Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 13:55

 

Et nous continuons dans le thème maritime…

 

 

 

On place la paume droite vers le ciel pour soutenir le bâton… Ne pas oublier, sinon… ça va coincer aux entournures !!!!

 

On fléchit un peu, on ouvre à gauche, pieds parallèles, largeur du bassin… (Com’d’hab’ J). On fait un grand cercle vertical de la gauche vers la droite avec le bâton. Paume gauche vers le bas, paume droite vers le haut. On remonte sur ses jambes.

Puis on fléchit de nouveau en abaissant le bâton. On regarde le bâton. Pensez à ce moment à ajuster le bâton à la longueur de votre avant-bras si besoin pour … la suite : on saisit le bâton avec la main gauche, on tourne vers soi pour faire passer le bâton à l’intérieur de l’avant-bras en tournant la taille vers la droite et on dresse le bâton vertical devant soi (si la main droite est en bas… on a tout bon !).

 

Puis, poids du corps à droite, on tourne le pied gauche vers l’extérieur (90°), on fait passer le poids du corps à gauche pour libérer le pied droit qui se pose parallèle au pied gauche  écartement naturel. On regarde devant.

On ramène ensuite le bâton vers soi en arc de cercle, verticalement (pensez à saisir correctement votre bâton : s’il est trop « long », il passera sur votre nez ! ouille !).

Puis la main droite (au premier tiers du bâton) fait glisser le bâton vers le bas jusqu’à ce que les 2 mains soient l’une au-dessus de l’autre. On fléchit pour faire descendre

« l’aiguille dans la mer ». On regarde devant.

 

On remonte sur ses jambes. La main droite tient le bâton et l’amène sur le côté droit, vertical. On lève la main gauche vers le ciel à 45° (46° s’il y a du vent ?).On va chercher l’énergie et on la

ramène vers le centre - Dan Tian - en fléchissant à nouveau.

Il n’y a plus qu’à….

 Faire pareil de l’autre côté et répéter une fois encore cette série.

 

 

 

 

Attention …

Au début, utilisez simplement la respiration naturelle : les mouvements sont assez complexes et la seule chose à éviter est de les réaliser en apnée…

Sinon, la respiration est abdominale et se place assez bien toute seule, selon les

règles habituelles :si on  monte/ouvre, on inspire ; si on descend/ferme, on expire.

 

Conservez les épaules relâchées, les coudes aussi et ce même si les mains font monter le bâton !

 

 

 

 

Et ça sert à ?

Le travail des poignets les assouplit et stimule la circulation de l’énergie dans les méridiens des membres supérieurs (points Yuan).

On renforce l’énergie centrale , l’énergie rentre par Baihui.

On calme l’esprit. C’est un

mouvement de centrage, de stabilisation : l’aiguille fixe la mer !

 

 

À propos de cette fameuse aiguille :

mythologica.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

Parlons un peu de Sun Wukong, "Le Roi des Singes", héros principal du récit légendaire

"Voyage En Occident".

 

 

 

Le Roi Singe, devenu Immortel, parcourt le pays à la recherche d'une arme digne de lui… sans succès.

Les singes aînés lui proposent

de se rendre au Royaume des Mers de l'Est où réside le Roi-

Dragon : il devait avoir ce qu'il

cherchait. Le Souverain des Mers lui proposa « le Pilier », un bâton que jadis le Grand Empereur Yu aurait utilisé  pour calmer la mer*.

L'objet, très volumineux pouvait être « rétréci » jusqu'à ce qu'il puisse tenir dans la paume de la main. Le

Roi Singe pouvait ainsi l’utiliser comme  arme ou le garder à l'intérieur de son oreille, le Pilier n’était alors pas plus grand qu’une aiguille à coudre.

 

 

 

 

 

 

*Yu le Grand (大禹, dàyǔ) (dans les 2297– 2197 av. J.-C), est le premier monarque légendaire chinois de la

Dynastie Xia, considéré comme le fondateur de la dynastie.

Il est associé à l'invention des techniques d'irrigation et a été divinisé comme « Dieu Gouverneur des eaux »…

 

Repost 0
8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 11:39

 

Poursuivons sur le thème fluvial…Il nous faut à présent passer une corde sur le dos pour haler la barque (au boulot !).

