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21 novembre 2020 6 21 /11 /novembre /2020 15:53

 

Quand on parle de boisson et de Chine, on pense au thé ! Et avec raison… Mais… Voilà que le café, devient la nouvelle boisson à la mode ! Jinlong Wang est l’homme qui a initié les Chinois au café, enfin aux cafés Starbucks. Shanghai en compte … beaucoup et difficile de passer à côté !

 

https://www.letemps.ch/economie/

 

L’histoire de Jinlong Wang est emblématique de l’ascension de la Chine et de son adoption du mode de vie occidental. Le pays compte désormais 4000 Starbucks et deux nouveaux cafés ouvrent tous les jours. Ces cafés sont pensés pour correspondre aux attentes des clients chinois, de grands espace, un côté cosy pour une consommation qui se fait sur place (et non à emporter comme aux États-Unis).

 

Boire un café est une vraie « sortie », on se détend, on profite, on papote, on se prend en photo et on envoie aux amis les clichés « moi devant la devanture du café à la mode « , « moi, dans le café », « moi avec la tasse de café en main » …

bref, c’est une expérience ! qui a son prix d’ailleurs… Compter entre 20 à 40 Yuans de 2.50 à 5 euros la tasse, plus cher qu’aux États Unis*, mais c’est bien normal !

*Mais est-ce bien du café ?HOUUU! méchant ce Petit Dragon !

 

Bon, on ne peut pas dire que les Chinois aient adhéré d’emblée au café, qui pour certains avait un goût de « médicament » 😉 Jinlong Wang du coup propose le « Green Tea Frappuccino », un frappé à base de thé vert, (no comment, il en faut pour tout le monde)  et même des gâteaux de lune, nettement plus couleur locale que le café noir sans lait ni sucre 😊. La marque le laisse faire, l’essentiel est que les implantations soient des succès et c’est le cas.

Il a pu ainsi doubler les ventes et  tripler le bénéfice en cinq ans !

D’autres marques de cafés ont suivi le mouvement. Le café Arabica a ouvert il y a peu son second magasin dans la zone du Rockbund à Shanghai. Le logo de cette marque japonaise est simple et efficace et les Chinois aiment : %

 

https://en.goodcoffee.me/

 

Il faut dire aussi que Junichi Yamaguchi, le co-créateur de la marque kyotoite est champion du monde de « Latte Art » (ben oui, ça existe !). Car ici, on ne parle pas du café tout bête… mais du café « designé » avec des cœurs, des oiseaux et autres motifs dessus…

 

https://www.amexessentials.com/

 

Avec une surface de 265 mètres carrés (5 fois plus grande que son précédent magasin de Wu Kang Road), celui-ci est le plus grand magasin d’Arabica au monde.

 

Acheter son café 10 minutes avant d’aller au travail n’est pas du domaine du réalisable : Les consommateurs doivent normalement faire la queue et attendre environ 2 heures avant d’obtenir leur tasse ! Mais que ne ferait-on pas pour être dans le move ! Et comme ça on a le temps de se prendre en photo, devant la boutique, à la porte de la boutique, avec sa tasse, en buvant son café… et plus on publie sur le net, plus la queue s’allonge 😊

 

 

Les plateformes sociales les plus populaires comptent chacune jusqu’à 900 millions d’utilisateurs actifs. Ça fait du monde !  WeChat,  Weibo (genre twitter qui gazouille en Chinois) sont de la partie sans parler des KOL ? quoi ce truc ? des Zinfluenceurs : (key Opinion leader), comme on vit une époque où l’on n’est plus sûr de penser tout seul, on a des gens qui pensent pour vous !

 

 Donc, si un super Kol cool est vu une tasse de café « machin » à la main, le lendemain il y aura foule sur le paillasson de la boutique en question. La marque Luckin a utilisé des KOLs et une ribambelle de stars  pour appâter le consommateur.

Bon, il y a de la marge pour toutes ces belles entreprises puisque les Chinois consomment pour le moment quelques… 4 tasses de café par… an !

 

contre 750 tasses pour un Français… fort (de café) non ? Voilà sûrement pourquoi nous sommes moins « zen ».

 

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31 octobre 2020 6 31 /10 /octobre /2020 21:18

 

L'oranger (Citrus sinensis) serait né sur l'archipel malais, il y a au moins 20 millions d'années. Notre orange est partie de l’Himalaya et des contreforts Est de la Chine pour arriver jusqu’à nous !

Les premières mentions de l'orange se trouvent dans  un ouvrage de médecine en sanskrit, le Charaka-Samita  vers 2 200 avant Jésus-Christ. On parle alors d'oranges amères (qui continuent à être utilisées comme médicament par les Chinois d’ailleurs). Les premières cultures de  l’orange apparaissent en Chine à ce moment là, il y a donc un petit bail. La culture de l’agrume progresse peu à peu vers l’ouest, d’abord chez les Sumériens, puis dans l’ancienne Égypte.

