Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 18:03

Pour ceux qui passeraient par là d'ici le 7 novembre, le Musée des Arts Asiatiques de Nice propose une exposition qui vaut le détour "Laque et Or de Birmanie" (collection P.Fatin). Située entre Inde et Chine, la Birmanie est un pays peu connu, une mosaïque ethnique fortement influencée par le bouddhisme. Pour ceux qui ne peuvent aller sur place admirer les pagodes, monastères et autres rochers d'or, le musée expose un bel ensemble de laques.Musée Phenix (6)

La laque est à la Birmanie ce que la soie est à la Chine. (On dit , semble-t-il "la laque" en parlant du matériau et "le laque" lorsqu'il s'agit de l'objet). Se côtoient ici objets du quotidien et objets de culte : boites à thé, à bétel, à offrandes... petites, grandes, rondes ... ou pas... accessoires domestiques les plus divers ainsi que plats à offrandes ou de cérémonie, bols à aumônes... les motifs sont toujours très fins, très précis, complexes. On peut y voir aussi livres de prière et statuettes dédiées au culte dont un Bouddha en laque creuse, technique abandonnée de nos jours mais qui remonte en Chine à l'époque Tang.

La laque est une résine naturelle que l'on récolte sur le... laquier: toxicodendron vernicifluum (ben oui!) ou sur le "thit-si" plus connu (enfin c'est une expression...) sous le nom de melanorrhoea usitata (!) On prélève la résine grâce à des entailles faites à la base du tronc sur lequel on fixe des bols en bambou. Ce revêtement imperméabilisant protège les objets dans ces pays chauds et humides, il résiste aux insectes et garde sa flexibilité. Les premiers objets en laque viennent de Chine et datent des alentours de 1000 av.JC.

La qualité des objets laqués dépend du nombre de couches de laque ( et pour les canards? ça marche aussi!) Sept couches correspondent déjà à un bel objet. Les Chinois peuvent passer jusqu'à 18 couches de laque sur les plus belles pièces! Les couches déposées doivent être fines. (L'expression "Tu en tiens une sacrée couche" n'est donc pas une expression chinoise...). Parc Phenix 2011 (5)A l'issue de cette visite, Xiao Long est allé retrouver ses cousins qui séjournent sur la Côte au Parc Floral Phoenix, juste à côté du musée.Parc Phenix 2011 (14)

 

 

 

 

 

Il y a rencontré un chien de prairie en position de " l'arbre"... et a pu apprendre  l'enchainement du qi gong du flamant rose...

Parc Phenix 2011 (11)Pour les amateurs d'orchidées et de bouddhas, un album photo "Birmanie et Parc Phoenix" vous propose un petit aperçu (colonne de droite)...

Partager cet article
Repost0
30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 13:47

"Celui qui ne vole pas haut ne se fait pas mal en tombant."pascal-cameleon-raiponce.jpg

Partager cet article
Repost0
30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 13:37

 

Puisque la météo oscille entre pluie (beaucoup) et soleil (un peu), l’achat d’une ombrelle pourrait être utile !!! Et d’où viendrait-elle, cette ombrelle ? La Chine est le pays de l’ombrelle : il semblerait que cette belle invention ait vu le jour il y a plus de 2000 ans (certains remontent encore plus loin….) et que les ombrelles étaient alors en plume. Plus tard, on les fit de soie.

 

img_4169.JPGDe nos jours les matériaux sont plus variés : papier trempé dans l’huile, translucide et imperméable( !), coton, soie, plastique (ben oui !) ou nylon… On peut donc les utiliser en parapluie ou parasol selon les goûts et les saisons. Certaines ont des armatures rigides, d’autres sont pliables. Les armatures sont traitées contre les vers et la moisissure. Pour celles en papier d’huile, les motifs sont peints à la main, puis l’huile est appliquée ensuite. La réputation des provinces de Fujian et de Hunan n’est plus à faire dans ce domaine. Les plus belles ombrelles sont bien sûr recouvertes de soie.