Il est important de garder à l’esprit cette image d’un homme qui passe une corde sur le dos afin d’être plus précis dans le mouvement. Cette activité d’ailleurs existe toujours, comme on peut le voir sur cette photo de Chine Info sur les « Trois Gorges »…

 

image : https://chine.in/

 

Donc :

On ouvre avec le pied gauche en tournant le buste vers la gauche. On fléchit pour se retrouver en Gong Bu (pas de l’arc) et en même temps décrire un arc de cercle pour amener le bâton sur le côté – le haut du bâton revient vers vous – ce qui permet par la même occasion de masser le flanc gauche et donc le méridien Vésicule Biliaire.

 

On poursuit le cercle, la main gauche en bas, pousse le bâton vers l’avant et on se retrouve (dans le meilleur des cas…) le bâton vertical devant soi, main gauche en bas et main droite en haut.

On rapproche le bâton de soi pour pouvoir passer la tête et poser le bâton sur les épaules tout en revenant de face - disons face au miroir, position de départ pour ceux qui n’ont pas de miroir… ;)

 

On est donc pieds parallèles, debout naturellement… (et on en profite ! ça ne va pas durer !!!)

Le pied droit se tourne vers l’extérieur (pointe sur la ligne latérale/90°) et on laisse glisser le talon gauche pour que la position reste confortable. On est en Gong Bu.

En même temps, on tourne la taille vers la droite en tirant le bâton avec la main gauche, on masse les épaules au passage. On continue sur la torsion, on regarde à présent derrière vers la droite et on appui sur le point Jian Jing (21 VB) de l’épaule gauche. Le bâton est horizontal. On reste un petit moment…

 

image:http://www.cours-qigong.fr/

 

 

 

 

 

 

 

Et il faut revenir à notre point de départ !

 

La main avant passe le bâton par-dessus la tête, la main arrière ne bouge pas et sert de point d’appui en quelque sorte. Puis on revient vers l’avant en pivotant la taille tout en décrivant un arc de cercle avec le bâton, main droite en haut, gauche en bas.

Une fois de face, le cercle se poursuit. Le bâton passe devant vous en bas, remonte sur le côté gauche et se retrouve au-dessus de la tête (si vous ne l’avez pas encore perdue au milieu de toutes ces vrilles…). Le regard suit la trajectoire du bâton.

On ramène le pied gauche : on est pieds joints, en flexion et on va remonter sur ses jambes au moment où l’on descend son bâton pour se retrouver en position de départ.

Et… on est content, il ne reste plus qu’à faire la même chose de l’autre côté et de répéter une fois encore cette série…

 

Les clés :

 

Inutile de préciser que ce mouvement est délicat. Il faut donc l’adapter aussi à vos possibilités. La torsion de la taille est importante, on peut en réduire l’amplitude : il ne faut pas perdre de vue que ces mouvements doivent se faire sans douleur !

Si on éprouve une douleur, on va se crisper au lieu de se détendre et on aura encore plus mal… contreproductif tout ça ! Il s’agit de haler une barque et pas une péniche à soi seul…

 

Il en sera de même pour l’amplitude des mouvements de bras, on peut laisser glisser les mains afin de soulager les étirements en fonction de la santé de vos épaules…

 

Enfin, mesurez votre pas : l’écartement des pieds peut être réduit. Le centre de gravité peut être un peu plus haut.

Comme cette posture joue aussi sur l’équilibre, on peut adapter aussi un peu l’écartement afin de ne pas vaciller et forcer inutilement sur les genoux.

 

Avec un peu d’assiduité vous gagnerez naturellement en souplesse et en détente et les mouvements deviendront plus aisés.

 

Et ça sert à ?

 

Tourner, lever, baisser la tête stimule le point Da Zhui 14 VG et tonifie le Yang.

Masser 21 VB améliore la circulation du Qi et du sang. Cela peut réduire aussi les douleurs de la nuque et des épaules du genre de celles que l'on attrappe en écrivant trop longtemps sur son blog.. :)

Tourner la taille stimule le Vaisseau ceinture (Dai Mai), les vaisseaux gouverneur et conception (Du Mai – Ren Mai).

On étire les muscles de la taille, des jambes, des bras et on assouplit nos articulations.