Bien que des orangeraies fleurissent en Afrique du Nord  déjà aux IIe et IIIe siècles, les Arabes n’introduiront le fruit qu’aux alentours de l’an mille (presque hier…) dans le sud de l’Europe. L’orange douce apparaîtra plus  tard dans nos contrées : à la fin du XVe siècle, les navigateurs portugais découvrirent l'orange douce en Chine et dans l'île de Ceylan, et la rapportèrent en Europe.

Ce noble fruit aura même droit à son ouvrages dédié ; en 1179 après J.C., Han Yen-Che, un agronome chinois du Zhejiang, écrit le « Traité des oranges » qui énumère les variétés d'agrumes et informe sur les méthodes de cultures. L’orange a eu chez nous un statut particulier.

Jusqu'à la première moitié du XXe siècle, l'orange était un fruit de luxe, et souvent offert comme cadeau de Noël aux enfants. Ah, la belle époque… 😊.  Sa culture en bac a longtemps été un symbole de pouvoir pour les plus aisés qui allaient jusqu’à lui dédier des bâtiments spécialisés : les orangeries.

 A l’époque où on ne se doutait pas que sa teneur en vitamine C pouvait être une aide, même si on sait que la groseille ou le persil en contiennent 2 à 3 fois plus, on s’en servait pourtant pour lutter contre les infections : L'orange était piquée de clous de girofle et enrobée de poudre d'épices ! (c’est la version végétale – bio ?- du bijou en métal précieux contenant l'ambre gris, la civette ou le musc et nommé « pomme de senteur ».

Portée dans un sachet suspendu au cou, elle devait  protéger de l'infection, dans tous les cas, elle devait apporter de bons parfums dans ce  Moyen Âge ! D’ailleurs, aujourd'hui la même orange sert à parfumer et décorer la maison ou, placée dans les armoires, à protéger le linge contre les mites…

 

https://ileauxepices.com/blog/2017/03/01/comment-fabriquer-une-pomme-dambre-histoire-et-conseils/wpid12441/

L’orange et la médecine chinoise :

La saveur de l’orange, selon les variétés, va de doux à très acide. Sa nature est fraîche.

Avant tout l’orange permet de produire les liquides organiques et d’arrêter la soif.  En ce sens, c’est un puissant désaltérant, un hydratant et un humidifiant. L’orange favorise la diurèse.

Les organes cibles sont : l’estomac  (lutte contre « chaleur dans l’estomac ») ,  le foie (de par son acidité qui va tonifier le Foie), la vessie et les poumons

Attention cependant à nos mauvaises habitudes : une prise excessive de jus d’orange, surtout le matin au réveil n’est pas conseillée, cela peut nuire au Foie au lieu de lui être profitable, car sous forme de jus la saveur acide est plus marquée que dans le fruit mangé en tranches. De même, contrairement à ce que nous faisons souvent, il vaut mieux éviter de consommer un fruit après le repas , car il aura tendance à rester dans l’estomac et ne sera pas  bien assimilé par l’intestin grêle. Il aura tendance à bloquer la digestion.

Cuisine ?

 Cuisine et médecine sont bien proches : on utilise  - et ce depuis les Song !- en condiment le chénpí  陈皮 appelé couramment 橘皮  júpí, pelure d’agrumes séchées. On l’utilise notamment dans la soupe de haricot rouge ou celle de haricot mungo, pour préparer le poulet croustillant à l'orange du Hunan ou pour garnir des gâteaux de lune ou parfumer du vin. Boire une infusion de chénpí serait aussi bénéfique pour les maux de gorge.Il aide pour les problèmes d'appétit et de digestion…

 

https://upload.wikimedia.org

Symbolique :

橙子(chéng zi) Symbole de chance et de bonheur.

L’orange est donnée en offrande pour faire venir la chance et est symbole de bonheur, c’est pourquoi c’est le cadeau le plus commun. Sa prononciation ‘chéng’ est la même que ‘chéng’ qui veut dire succès.

Elles sont souvent mangées le deuxième jour du Nouvel An Chinois et non pas le premier, car dans la légende, un empereur en avait distribué ce jour là.

Le Feng Shui recommande d’avoir 9 oranges dans la cuisine ou salle à manger pour apporter la chance. Du coup, si vous avez mis des pommes ou  la soupière de Tatie Lucie au centre de la table … c’est cuit !

https://www.icone-gif.com/

Mais vous n’aurez pas tout perdu puisque la pomme est associée à la paix et l’harmonie.

Jardinage :

Song, un jardinier hors pair, passé maitre dans l’art de la greffe fait pousser 11 différents types d'agrumes sur un seul arbre ! La meilleure solution si vous n’avez qu’un petit jardin !!!