Hangzhou est réputée pour ces ombrelles-œuvres d’arts appelées « ombrelles du Lac de l’Ouest ». La soie est fine « comme une aile de cigale », peinte à la main, son armature est en bambou. Il existe des parasols de ce genre mesurant 53 cm et ne pesant que 250grammes…

Une légende raconte que le Dieu Luban, Dieu des menuisiers, inventa l’ombrelle afin de protéger sa femme des intempéries, car chaque jour  elle faisait le chemin jusqu’à lui, pour lui apporter son repas sur son lieu de travail (la « faim » justifie les moyens ?).

Les premiers ateliers spécialisés apparurent sous les dynasties Ming et Qing lorsque l’utilisation des ombrelles-parapluies se répandit. A Hangzhou, ce sont les années 30 qui virent la production d’ombrelles se rationaliser. Au départ, elles étaient fabriquées par les artisans de la soie. Dès lors plus de 400 artisans travailleront pour produire quelques 600 000 ombrelles chaque année ! Le plus gros de cette production sera destiné à l’exportation.manufacture-d-ombrelles-en-papier_.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le thème le plus courant sur ces œuvres peintes est une scène tirée d’une histoire d’amour dramatique (ben, comme d’habitude !!!) « La légende du serpent blanc » báishézhùan 白蛇傳 :

Un serpent blanc sauvé par un inconnu prend la forme d’une jeune femme et part à la recherche de son bienfaiteur, Xu Xian; celui-ci est peu fortuné et tient près de Hangzhou une petite officine d’apothicaire. Flânant au bord du Lac de l’Ouest, Serpent Blanc, cette belle jeune femme, aperçoit le petit herboriste et use de ses pouvoirs magiques pour faire tomber la pluie. Il propose alors de la raccompagner sous son ombrelle. Ils se marièrent et… le commerce prospéra grâce aux fameux pouvoirs magiques du « serpent blanc ».

Un moine bouddhiste dévoile à Xu Xian la véritable nature de cette femme-serpent (mais de quoi se mêle-t-il ?). Le pauvre apothicaire, choqué, en meurt !!! Mais Serpent Blanc va jusque sur le mont Kunlun et demande aux dieux une potion  qui lui permettrait de ressusciter son époux. L’histoire n’en est pas finie pour autant : le moine (têtu le bonhomme !), bien décidé à se débarrasser d’elle, kidnappe son mari, l’enfermant dans la Montagne d’Or et profite de la faiblesse de la jeune femme - qui vient d’accoucher- pour la capturer et l’ensevelir sous la Pagode du Pic du Tonnerre !

Mais… happy end, plusieurs années après (quand même !), leur fils les délivrera tous les deux ! Wouauf !

Enfin : une vidéo pour le cas où vous voudriez utiliser votre ombrelle… avec les pieds ?

http://www.youtube.com/watch?v=_WAmTJXIKsk

.

 

 

Partager cet article
Repost0
30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 13:21

fatigue.jpgA plusieurs reprises, la question des différences entre formes longues a été posée à Xiao Long qui a parcouru de nombreuses montagnes pour essayer d’y voir plus clair de son œil de dragon.

Il est vrai qu’on peut être facilement désarçonné au premier abord : on parle de 85, de 88, de 103, de 108… et j’en passe. Cependant, le mal n’est pas très profond… Certains comptages associent des mouvements que d’autres dissocient. Il n’y a que très peu de vraies différences.

Voici donc un article pour ceux qui voudraient se lancer sur la longue piste des similitudes et différences…

Entre 85 et 103 :

1ère partie identique (ouf !)

2ème partie :

Tout va bien jusqu’au repousser de singe, mais là au lieu de faire du « trois en un » (comme les shampoings), on dissocie dans le comptage chaque « repousser » (un pour la gauche, un pour la droite et un pour la gauche de nouveau : donc trois mouvements et non un seul).

On remet ça avec les nuages que l’on sépare, donc de nouveau trois mouvements au lieu d’un seul.

De même pour « séparer les pieds à droite et à gauche »  qui compte pour deux et non pour un dans la 103. Plus loin, même opération pour les « brosser de genoux ».

Enfin, nous voilà tranquilles un petit moment. Mais déjà la fille de jade se pointe avec sa navette à lancer et de nouveau le comptage est perturbé : chaque « fille de jade » compte pour un mouvement à part entière alors que dans la 85 un « mouvement » comprend les quatre « filles de jade ». Et le « parer à gauche » est dissocié du « saisir la queue de l’oiseau ».