 

 

YANG SHENG TAI JI ZHANG 5 : ET SI ON HALAIT NOTRE BARQUE ?
YANG SHENG TAI JI ZHANG 5 : ET SI ON HALAIT NOTRE BARQUE ?
YANG SHENG TAI JI ZHANG 5 : ET SI ON HALAIT NOTRE BARQUE ?
YANG SHENG TAI JI ZHANG 5 : ET SI ON HALAIT NOTRE BARQUE ?
YANG SHENG TAI JI ZHANG 5 : ET SI ON HALAIT NOTRE BARQUE ?
YANG SHENG TAI JI ZHANG 5 : ET SI ON HALAIT NOTRE BARQUE ?
YANG SHENG TAI JI ZHANG 5 : ET SI ON HALAIT NOTRE BARQUE ?
YANG SHENG TAI JI ZHANG 5 : ET SI ON HALAIT NOTRE BARQUE ?
YANG SHENG TAI JI ZHANG 5 : ET SI ON HALAIT NOTRE BARQUE ?
YANG SHENG TAI JI ZHANG 5 : ET SI ON HALAIT NOTRE BARQUE ?
YANG SHENG TAI JI ZHANG 5 : ET SI ON HALAIT NOTRE BARQUE ?
YANG SHENG TAI JI ZHANG 5 : ET SI ON HALAIT NOTRE BARQUE ?
YANG SHENG TAI JI ZHANG 5 : ET SI ON HALAIT NOTRE BARQUE ?
YANG SHENG TAI JI ZHANG 5 : ET SI ON HALAIT NOTRE BARQUE ?
Repost 0
25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 15:50

 

Continuons notre promenade… voilà que le vent se lève et balance les feuilles des lotus…

 

 

PHOTO XIAO LONG

 

 

À la suite du mouvement précédent, on ouvre à gauche : le pied gauche se place parallèle au pied droit à largeur de hanches, en même temps le bâton va décrire un cercle horizontal de la droite vers la gauche, les mains s’ouvrent : on tient le bâton avec la « gueule du tigre » (Hukou), mains ouvertes, doigts tendus, les jambes sont fléchies.

 

Puis on se redresse, le bâton glisse sur le ventre, on va piquer à droite, à hauteur d’épaule, avec l’extrémité droite du bâton sur la droite. La main gauche ne bouge plus.

 

La main droite fait passer le bâton en éllipse de la droite vers la gauche afin de pouvoir poser l’avant-bras doit sur l’avant-bras gauche, les jambes sont fléchies. La main droite ne bouge plus.

La main gauche entraine le bâton en ellipse pour libérer le bras gauche et l’amener sur le côté gauche.

 

Attention à respecter les trajectoires… pour ne pas se faire des nœuds dans les bras… J À chaque fois, une main sert de point fixe, l’autre est en mouvement…

On se laisse porter par le

 

mouvement (on ne réfléchit pas trop…) et on se retrouve à tenir le bâton sur la côté gauche, main droite en haut, main gauche en bas, mains ouvertes, bâton tenu par Hukou… Et voilà ! On reste un moment, 2,3 secondes sur le côté, en extension (… et avec précaution !). Les jambes sont tendues. On regarde le bâton.

Puis sans bouger les jambes (chouette ! un truc en moins à penser !), on redresse le tronc, on ramène donc le bâton au-dessus de la tête et on le suit des yeux.

On laisse descendre le bâton tout en fléchissant les genoux. On le saisit de nouveau à pleines mains. On regarde devant. On ramène le pied gauche.

Il n’y a plus qu’à rejouer la même chose en ouvrant par le pied droit.

Puis de reproduire ces mouvements de nouveau une fois sur la gauche, une fois sur la droite… et le tour est joué ! Le lotus a bien suivit le vent…

 

Ce mouvement est assez complexe et les neurones chauffent un peu au début… il faut parfois aussi se laisser aller aux mouvements circulaires, finalement plutôt naturels (comment ça, non ?).

Songez à bien utiliser la taille pour les rotations, il ne s’agit pas d’envoyer les bras et de créer des tensions partout dans le dos, la taille initie le mouvement.

Respirez tranquillement, ne bloquez pas la respiration… ce qui arrive parfois lorsqu’on reste en extension latérale…

 

N’oubliez pas d’adapter le mouvement à vos capacités, nous n’avons pas tous la même souplesse articulaire, il ne faut pas « forcer » les choses. C’est en travaillant en dooouceur et régulièrement que l’on s’assouplira.