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4 juillet 2020 6 04 /07 /juillet /2020 15:22
https://www.amazon.fr/

 

Nous les connaissons sous le nom de "boules chinoises", mais aussi de  «保定健身球» Baodìng Jianshen Qiu (mais c’est bien sûr !) ou encore de balles d’harmonie ... ou de santé ... ou même de qi gong… Elles sont souvent présentées dans un beau coffret et sont décorées.

Gadget ou tradition qui perdure ?

 Les boules chinoises  sont des objets traditionnels chinois qui aident, selon la médecine chinoise, à se détendre et à faire circuler les énergies dans le corps. Les boules chinoises sont fabriquées depuis plusieurs siècles …

Sous les Song déjà, il existait des boules en pierre pleine. Elles servaient semble-t-il de récompense. C’est à partir des Ming (entre 1368 et 1644) que ces boules se sont répandues et ont été produites en fer. Il en existe aussi en bois !

Bao Ding (保定  Bǎodìng) est  le nom de la ville où ces boules sont fabriquées (Hebei). La production de ces boules à Bao Ding ne s’est interrompue qu’en 1937, lorsque les Japonais s’emparent de la ville.

En 1955, la production reprend pour s’interrompre à nouveau en 1966 lors de la révolution culturelle. En 1981, enfin, la ville peut reprendre son activité. On vante dès lors les mérites de ces boules et l’on insiste sur leurs nombreuses propriétés bienfaisantes pour le corps et l’esprit.

Les boules en pierres sont des sphères pleines en onyx, marbre ou jade. Silencieuses, elles sont lourdes et froides et permettent ainsi de calmer plus efficacement les énergies yang dit-on. La manipulation des boules chinoises en pierre est rendue plus facile grâce à leur surface lisse.

Les plus connues sont les boules chinoises en métal, conçues en fer plaqué argent, elles  sont creuses. À l’intérieur, on trouve des lamelles sonores qui déclenchent un son très doux lorsqu’on les utilise. Les boules chinoises en bois ne sont pas aussi répandues. Néanmoins, certains amateurs les préfèrent et s’y tiennent.

 

Comment ça marche ?

C’est très simple : on prend deux boules dans la paume d’une main et on essaye de les faire tourner dans le sens des aiguilles d’une montre au creux de la paume. Ce sont les doigts qui travaillent et font avancer la boule point. Après les avoir tournées quelques minutes dans un sens, il faut faire tourner les boules dans l’autre sens. Rien de compliqué !

Enfin, ce n’est pas compliqué de le dire ! Cela peut devenir plus compliqué de le faire… nos doigts ne sont pas toujours aussi souples qu’on pourrait l’imaginer, et surtout notre dextérité n’est pas la même s’il s’agit de la main droite de la main gauche.

Ces exercices sont donc très intéressants pour développer l’agilité de nos mains. Ensuite, utiliser les boules chinoises vous permet d’améliorer votre circulation sanguine. La pratique détend les muscles et les tendons, évite les engourdissements de la main et prévient les risques d’arthrose ou de rhumatismes. C’est également un travail de coordination très amusant (bon, peut-être pas pour tout le monde... On s’amuse comme on peut !)

Le mieux est de choisir un environnement calme et de prendre son temps. Ces exercices peuvent être très relaxants… Il faut savoir cultiver la patience ! Il ne s’agit pas en effet de contracter les doigts, ou de se crisper, ou de se mettre à jurer parce que ces satanées boules ne veulent pas tourner ! On reste cooooooool !

Du point de vue de la médecine traditionnelle chinoise…

Le Qi, l’énergie, circule dans tout le corps grâce aux méridiens. Cette énergie nourrit nos organes. Si cette circulation se fait correctement, alors, pour les Chinois, nous sommes en bonne santé. Pour prévenir les maladies, il est essentiel que le Qi circule librement, sans blocage.

 

 

 

Les mains, ainsi que les pieds d’ailleurs, sont des zones importantes pour la circulation énergétique car on n’y trouve un ensemble de points réflexes qui correspondent à nos organes. Donc s’exercer avec des boules chinoises permet un vrai massage énergétique puisque les boules vont appuyer sur certains points clés.

Si les énergies circulent librement, votre mental et vos émotions seront aussi harmonisées. Les exercices avec les boules chinoises sont aussi une forme de lâcher prise (on a dit « lâcher prise », mais pas lâcher la boule !).

 

https://medecinechine.com

 

Une vidéo pour commencer en douceur…

 Une autre vidéo : Bon ! Ok ! C’est de la pub pour Greg…

 Mais ça vaut le coup d’œil !

 Désolée, y’a pas de sous-titres…. Mais on comprend tout quand même !

Donc ...  à partir de la rentrée, on fera nos taolu avec une paire de boules chinoises dans chaque main !!! Vous avez l’été pour vous initier…

A savoir :

En 1985, la première compétition de boules chinoises s’est déroulée à Bao Ding ! Donc … même dans ce domaine, on peut être « compétitif » !!!

