soudain par un cri étrange.
A pas feutrés, il se dirigea alors vers la fenêtre, il se pencha et vit un oiseau. Immobile, celui-ci scrutait un serpent lové au pied de l'arbre où il avait bâti son nid.
L'oiseau tout à coup, poussa un cri et vola vers le serpent, gonflant ses plumes, battant des ailes, cherchant à le piquer avec son bec. Le serpent se dérobait toujours à ses attaques, esquivait, ondulait, ses glissements sinueux, fluides, en spirale le rendait insaisissable.
Zhang San Feng décida de se rapprocher pour les observer, mais lorsqu'il atteignit le pas de la porte, l'oiseau et le serpent avaient disparus...
Avait-il rêvé?

C'est ainsi, dit-on, que Zhang San Feng posa les principes fondateurs de ce qui deviendra le Tai Ji Quan : la souplesse prime sur la rigidité, le mouvement continu sur le mouvement saccadé, l'absorption sur la force de l'adversaire.
Le serpent et l'oiseau sont opposés et complémentaires, on peut y voir l'image du  Yin et du Yang, ils peuvent symboliser les arts martiaux internes et externes...

Il existe bien des versions et des variantes de cette histoire, on dit même que ce moine taoïste n'a peut-être jamais existé, mais la légende est belle et pleine d'enseignements et il n'y a pas que les enfants qui aiment les histoires...







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Les textes sont rédigés par Xiao Long. Ce blog est a but non commercial, non lucratif. Il délivre des informations et des commentaires techniques et culturels pour les pratiquants de Tai Ji Quan et de Qi Gong ainsi que pour tous ceux qui s'interessent à la culture asiatique.