 

Jouer le lotus et laisser nos feuilles se balancer est très intéressant : On active le méridien Vésicule Biliaire (extension latérale), ainsi que Chong Mai (Vaisseau carrefour), Dai Mai ((Vaisseau ceinture), Ren Mai (Vaisseau conception), et Du Mai (Vaisseau gouverneur), sans oublier que l’on équilibre le yin/yang du Foie…

La colonne vertébrale, la nuque, les épaules, le dos travaillent.

Sans parler des points Yuan des poignets, comme toujours avec le travail du bâton… ni des jambes qui par l’alternance fléchir-tendre se renforcent.

YANG SHENG TAI JI ZHANG  4 : LE VENT AGITE LES FEUILLES DU LOTUS…
YANG SHENG TAI JI ZHANG  4 : LE VENT AGITE LES FEUILLES DU LOTUS…
YANG SHENG TAI JI ZHANG  4 : LE VENT AGITE LES FEUILLES DU LOTUS…
YANG SHENG TAI JI ZHANG  4 : LE VENT AGITE LES FEUILLES DU LOTUS…
YANG SHENG TAI JI ZHANG  4 : LE VENT AGITE LES FEUILLES DU LOTUS…
YANG SHENG TAI JI ZHANG  4 : LE VENT AGITE LES FEUILLES DU LOTUS…
YANG SHENG TAI JI ZHANG  4 : LE VENT AGITE LES FEUILLES DU LOTUS…
YANG SHENG TAI JI ZHANG  4 : LE VENT AGITE LES FEUILLES DU LOTUS…
YANG SHENG TAI JI ZHANG  4 : LE VENT AGITE LES FEUILLES DU LOTUS…
YANG SHENG TAI JI ZHANG  4 : LE VENT AGITE LES FEUILLES DU LOTUS…
YANG SHENG TAI JI ZHANG  4 : LE VENT AGITE LES FEUILLES DU LOTUS…
YANG SHENG TAI JI ZHANG  4 : LE VENT AGITE LES FEUILLES DU LOTUS…
YANG SHENG TAI JI ZHANG  4 : LE VENT AGITE LES FEUILLES DU LOTUS…
YANG SHENG TAI JI ZHANG  4 : LE VENT AGITE LES FEUILLES DU LOTUS…
Repost 0
5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 16:11

Le batelier en a fini de godiller… et le frêle esquif glisse lentement sur l’eau… Tout un programme !

Car il ne va pas avancer tout seul, cet esquif…

Allez, allons voir comment « ramer »…

 

À la fin du mouvement précédent, on fléchit les jambes et on avance le pied gauche par le talon, on pivote la taille vers la droite en tenant toujours le bâton à deux mains, on décrit alors un arc de cercle de l’arrière vers l’avant sur le côté droit, puis on ouvre les doigts de la main droite, la paume en contact avec le bâton va tourner afin de changer de prise sur le bâton ; on déplace alors le poids du corps vers l’avant, on pose la plante du pied gauche au sol, on tend les jambes comme pour pousser sur sa rame ( rappelons qu’il faut bien que notre barque avance…), le pied droit ne touche le sol que par la pointe.

Puis on repose la plante du pied droit au sol (donc les deux pieds sont au sol… allez, un effort… on suit un peu….), on repositionne sa main droite comme au début – autrement dit on change à nouveau de prise (oui, je sais … prise de tête un peu ce mouvement quand même… mais tellement beau !), et bien sûr ce faisant, on redessine un arc de cercle de l’arrière vers l’avant, pivotant la taille sur le côté gauche cette fois.

On recule ensuite le pied gauche –et cette fois le pied avant (droit ici) soulève sa pointe alors que l’on décrit une fois encore un arc de cercle de l’arrière vers l’avant, en pivotant la taille sur le côté droit cette fois et sans changer de prise sur le bâton (ouf !).

On ramène le pied gauche à côté du pied droit et on pousse une fois encore sur la « rame » qui se trouve sur notre gauche.

 

On va refaire ce mouvement symétrique.

Puis –pour bien vérifier… on va refaire encore ce mouvement en partant sur la droite puis sur la gauche.

Après ça, on est mûr pour le CAP gondolier…

 

À noter que :

C’est un mouvement typique de cet enchainement, fondé sur le contre-mouvement : le bâton descend- le corps monte et vice versa…

Le regard suit le bâton.

On amène le Qi au dan Tian dans les mouvements de poussées en imaginant propulser une barque.

Chacun doit doser l’amplitude de ses mouvements en fonction de sa souplesse articulaire.