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16 mai 2020 6 16 /05 /mai /2020 15:06

 

Il n’est pas facile de maintenir une distance entre les enfants à l’école ! Et, on le voit sur les reportages, les enseignants, les premiers ont du mal à faire comprendre ce que c’est qu’un mètre, surtout avec les plus petits qui ne gèrent pas encore bien la notion d’ espace… Alors les idées venues d’ailleurs pourraient en inspirer quelques-uns ( ? à condition que les psys et pédopsys n’y voient pas quelque brimade ou  « fulgurantfuturtraumatisme »…)

En Chine, depuis la mi-mars,  les écoles rouvrent doucement. Dans la province de Zhejiang, une idée surprenante a pris corps : pour  retourner en classe, les enfants portent…  de curieux  chapeaux ! Baptisés « chapeaux distanciation sociale », ces œuvres d’art,  bricolés maison et largement décorés par leurs propriétaires, sont équipés d’une tige d’un mètre en papier, carton ou plastique. Voilà donc le moyen de prendre conscience de ce qu’est la distance sociale recommandée ! On peut voir avec quelle imagination ces petits élèves ont orné leurs chapeaux… un peu aidés par leurs parents ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il semble que l’idée, digne d’un premier avril (mais nous sommes déjà en mai…), soit en lien avec l’histoire de ce grand pays : ces magnifiques chapeaux seraient inspirés des couvre-chefs de la dynastie Song (960-1279), conçus pour empêcher les hauts fonctionnaires de chuchoter lors des assemblées judiciaires, voire de tramer quelques complots ?Au-delà de ces somptueux couvre-chefs, les jeunes élèves doivent porter un masque tout au long de la journée, ils ne semblent pas être particulièrement traumatisés par la chose !

 

 

 

Photos sreenshots de vidéos youtube

 

 

Ils travaillent seuls à une table et pour aider les plus jeunes  (quoique… les plus vieux en ont peut-être besoin aussi ?) des empreintes de pas sont collées au sol afin que les écoliers ne se rapprochent pas trop les uns des autres dans les files d’attente. Il est difficile effectivement de savoir à quelle distance de l’autre on se trouve, un mètre, c’est très peu… il semblerait trop peu d’ailleurs…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Corée de son côté la joue plus technique : les enfants ont des badges électroniques, qui se mettent à sonner et clignoter dès que deux élèves sont un peu trop près l’un de l’autre (à proposer pour les promeneurs et adeptes de l’apéro sur les bords de Seine ?, ça ferait une super-guirlande !).

La ville de Yangjiang, province du Guangdong, offre deux masques par jour à chaque élève, et allonge les plages horaires des repas et des cours de manière à éviter que trop d’élèves ne se côtoient. Chaque enfant a dû déclarer son état de santé avant la reprise des cours, et fournir l’historique de ses contacts avec des personnes contaminées, ainsi que ses déplacements dans des zones à risque ou à l’étranger.

 

 

À Taïwan, dans certains établissements, les élèves portent des visières de protection en plastique, en plus de leur masque, un peu d’air de mai 68 ?... côté CRS…

Au nord de l’ïle, dans une école de Xinbei, on mesure la température des enseignants et des élèves trois fois par jour, et des produits désinfectants sont distribués à chaque élève. Interviewée par le journal local, une élève qui ne manque pas d’humour, révèle que plus personne ne somnole en classe : il est impossible de piquer du nez avec les visières.

Et… vous pouvez aussi vous y mettre, la preuve Stéphanie, une jeune youtubeuse a décidé de se faire un chapeau…  passer les portes n’est pas gagné ! et on est sûr d’attirer les regards et … les sourires (des yeux, à cause des masques !)

 

sa vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=LEOrLJsBqfk

 

 Bon, maintenant, si vous préférez la solution crinoline… (prévoir le canapé ad hoc...) ça le fait aussi !!! Sauf pour les messieurs…

 

Xiao Long a aussi une solution de secours pour « hombre » ! ... et il vaut mieux avoir le sombrero que le melon... c'est bien connu!

 

https://www.google.com/

 

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9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 15:48

 

Le  1er juin va faire date : Beijing a décidé de pénaliser une série de comportements jugés "non civilisés" afin d'améliorer l'hygiène générale dans les lieux publics en pleine pandémie.

Nous pourrions nous aussi nous pencher sur la question d’ailleurs, surtout lorsqu’on connait par exemple le sous équipement de la majorité des écoles en lavabos, savon(s), essuie-main-quand il y en a-,  toilettes et j’en passe… Car, nous qui sommes si prompts à critiquer les autres pays sur leur hygiène, sommes-nous plus propres ? No comment !)