3ème partie :

Les trois nuages à nouveau comptent pour trois mouvements distincts. Même topo pour nos petits singes que l’on repousse… Et un dernier petit tour de nuages….

DONC : la forme est identique, les différences se situent juste dans le «  découpage ». Cette opération  s’est faite dans les années 90 (96 d’après mes sources).

Et la 88 ? taiji.jpg

Il y a quelques réelles différences avec la forme 88  plus ancienne, qui, par exemple, comporte bien aussi trois séries de nuages, mais deux séries de 5 nuages  et une de trois, au lieu de trois séries de trois nuages (différence de météo sur l’axe Nord Sud ?). Dans la 88, les nuages forment un seul « mouvement »  (et non 5 ou 3 dissociés). Les coups de pieds (mouvements 30 et 31 de la 88) sont dissociés, associés dans la 85. Et ce brave serpent ne darde pas la langue au même moment… Mais sinon, ce ne sont que quelques détails de « découpage »…

Et la 108 ?

Et bien là, dès la queue de l’oiseau les choses se corsent !!!! Car chaque technique :lan che wei,  peng, lü, ji an, compte pour un « mouvement »… Pareil pour les trois « brosser de genoux » de la partie 1, ils sont comptés un par un. Ce qui fait qu’à la fin de cette 1ère partie la 103 est au mouvement 14 et la 108 au mouvement 21 !!! Entre le tigre rapporté à la montagne et le poing sous le coude, la 108 insère le peng, lü ji an…et un simple fouet.

Pour compenser, la 103 dissocie les « repousser de singe » que la 108 associe… Pour se venger la 108 intercale avant le simple fouet de la 103 des « peng, lû, ji, an » de nouveau (et toc !). Mais la 103 ne se laisse pas faire et dissocie les nuages que la 108 avait regroupés ! Un petit coup de poing se glisse avant le « ban lan chui » (avancer, bloquer, frapper) et du coup, en fin de partie 2, nous voilà avec un score de 58 mouvements pour la 108 au « croiser des mains » contre 51 pour la 103…

chinoisAttention, on s’attaque à la 3ème partie : de nouveau un brin de peng, lü, ji an entre tigre rapporté à la montagne et simple fouet oblique. Et « séparer la crinière du cheval » qui compte pour trois (et non pour un ! C’est un cheval à crinière particulièrement abondante !). Encore un peng lû ji an avant le simple fouet. Le 103 sépare ses nuages de nouveau (non, mais !!!). Du coup le coq d’or se coupe en deux dans la 108 (pauvre bête !), alors le singe se fait repousser en trois fois dans le 103 et les nuages se séparent en trois aussi! La main qui perce du 108 se prend un mouvement pour elle toute seule. Et un petit coup de poing se glisse de nouveau avant le pas an avant, bloquer, frapper. Si je ne me suis pas perdue en route, je crois que l’on est arrivé à la fin du match… 103 pour les uns et 108 pour les autres… Pfffff ! Xiao Long en a les écailles toutes ébourifféees..

 Pour les amateurs de casse-tête chinois gratinés, je suggère de poser les listes de mouvements des différentes formes sur le sol et de chercher les petites bêtes… Elles ne sont vraiment pas bien méchantes tout… compte(s) fait(s) et cela occupe bien , le soir à la veillée, quand la bruine ne cesse de tomber.

 L’essentiel est préservé : il y a bien trois parties : Terre, Homme et Ciel, leurs proportions sont sauves et la Terre est bien petite pour supporter l’Homme (…) Heureusement que le Ciel est immense et domine tout ! Chaque partie se termine harmonieusement par une fermeture apparente et un croisé des mains qui nous permet de rapporter le tigre à la montagne !

Le « Grand enchaînement » de 108 mouvements est la pluie qui alimente toutes les rivières des autres enchainements.

Qu’il s’agisse de la 108 de Yang lu Chan, de la 88 ou de la 85/103 l’esprit est le même.taijiquan-cn4.jpg Peu importe alors que le découpage soit effectif, qu’il soit ancien ou récent. Le travail de mémorisation, de concentration est identique. Le plaisir que l’on a à exécuter cette forme longue, le bien être que l’on ressent, est identique.