De même, pour des raisons d’équilibre, les pieds peuvent être un peu plus écartés.

 

On le sent dès que l’on pratique, ce mouvement est très complet.

La tête tourne, les épaules, les poignets travaillent, la taille est sollicitée, les jambes, les chevilles, les pieds travaillent aussi.

Donc les 6 méridiens des membres supérieurs et ceux des membres inférieurs sont stimulés.

Cet exercice améliore aussi la digestion en agissant sur Foie et Vésicule Biliaire.

Les mouvements des chevilles/pieds permettent aussi de réguler le méridien Vessie.

Les pivots de la taille stimulent Dai Mai, le vaisseau ceinture qui porte si bien son nom… et la zone du Dan Tian.

 

Bien sûr cet exercice assouplit les épaules en particulier, mais plus globalement toutes les articulations.

Allez, on rame!!!

 

YANG SHENG TAI JI ZHANG 3 : LE FRELE ESQUIF…
YANG SHENG TAI JI ZHANG 3 : LE FRELE ESQUIF…
YANG SHENG TAI JI ZHANG 3 : LE FRELE ESQUIF…
YANG SHENG TAI JI ZHANG 3 : LE FRELE ESQUIF…
YANG SHENG TAI JI ZHANG 3 : LE FRELE ESQUIF…
YANG SHENG TAI JI ZHANG 3 : LE FRELE ESQUIF…
YANG SHENG TAI JI ZHANG 3 : LE FRELE ESQUIF…
YANG SHENG TAI JI ZHANG 3 : LE FRELE ESQUIF…
YANG SHENG TAI JI ZHANG 3 : LE FRELE ESQUIF…
YANG SHENG TAI JI ZHANG 3 : LE FRELE ESQUIF…
YANG SHENG TAI JI ZHANG 3 : LE FRELE ESQUIF…
YANG SHENG TAI JI ZHANG 3 : LE FRELE ESQUIF…
YANG SHENG TAI JI ZHANG 3 : LE FRELE ESQUIF…
YANG SHENG TAI JI ZHANG 3 : LE FRELE ESQUIF…
Repost 0
14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 17:28

 

... Et nous voilà prêts à commencer la navigation !!!

 

 

 

Quelques repères :

 

Une fois le mouvement précédent répété trois fois, on fléchit et on avance le pied gauche à 45°, le talon touche le sol, la pointe de pied est levée. On tourne le corps vers la gauche et on fait glisser le bâton sur le corps jusque sous la poitrine, poignets fléchis vers l’intérieur, coudes fléchis.

Puis on pose la plante de pied au sol (pour se mettre en position de l’arc (Gong Bu), en même temps, les mains actionnent « la rame » : on pousse vers l’avant, poignets fléchis vers l’extérieur, paumes ouvertes et on décrit un arc de cercle vers le bas avec le bâton.

Le poids du corps passe ensuite sur l’arrière (on est « assis » sur la jambe d’appui) jambe avant tendue, pointe de pied levée ; jambe arrière fléchie, le corps se replace face au miroir (enfin, on part du principe que l’on commence l’enchainement face à un miroir… ce qui est le cas dans notre salle…).

Ce mouvement est répété au total trois fois, puis pour fermer : lorsque le poids du corps est sur l’arrière (jambe droite), on ramène le pied gauche, on reprend sa position debout, pieds joints ; le dernier mouvement de bâton se fait de face, le bâton fait un arc de cercle vers l’avant et s’arrête naturellement en bas au niveau du centre.

 

 

 

 

 

 

 

Attention à :

1. Ne pas poser trop loin le talon pour effectuer le pas de l’arc (vos genoux vous en seront reconnaissants et vous limitez ainsi les déséquilibres potentiels).

 

 

2. La position doit rester confortable afin de préserver l’axe du corps : on ne pique pas du nez quand on pousse, on ne se cambre pas en regardant les oiseaux passer dans le ciel quand on ramène sa « rame » vers soi ! Restons dignes les amis !!!

 

 

 

 

 

 

3. Ne pas monter ces scrrgngn d’épaules en actionnant le bâton ! Les épaules, les coudes sont relax, le mouvement reste fluide. Ce sont les poignets surtout qui « travaillent »…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

… Et on rame pourquoi exactement ?

 

                 ..... Alors, dans la vie, on rame parfois pour rien, mais ici, ça vaut la peine !