 

https://img.aws.la-croix.com

La Chine, qui enregistre officiellement sur son sol  fin avril plus de 82.000 personnes contaminées au Covid-19 et 4.632 décès, a été le premier pays touché par la maladie. Les chiffres sont ce qu’ils sont, et ce, dans tous les pays… d’autant plus que tout le monde ne « compte » pas la même chose…

Au travail comme à l'école, la Chine dépiste à tout-va (car… ils ont des tests -eux-).

Chaque jour, des dizaines de milliers de personnes passent un test de dépistage dans le pays où le Covid-19 a fait son apparition à la fin de l'an dernier (ce n’est pas hier…).

La cellule de crise du gouvernement, présidée par le Premier ministre Li Keqiang, a appelé la semaine dernière à des efforts redoublés pour tester la population, car les cas importés sont nombreux. Les laboratoires pharmaceutiques multiplient dans tout le pays les lignes de production de tests à l'acide nucléique, dont l’efficacité certes est mise en cause par certains – ceux qui ne les produisent pas ? Il est pourtant important de  pouvoir repérer  les cas asymptomatiques, les personnes qui peuvent transmettre le virus, sans même savoir qu'ils sont eux-mêmes infectés.

 

https://img.aws.la-croix.com

 

Dans la province du Zhejiang , une méga-école privée a lancé un méga-dépistage :  pas moins de 20.000 élèves et enseignants ont été testés depuis le 13 avril. Séparés par un intervalle d'un mètre cinquante, les élèves se voient administrer le test dans la cour de récréation. Il est interdit aux élèves de rentrer en classe tant que le test n'est pas négatif. Chez le géant de l'internet Sina, toute  une pièce du siège à Beijing  est réservée  au dépistage. Les employés peuvent s'y rendre en cas de doute. Ailleurs dans la capitale, un service «drive» permet de passer le test sans même sortir de sa voiture (car… ils en ont, eux ! Oups, déjà dit…). A Guangdong (Canton), plus de 30.000 chauffeurs de taxi y sont passés en début de semaine, ainsi que 208.000 élèves et enseignants.

Mais revenons à nos moutons (qui n’ont pas besoin de masque – que nous n’avons pas non plus d’ailleurs… Mais dans la patrie du système D, on n’a qu’à s’en fabriquer un tout seul…).

Désormais, éternuer ou tousser sans se couvrir le nez ou la bouche et ne pas porter de masque en public en cas de maladie font  partie d'une nouvelle liste d'infractions dans la capitale chinoise  et donc, amende à la clé (on pourrait faire pareil ? et se cotiser ensuite, grâce aux sous récupérer pour se payer des … tests ?).

La nouvelle réglementation impose également d'installer des marquages pour la distanciation sociale dans les lieux publics.

Les dernières règles encouragent par ailleurs la police à signaler les infractions graves, qui peuvent affecter le "crédit social" d'une personne. Les comportements « non civilisés » sont par exemple : cracher en public, jeter n'importe où des détritus, promener des chiens sans laisse et fumer dans les lieux où cela est interdit.

Les citoyens sont priés aussi de faire attention à leur tenue et de "s'habiller proprement": le « bikini de Beijing » est donc malvenu… Quand la chaleur  de l'été arrive, de nombreux hommes exposent leurs ventres (quelle qu’en soit l’apparence… et apparemment le ventre rebondi a plus la côte que les tablettes de chocolat !!! En réalité, elles sont à l’intérieur !).

https://www.sadanduseless.com

Ces messieurs flânent l’abdomen découvert, il s’agirait d’une habitude  prise pour faire « respirer » le corps… pour montrer que l’on est bien nourri aussi … Donc, désormais, on redescend son tee-shirt si on ne veut pas être pénalisé.

https://www.sadanduseless.com

 

 

 

 

 

 

 

La Chine a mis en place ces dernières années un  système de "crédit social" : il accorde des points aux "bons" citoyens qui respectent les règles et autrui et empêche les indélicats de prendre le train, l'avion, ou d'effectuer une réservation d'hôtel. Le métro à Beijing a ainsi annoncé en mai dernier qu'il avait commencé à enlever des points aux voyageurs qui mangent à l'intérieur des rames.

Bon, nous sommes d’accord, tout n’est pas plus vert ailleurs… mais, on pourrait au moins y prendre ce qui est bien. Petit Dragon trépigne (c’est la saison, un fond de colère, printemps, Foie…)  quand il voit que certaines personnes, certains pays, ont de bonnes idées et sont efficaces, mais que toutes ces choses se perdent parce que chacun pédale dans son coin et  que les méandres administratifs étouffent les initiatives potentielles.