Il en est des formes comme des noms : le coq peut se transformer aisément en faisan ou en cigogne…. Le volatile reste d’or sur une patte !!!

Partager cet article
Repost0
17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 11:14
Pour une fois, voilà des nouvelles de nos amis japonais, toujours aussi joueurs.... Je vous conseille cette activité, petit jeu, à pratiquer en famille, la pile de tee shirts doit se trouver facilement en cette saison... On ne dit pas comment faire avec les pull overs.... En cas de doute, fiez-vous aux sous-titres (ou pas?!)
Partager cet article
Repost0
16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 14:45

"La dent bute toujours sur la dent qui fait mal".13417.jpg

Partager cet article
Repost0
16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 13:50

C'est l'été (même en Normandie où il r'pleut un peu...). Certains d'entre vous ont la chance de passer des vacances au soleil, tranquilles...(ou presque) au bord de l'eau (ou presque), enfin... à condition de trouver un petit centimètre carré de sable libre... entre une bande de bambins joyeux qui construisent des châteaux à grands coups de pelle et quelques bavards qui racontent leur vie que l'on n'imagine pas si longue... Ah, les joies de la plage... 

A moins que vous ne soyez allongé dans un hamac, au milieu de la vaste pinède, à écouter les cigales... Mais nous ne sommes pas les seuls à apprécier leurs chants...

Cigale2.jpgLa cigale est un des plus anciens symboles de la Chine. Ses métamorphoses successives en ont fait un symbole de résurrection. Il est dit dans un texte ancien que Lao Zi se transforma en immortel "laissant sa dépouille comme le ferait une cigale...". Les cigales ont d'ailleurs la réputation de se nourrir de rosée, la boisson des immortels.

On s'attend à la voir apparaître en été et à l'entendre jusqu'à l'automne. Si elle ne se montre pas, cela ne peut être que néfaste. Ce que l'on décrit souvent comme une palmette sur les bronzes anciens est déjà en réalité une cigale stylisée, la tête faisant bloc avec un corps effilé.

Sous les Han, des amulettes de jade en forme de cigale étaient placées sur la langue des défunts.

 

cigale-jade.jpg

 rogaliscar.perso.sfr.fr

Plus tard, on la trouve iconographiée, opposée à la mante religieuse, son ennemie mortelle qui, elle, est  symbole de courage sans faille, mais aussi exemple d'avarice et d'obstination... (Serait-ce notre fourmi déguisée?)

 Et bien, chantez, maintenant...cigale.gif

Partager cet article
Repost0
16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 12:43

Bien, nous voilà sur le chemin du retour... "ballon" en main, main droite en haut! Et en appui sur le pied gauche, pied droit pointé... prêts pour chuan suo! 

On soulève le pied droit pour le replacer correctement par rapport à la ligne "retour" de déplacement, afin de retrouver un écartement de pieds valable... On inspire.

On soulève le pied gauche et on le replace à 45° gauche par rapport à l'axe dudit déplacement (gnurrf!!!?*^°). Pendant ce temps les mains font "rouler" le ballon, la main droite passe en bas, paume vers l'avant, la main gauche en haut, paume vers soi.

image059.jpgPuis tout en prenant appui sur le pied gauche, la paume de la main gauche se tourne vers l'extérieur, comme si on bloquait un coup venant de haut en bas avec son avant-bras. La main droite "remonte" et passe de la hauteur du  ventre à hauteur de poitrine pour repousser. On expire.

Le poids du corps se replace dans le pied droit, la pointe du pied gauche se "referme" pour retrouver l'axe de déplacement. Les deux mains décrivent une sorte de S, l'idée étant de dévier une attaque adverse en diagonale, main droite sur le poignet de l'autre, main gauche sur son coude, avant de saisir à nouveau le ballon, main droite en bas cette fois, main gauche en haut.image060.jpg Le pied droit se libère pour se replacer à 45° à droite de l'axe de déplacement (gnurff!!!?/^* aussi). On inspire. Même mouvement à droite cette fois pour finir, main droite en haut en blocage, main gauche en poussée. On expire.