 

Tendre et fléchir les poignets assouplit et donc agit sur les muscles et les tendons de cette zone que l’on actionne assez peu dans la vie courante.

 

De plus, les points Yuan situés tout autour des poignets sont stimulés. La circulation énergétique des 6 méridiens des membres supérieurs est favorisée.

 

Ce mouvement de « vague » est très relaxant surtout si la respiration l’accompagne harmonieusement. Inspir en arrière/ expir en avant.

 

Allez, en avant !!!!

 

RAPPEL : Yuan Xue / points Yuan /Source

 

La plupart des points yuan se trouvent sur les 4 membres près des poignets et des malléoles.

 

Sur les méridiens yin, uniquement, les points yuan sont les mêmes que les points shu antiques– les points SHU/Rivière sont des points essentiels de tonification et de régulation des méridiens.

 

Sur les méridiens YANG, les points YUAN sont des points distincts situés entre les points SHU/Rivière et les points JING/Fleuve. Ce sont en général les 4èmes points à partir de l’extrémité distale du méridien (le 5ème pour le méridien de la VB).

 

FONCTIONS

Les points YUAN sont en relation avec YUAN QI.

 

« Quand les organes YIN (ZANG) sont troublés, il faut choisir les 12 points YUAN » (Ling Shu chapitre 1).

Repost 0
3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 15:40

 

Nous voici prêts à attaquer !!!

 

 

 

 Debout, pieds joints et bâton dans la main gauche (et le long de l’arrière du bras gauche !) , index sur l’avant du bâton que l’on a saisi au premier tiers : on peut d’ailleurs se faire des marques sur le bâton s’il est d’un bloc … pour les plus « smarts » d’entre vous, vous aurez un Zhang en 3 parties à visser et donc, les tiers sont apparents et perceptibles… mais le plus souvent, c’est un manche à balai qui fera (et fort honnêtement) office de Zhang …

que l’on peut cependant « customiser » à volonté !!!

 

Peut-être en évitant les paillettes quand même…

On regarde droit devant, on se détend, on calme le cœur et l’esprit.

Puis tout commence !!!

 

On écarte le pied gauche (largeur des épaules),on fait passer le bâton devant et on le réceptionne avec la main droite. Le Zhang est maintenant devant vous, au niveau du ventre, horizontal, les mains sont écartées de la largeur des épaules. On regarde toujours devant.

Puis, on va masser l’avant du corps en faisant glisser le Zhang du ventre jusque sous la poitrine en fléchissant bien les poignets paumes vers vous … enfin, poignets plus ou moins fléchis en fonction de votre souplesse articulaire bien sûr… On inspire.

Ensuite on redescend par le même chemin jusqu’à ce que les bras retrouvent la position de départ. On expire.

 

 

Ce mouvement se fait au total 3 fois.

On peut donc bien  se concentrer sur la position du corps (tirer Bai Hui – relâcher les épaules, la taille) et se détendre en respirant tranquillement en coordination avec le mouvement.

 

Et ça nous sert à quoi ?

 

Mais à calmer l’esprit, à réguler la respiration, à se poser physiquement et mentalement avant de passer aux choses sérieuses.

 

De plus les flexions des poignets activent les points Yuan*1 et font circuler l’énergie dans les 6 méridiens des membres supérieurs*2.

Suite au prochain épisode….

 

 

*1. Les points Yuan :

La plupart des points Yuan/source se trouvent sur les 4 membres près des poignets et des malléoles.

Sur les méridiens YIN, les points YUAN sont les mêmes que les points SHU ANTIQUES – SHU qui sont des points essentiels de tonification et de régulation des méridiens.

Sur les méridiens YANG, les points YUAN sont des points distincts situés entre les points SHU et les points JING/Fleuve. Ce sont en général les 4èmes points à partir de l’extrémité distale du méridien (le 5ème pour le méridien de la VB).

Les points YUAN sont en relation avec YUAN QI (énergie originelle).