 

 

Faites attention à vous, protégez-vous et protégez aussi les autres. Rien n’est vraiment important dans nos activités quotidiennes habituelles. Il n’y a qu’une chose qui soit essentielle : la vie !

https://www.icone-gif.com/

 

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2 mai 2020 6 02 /05 /mai /2020 17:04

 

Il y a plusieurs façons de faire face aux crises…. Improviser au coup par coup, attendre que ça se passe, ou bien réfléchir et prendre des mesures efficaces !

Dans de nombreux pays, l’école est arrêtée pour cause d’épidémie et on sait qu’une reprise risque fort d’entrainer une deuxième vague d’épidémie (les adultes sont nombreux à intervenir dans une école, enseignants, personnels d’entretien, aides…), et de nombreux parents ont recours aux … grands-parents pour garder ou venir chercher les enfants si besoin…). Difficile de ne pas propager les germes et virus divers.

 

Taiwan a eu une idée pour protéger ses élèves et leurs familles…

Chaque enfant désinfecte ses chaussures et ses mains dès l’entrée dans l’école et un garde prend leur température avant de les laisser entrer. En classe, les élèves sont bien séparés les uns des autres grâce à une barrière jaune qui cloisonne l’espace autour de chaque enfant, comme on le voit par exemple à l'école élémentaire de Dajia à Taipei, capitale du pays.

 

 

 

Les enfants portent tous un masque en cours et mangent à leur table derrière la protection qui leur permet d’ôter leur masque en toute sécurité.

C’est le directeur de l’école Li Chung-hui qui a eu cette idée peu onéreuse : pour cette protection en plastique il faut compter 1,50 euros! Un simple coup d'éponge avec un désinfectant suffit pour les nettoyer lorsque les élèves sont partis.

Taiwan n’a fait état que de 50 cas avérés et 6 décès. Mais l’ile est

en état d’alerte depuis le début pour éviter une expansion de la contamination et a réagi rapidement avec des mesures drastiques . Le port du masque est généralisé (mais –comme ailleurs en Asie- n’est pas nouveau !) et on en fabrique sur place, ainsi que des tests d’ailleurs. Les personnes suspectées d'être malades et  celles revenant de l'étranger restent 2 semaines confinées. L'accès aux tests est très facile, ce qui permet d'écarter rapidement les individus atteints pour éviter la propagation.

 

 

Depuis le 1er avril, tous les passagers des trains et des bus interurbains doivent s'équiper de masques, le  contrôle de température est systématique dans les gares, aéroports et ports du pays. Les personnes avec plus de 38° C de température ne peuvent plus se déplacer…

Ces photos viennent du reportage proposé par SABC news  que l’on trouve sur youtube

https://www.youtube.com/watch?v=UctrZMeVn_A

 

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28 mars 2020 6 28 /03 /mars /2020 16:21

Voilà un jeu asiatique dont tout le monde a entendu parler au moins une fois. Mais d’où vient-il et en quoi consiste-t-il ?

https://upload.wikimedia.org

Origine :

Il semble qu’il soit originaire de Chine, les historiens sont d’accord pour dire que les jeux de cartes et de dominos ont été inventés par les Chinois. Il est cependant difficile de savoir où exactement et par qui a été mis en forme le mah-jong. Comme souvent, de nombreuses hypothèses cohabitent.

 Pour certains, ce jeu a été créé pendant la rébellion Taiping par des officiers, pour d’autres, ce serait un notable de Shanghai dans les années 1870… mais… La première tuile retrouvée date de 1880 seulement... Cependant on a retrouvé des jeux de cartes datant du XVe siècle qui portait les mêmes symboles que sur les tuiles de mah-jong. On peut supposer donc que ce jeu existait déjà à l’époque mais ne se jouait pas encore avec les tuiles traditionnelles. Le mah-jong aurait pour origine alors un jeu de cartes  Mah-tiae (dont la signification française est « cheval tombé ») et aurait pris l’aspect d’un jeu de dominos un peu plus tard.

Dès 1920, le mah-jong se répand dans toute la Chine au Japon et devient extrêmement populaire. La transmission orale des règles engendre une très grande diversité de pratiques d'un bout à l'autre de la Chine. Il existe donc selon les régions, les pays, un nombre impressionnant de variantes.

Ce jeu d’argent sera interdit pendant la révolution culturelle puis réhabilité et en 1998, le gouvernement chinois va l’ériger en sport national en lui donnant des règles officielles qui deviendront d’ailleurs les règles internationales. En 2002, la Japan Mahjong Organization organise le premier championnat du monde de mah-jong avec la règle officielle chinoise.

Le nom original, écrit 麻将, májiàng, toujours utilisé en japonais (prononcé majan., En français, l'orthographe communément acceptée est « mah-jong ». La traduction en français serait « moineaux qui se chamaillent », on pense que ce nom a été donné à cause du bruit que font les tuiles lorsqu’on les mélange : ce bruit rappelle les moineaux qui piaillent et se chamaillent.

 

PHOTO XIAO LONG (mésanges longues queues... mais on va faire comme si...)