 

 

Attention:

*Conserver la forme du ballon pour faire "rouler", ne pas l'écraser (ce n'est pas un ballon de rugby!).

*La main qui bloque en haut est placée au dessus et en avant de la tête (pour ne pas se manger le coup de l'adversaire et son propre bras à la fois...).

*Pour la transition en S, imaginer que l'on dévie le bras de l'adversaire pour garder un écartement logique entre les deux mains.

*Ne pas zapper les changements d'orientations, bien aller vers les côtés pour réaliser la navette, prendre le temps de bien repositionner la pointe du pied sur l'axe à chaque fois, pour ne pas avoir le corps dans une direction et le pied dans une autre, ce qui casserait l'harmonie et défierait toute logique (sans parler des genoux qui ne seront pas d'accord non plus et vous le feront comprendre douloureusement...).

image058.jpgLe mouvement est très fluide, très rond, très agréable, sans contraintes. La fille de jade lance la navette en douceur (ne pas confondre navette et batte de baseball...)

Partager cet article
Repost0
3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 16:42

"La beauté est comme le clair de lune:

un bol de lait qui inonde tout le paysage".

Li Po lune.jpg

Partager cet article
Repost0
3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 15:25

Connaissez-vous les "portes de lune"? Je suis d'accord, on connait mieux les gâteaux de lune, mais, bon... Tout ne peut pas se manger!

porte-lune.jpgDans les jardins chinois si bien pensés et aménagés, il est bien rare de ne pas trouver au moins une "porte de lune" yuèliàng mén. Il s'agit d'une ouverture ronde pratiquée dans un mur. Car le jardin est conçu comme une oeuvre d'art et doit offrir au regard sans cesse de nouvelles perspectives. On ne voit jamais l'ensemble du jardin. On aperçoit une chose , puis une autre... C'est un cheminement... Des fenêtres ajourées, des portes, des recoins transforment le jardin en mini-univers où les yeux découvrent à chaque pas un nouveau "tableau" et l'on passe ainsi de scène en scène, de la "forêt de bambous" aux "montagnes" ou au "lac"... Comme une estampe sur rouleau qui ne dévoile que très progressivement l'oeuvre créée._moon-door.jpg

 Cet élément d'architecture marque symboliquement le passage dans un autre "monde:

"Si tu passes cette porte, tu auras un autre ciel au-dessus de ta tête, et un autre sol sous tes pieds".

Lorsqu'on franchit la porte, parfaitement ronde, on en forme soi-même le centre.

nouvelle-porte-de-la-lune.jpgOn retrouve ici l'influence de la philosophie taoïste, où l'homme s'intègre à l'univers, où il est une partie de la nature. Le jardin chinois n'est pas l'oeuvre du hasard, tous les éléments sont choisis pour leur signification symbolique. Le jardin reflète la nature, dans ses composantes végétales, minérales... liquides! Le jardinier en est le créateur et doit respecter l'équilibre naturel.

Partager cet article
Repost0

NOUS CONTACTER:

XIAO LONG EST UN CLUB OU SE PRATIQUENT LE TAI JI QUAN, LE QI GONG ET LA RELAXATION. IL SE SITUE A EVREUX, QUARTIER DE SAINT MICHEL (27).

VOUS TROUVEREZ LES INFORMATIONS SUR LES COURS, LES HORAIRES ET NOTRE SALLE PLUS BAS SOUS LA RUBRIQUE "COURS HORAIRES".

POUR EN SAVOIR PLUS?

NOTRE MAIL: fengyulong1@gmail.com

Recherche

QUI EST XIAO LONG?

 


XIAO LONG:
"Petit Dragon"est notre logo. Il nous accompagne sur nos T-Shirts, nos sweats, nos circulaires d'information, il signe même nos articles! Il est sympathique, de bonne composition, à l'image de l'ambiance de notre section qui souhaite être conviviale, ce qui ne nuit en rien aux progrès de nos adhérents, ni au sérieux des cours, au contraire...

L'AUTEUR

Les textes sont rédigés par Xiao Long. Ce blog est a but non commercial, non lucratif. Il délivre des informations et des commentaires techniques et culturels pour les pratiquants de Tai Ji Quan et de Qi Gong ainsi que pour tous ceux qui s'interessent à la culture asiatique.