 

 

 

Méridiens

Point Sources

 

Méridiens

Point Sources

 

Poumon

Tai Yuan (9 P)

 

Estomac

Chong Yang (42 E)

 

Gros intestin

He Gu (4 GI)

 

Vessie

Jing Gu (64 V)

 

Estomac

Chong Yang (42 E)

 

Rein

Tai Xi (3 Rn)

 

Rate

Tai Bai (3 Rt)

 

Maître du cœur

Da Ling (7 MC)

 

Cœur

Shen Men (7 C)

 

Triple Réchauffeur

Yang Chi (4 TR)

 

Intestin grêle

 Wan Gu (4 IG)

 

Vésicule biliaire

Qiu Xu (40 VB)

 

Gros intestin

He Gu (4 GI)

 

Foie

Tai Chong (3 F)

 

 

*2. Les 6 méridiens des membres supérieurs

Poumon

Gros Intestin

Péricarde (Maitre Coeur)

Triple Réchauffeur

Coeur/Intestin Grêle

 

Repost 0
20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 15:02

Voici les noms des mouvements l’enchainement 

« Tài Jí Yǎng Shēng Zhàng » (太极养生杖)

 

NB : La traduction proposée repose sur une recherche perso de Xiao Long, il peut donc y avoir des différences avec les traductions proposées par ailleurs. Petit Dragon est parti des caractères chinois et a essayé de rester au plus près des images suggérées à l’origine.  Nous voilà donc partis… au bord de l’eau…

Le titre tout d’abord :

On connait cet enchainement sous le nom de « LE TAI JI DE LA CANNE ». Xiao Long n’apprécie pas trop cette appellation, car le terme de canne est un peu curieux….On peut –positivement- avoir l’image de la canne élégante à la Arsène Lupin… ou plus négativement celle de la canne à la Agecanonix…  Le bâton est une bonne alternative ou le grand bâton en opposition au petit (Bang)… Ce qui donnerait quelque chose comme « le grand bâton Tai Ji pour nourrir la vie ». »

 Le caractère  Zhàng  désigne une canne ou un bâton.

养生 Yǎng Shēng signifie « se maintenir en bonne santé, prendre soin de sa santé, nourrir en soi le principe vital ». Ce qui est le but de notre pratique.

 

 

Les mouvements :

En français :

1. Préparation

2. Le batelier godille

3. L’esquif glisse doucement

4. Le vent agite les feuilles de lotus

5. Le batelier pose sur son dos la corde de halage

6. L’aiguille magique apaise les flots

7. Le dragon d’or enroule sa queue

8. Explorer la mer pour trouver des trésors

9. Le Qi retourne au Dan Tian

10. Fermeture

En pinyin :

 

1. yù

 

bèi

 

 shì

2. shāo gōng   yáo lǔ

3.  qīng  zhōu huǎn xíng

4. fēng bǎi hé yè

5. chuán fū bēi qiàn

6. shén zhēn dìng hǎi

7. jīn lóng jiǎo wěi

8. tàn hǎi xún bǎo

9. qì guī dān tián

10. shōu shì

En chinois :

1. 预备

2. 艄公

3. 轻舟缓

4. 风摆荷

5. 船夫背

6. 神针定海

7. 金龙绞尾

8. 探海寻宝

9. 气归丹田

10. 收势

 

L’outil :

Le bâton est le plus ancien outil utilisé par l’homme. Il n’y a rien de plus élémentaire qu’une bonne vieille branche, pour marcher, pour se défendre…

Dans la culture traditionnelle chinoise on utilise aussi le bâton comme instrument pour augmenter l’équilibre entre le Yin et le Yang.

Un bâton, mais pas n’importe lequel…

Le bâton destiné à la pratique de cet enchainement mesure entre 1 m et 1,30 m selon la taille du pratiquant et son diamètre va de 2,3 à 2,8 cm pour bien s’adapter à la taille de la main…

La canne peut être en bois poli ou en cire blanche, gravée de motifs ou pas.
On le « partage »  en 3 parties égales, certains sont d’ailleurs présentés en trois parties qui se vissent les unes aux autres et qui le rende tout discret… à glisser dans son sac à main ( ?)- plus discret qu’une poêle !

Ce  Zhàng est différent du Bàng , ce que nous appelons « petit bâton » et que l’on utilise dans les séries créées par Maitre Zhang Guan De.  Ce n’est pas non plus un Gùn, terme que nous utilisons pour désigner le bâton en Tai Ji …Gun qui peut aussi avoir une longueur variable selon les styles et les écoles….

 

Ci dessous une video pour ceux qui s'entrainent dans leur salon...