Il est aussi appelé « jeu des quatre vents » à cause du nom de certaines tuiles.

Le jeu :

il se joue à quatre, à l’aide de 144 pièces appelées « tuiles », il contient aussi 4 tuiles blanches (de rechange), 3 dés, 4 jetons pour les 4 Vents et des  jetons pour compter les points.

Traditionnellement ces tuiles sont faites d’un dos en bambou et d’une face en os ou en ivoire. Le bambou symbolise l’intégrité et la loyauté. L’os ou l’ivoire symbolise la force : intégrité et force sont les vertus que les joueurs doivent posséder. Elles sont gravées d’idéogrammes ou de symboles et ressemble beaucoup à nos dominos. Chaque partie dure entre 5 et 15 minutes.

http://www.ventdestmahjong.fr/

 

Chaque joueur prend une tuile quand son tour est venu, l’incorpore à sa main (13 tuiles) puis choisissant une tuile de sa main, la dépose afin de ne conserver que 13 tuiles à chaque fois.Lle but du jeu est de rassembler des tuiles identiques. Il existe quatre combinaisons : la paire, le brelan ou pung (trois pièces identiques), le carré ou kong (quatre pièces ) et la séquence ou chow formé de trois pièces qui se suivent dans une même série (1,2,3 de bambou ou encore 4,5,6 de cercle…) . Pour remporter la victoire il faut arriver à créer une série de quatre figures de trois tuiles plus une paire.

 

http://www.ventdestmahjong.fr/

 

Pour les intéressés et autres petits curieux, allez voir les règles du mah-jong sur

http://www.ventdestmahjong.fr/

 

 

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7 décembre 2019 6 07 /12 /décembre /2019 15:41

 

A Noël, la Chine prend des airs d’Occident et de vieille Europe (c’est rigolo « vieille Europe »… on ne dit pas « vieille Chine »…). Et donc, ver, rouge et blanc à foison et … des sapins, des pères Noël bien sûr… et même un, « made in France »…

Le vosgien Alain Simonin séjournera un mois entier en Chine, à Chengdu, capitale de la province du Sichuan, petite agglomération d'environ 14 millions d'habitants. Et pendant tout ce temps, comme tous les ans, il  jouera le rôle du père Noël pour la clientèle de Global Center (oups ! pas de pub, on a dit !).

 Ce complexe  géant, le plus grand  au monde, possède à la fois d'un centre commercial et d'un hôtel de 1100 chambres. Cette information nous est donnée par viavosges.tv.

 

 

Même le parc de sculptures de neige Disney du village de Noël à Mohe, dans la province du Heilongjiang (nord-est de la Chine), se met au goût du jour :il a accueilli ses premiers visiteurs le 20 novembre 2019 propose sa version Père Noël : une sculpture de neige, le Père Noël, de 50 mètres de long et 15 mètres de haut ! Imaginez un peu la cheminée !!!

 

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http://french.china.org.cn

 

Et chez nous, Noël prend des couleurs d’Asie… comme quoi…

les Dragons sont de toutes saisons : le festival de lanternes chinoises traditionnelles de la Côte d'Azur qui se tient du 29 novembre 2019 au 23 février 2020 cette année.  C’est sous les lumières de Chine , ou plutôt à la lumière des lanternes chinoises traditionnelles que le parc Phœnix, parc botanique et animalier niçois, fêtera la fin de l’année.

550 lanternes ( ce qui représente 70.000m² de satin, 40 tonnes de métal, 12.000 ampoules LED et 22km de fil électrique, rien que ça !) , une reproduction de la muraille de Chine de 18 mètres de haut, deux dragons de 50 mètres de long flottant sur le lac… entre autres, il y a de quoi en voir plein les yeux. Les plus petites lanternes ont été conçues en atelier dans l'usine de Hui Longtang, située à Zi Gong, dans la province du Sichuan.

Selon les organisateurs, c'est un véritable voyage à travers les traditions et le savoir-faire chinois illustrés par des scènes de vie et des paysages féériques. Il y aura aussi des démonstrations d'arts martiaux et des stands de dégustation…

 

http://french.xinhuanet.com

 

Voilà un joli croisement de culture et une couleur en commun :

le rouge ! Joie et bonheur !

 

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23 novembre 2019 6 23 /11 /novembre /2019 14:34

 

Voilà un groupe curieux et bien intéressant qui  s’est formé en 2016 à … Oulan-Bator … Et non, ce n’est pas la porte à côté et du coup, il est peu connu chez nous et c’est dommage ! Le groupe se définit comme un groupe de "Hunnu Rock"… et c’est quoi ça ?  Réponse : ce terme est une allusion à l'empire hunnique. Gengis Khan n’est pas loin !