Repost 0
20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 14:20

 

On connaissait le petit bâton (Bang), voilà maintenant le grand (Zhang) ! À utiliser cependant dans un but totalement pacifique…

Les fouilles effectuées au tombeau de Mawangdui (on en parle souvent, c’est fou ce qu’il y avait à trouver à cet endroit !) datant des Han Occidentaux (~190-168 av. J.-C.) à Changsha ont permis de découvrir un rouleau présentant la pratique du Daoyin, exercices taoïstes pratiqués au second siècle avant notre ère. On y voit une quarantaine de personnages représentés dans des postures diverses et parmi eux, quelques-uns pratiquent avec un bâton long – et selon des positions parfois assez curieuses. C'est à partir de ces dessins, que des chercheurs de l'université de Tsinghua ont pu recréer cet enchainement de Qi Gong.

 


Les techniques :

Elles sont très variées et on peut maintenir son bâton de plusieurs façons : On le tient à deux mains aux repères (puisqu’il est divisé en trois !) et dans tous les mouvements, on retrouve cette phase. On l'agrippe aussi et on le roule contre soi (massage) en fléchissant les poignets vers l'intérieur.

Lorsqu’on avance les mains, comme pour pousser, ou lorsqu’on redescend le bâton placé au-dessus de sa tête, on le tient dans le creux formé entre le pouce et l'index (Hukou : la gueule du tigre !).

On soutient parfois le bâton en mettant la paume au-dessous (en yin/yang du coup : une paume vers le ciel et une paume vers le sol). On peut aussi faire glisser les mains le long du bâton.
 

Lorsqu’on le tient dans la main gauche (ouverture et fermeture) main, on appuie l'index le long du bâton.

 

 

Principes et caractéristiques:

Être détendu et calme reste le préliminaire. Ensuite on cherche à
harmoniser le mouvement du corps et du bâton, à relier le haut et bas en coordonnant les mouvements des bras et des jambes.

La recherche est toujours la même : unir corps et esprit, ressentir l’échange yin et yang, coordonner la respiration et le mouvement.

Les mouvements de pivot traitent les stagnations sanguines et lymphatiques. Le bâton fait fonction de balancier et les mouvements réguliers et alternatifs travaillent sur l’équilibre et le centre.

Le qi est guidé par le bâton et ses mouvements de balancier et fait le lien entre corps et esprit.

 

 

La taille est le point clé, c’est elle qui initie les mouvements. La tête est tirée vers le ciel (tirer Bai Hui), le bas du corps relax et ancré.

On se sert du bâton pour masser le corps.

Les mouvements décrivent des courbes, tout est circulaire, à l’horizontale, à la verticale, vers l’avant, vers l’arrière, vers le haut, le bas… Pour les Chinois la Terre est symbolisée par le carré et le Ciel par un cercle ; le Ciel est en mouvement et la Terre est statique. Les mouvements circulaires doux, lents et continus traduisent l’aspiration à harmoniser l’homme et la Nature.

Travailler les deux mains posées sur le bâton connecte tout le corps au mouvement de balancier et toutes les parties du corps sont reliées entre elles.

 

 

 

On voit sur ces images de l'association chinoise de qi gong santé Mme Wang qui est une des créatrices de cet enchainement et qui nous a fait l'honneur de venir à Rouen il y a deux an pour nous enseigner cette nouvelle forme.

Repost 0

NOUS CONTACTER:

XIAO LONG EST UN CLUB OU SE PRATIQUENT LE TAI JI QUAN, LE QI GONG ET LA RELAXATION. IL SE SITUE A EVREUX, QUARTIER DE SAINT MICHEL (27).

VOUS TROUVEREZ LES INFORMATIONS SUR LES COURS, LES HORAIRES ET NOTRE SALLE PLUS BAS SOUS LA RUBRIQUE "COURS HORAIRES".

POUR EN SAVOIR PLUS?

NOTRE MAIL: mushutaiji@gmail.com

Recherche

QUI EST XIAO LONG?

 


XIAO LONG:
"Petit Dragon"est notre logo. Il nous accompagne sur nos T-Shirts, nos sweats, nos circulaires d'information, il signe même nos articles! Il est sympathique, de bonne composition, à l'image de l'ambiance de notre section qui souhaite être conviviale, ce qui ne nuit en rien aux progrès de nos adhérents, ni au sérieux des cours, au contraire...

L'AUTEUR

Les textes sont rédigés par Xiao Long. Ce blog est a but non commercial, non lucratif. Il délivre des informations et des commentaires techniques et culturels pour les pratiquants de Tai Ji Quan et de Qi Gong ainsi que pour tous ceux qui s'interessent à la culture asiatique.