Ce n’est qu’ en 2018 qu'ils se font connaître grâce à  leurs deux premiers clips sur Youtube. En 2019 sort leur premier album. En 2019 aussi,  ils jouent en concert pour la première fois en France et même si on ne comprend absolument rien à ce qu’ils racontent*, on se laisse facilement  prendre par la musique, curieux mélange de rock et de chants traditionnels et en plus les vidéos proposent de superbes images de paysages…

(*Il semble d’ailleurs que les sous titres en anglais des vidéos ne soient pas des plus fiables… mais Xiao Long n’est pas franchement spécialiste de la langue mongole…).

Si vous êtes fan de Schubert ou de Brahms… vous pouvez oublier… quoique : les révélations existent !

Xiao Long a un petit faible pour les bikers de « Wolf Totem »….

 Leur « rock » associe des instruments traditionnels mongols, comme un violon à tête de cheval (morin khuur), une gimbarde (tomor khuur) et une guitare mongole (tovshuur) avec une basse et des tambours. Ils chantent d’une manière gutturale connue sous le nom de « chant de la gorge ».

Si vous voulez faire pareil... attendez d'être bien enruhmé, ça ne devrait pas tarder ;)

 

 

Et si The Hu vous bottent, je vous conseille de vous installer confortablement dans votre yourte et d’aller voir leur site : https://www.thehuofficial.com/

 Ou de réserver votre soirée du 3 février 2020 car ils seront à Paris !

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7 septembre 2019 6 07 /09 /septembre /2019 12:15

 

 

Comme pour de nombreuses spécialités, il n’y a pas « une » version  de cette recette. Le 广式炒 (guǎngshì chǎofàn) se décline de plusieurs façon, même si les fondamentaux sont les mêmes.

Loin de ce que l’on nous propose le plus souvent dans de trop nombreux restaurants chinois, voici une version du riz cantonnais qui mérite le détour et qui vous réconciliera avec la cuisine chinoise !

 Car, il faut avouer que fréquemment le riz cantonnais se résume à du riz, quelques bribes de jambon, deux trois petits pois qui se battent en duel (du coup deux alors !) et une omelette coupée en morceaux… Pourtant,  ce qui fait la particularité du riz cantonais, c'est la façon de cuisiner les œufs ! On verse en réalité les œufs battus sur le riz et on fait cuire en mélangeant constamment pour que chaque grain de riz soit enrobé d’œuf.

 Donc, pour ceux qui voudraient tenter l’expérience (et cela en vaut la peine, Petit Dragon en a déjà l’eau à la bouche !)…

Pour 6 personnes, il faudra 600 g de riz cuit, 140 g de petits pois, 100 g saucisse chinoise de Canton et si vous n’habitez pas à proximité un chorizo doux fera l’affaire, 4 œufs, 1 carotte,2 c. à soupe d'huile végétale, ne pas oubliez les 4 ciboules et les 2 cuillères à soupe de sauce soja, un peu de sel et de poivre si besoin. On peut y ajouter pour les gourmands 50 g porc  "chāshāo -en cantonais "caa siu"-  (mariné dans une sauce sucrée-salée puis cuit au four) et 100 à 140g de grain de maïs.

 

www.hervecuisine.com

Alors, comment s’y prendre ?

Couper en petits dés la carotte, le porc, la saucisse, couper en rondelles les ciboules et battre les œufs. Dans le wok, faire revenir les dés de saucisse puis les sortir et faire revenir la carotte et le porc, ajouter la sauce de soja, laisser 1 minute, puis , ajoutez les petits pois et le maïs. Laisser cuire 1 ou 2 minutes et  sortir tout ça et réserver. Ajoutez l'huile dans le wok, mettez le riz à sauter (pif, paf … c’est le riz qui saute), bien séparer les grains de riz et verser les œufs battus puis mélangez tout de suite et sans arrêt pour éviter que les œufs fassent « omelette », on remet tout ce qui était en réserve, les rondelles de ciboule, un peu de sel et de poivre si on veut et hop ! On sert tout chaud !

 

Et voilà un bon plat complet, bien coloré en accord avec les 5 mouvements ,(vert petit pois et ciboule (bois !), orange carotte et jaune  (terre !) , riz blanc (métal !!) , rose-rouge des saucisses (feu !)  , joli brun noir  du porc mariné (eau !)…. ) . Un plat complet et équilibré !

Il est important de rechercher l’harmonie dans tous les aspects de la vie y compris dans la nourriture. Manger ne signifie pas remplir son estomac n’importe comment…. (On est loin du mauvais fast food !aaah ? il en existe un bon ?).

Il fut que les saveurs, les couleurs les textures s’accordent entre elles et fassent du repas un plaisir et un atout santé…

 Bon appétit !

Et si vous êtes nombreux… faites appel à un pro !!!

 

( euh, évitez de faire pareil dans votre petite cuisine à moins de vouloir refaire la déco ?)

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