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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 13:00

En 2012 un panda du nom de Tao Tao était relâché en pleine nature et on a pu découvrir à cette occasion une nouvelle race de pandas : le panda à deux pattes…

Car la Chine ne recule devant rien pour réintroduire dans la nature cet animal attachant et emblématique : Ainsi, les soigneurs doivent-ils revêtir des complets-vestons couleur « panda » (on connaissait « taupe », « canari », « souris ».. eh bien voici « panda »…)

 

 

eteignezvotreordinateur.com

 

Cette manœuvre permet aux soigneurs de s’occuper des pandas, de  les nourrir, sans que ceux-ci s’habituent (trop) aux humains... parait-il… Car, une fois libéré, le panda ne doit pas rechercher l’homme, mais rester autonome… Ce n’est pas simple.

On apprend aux jeunes pandas nés en captivité à reconnaitre leurs prédateurs, comme l’ours brun (dont ils doivent savoir reconnaitre le grognement) ou le léopard (en reniflant leurs excréments). C’est un long entrainement, mais la seule technique qui puisse garantir leur survie.

 

francetvinfo.fr

 

Pour le bien-être des petits, un nouveau « métier » a vu le jour : câlineur de panda ! Le centre de recherche et de protection du panda géant propose 28 000 euros annuels pour faire des gratouilles aux bébés pandas…

Ils sont bien mignons et on s'userait volontiers les mains pour leur faire plaisir...

On peut se demander ce qu'ils pensent de cette "maman" toute bleue avec un gros nez blanc...

 

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Published by Xiao Long - dans CHINE INSOLITE
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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 12:39
TAI JI QUAN : O N JOUE A LA BALLE ?

 On vous serine en Tai Ji Quan « Tenez votre ballon, reprenez votre ballon ».. Mais c’est difficile, il est complètement virtuel ce ballon, alors il se rebelle, il s’écrase en ballon de rugby, se riquiquise en balle de tennis, se dilue en pneu dégonflé sans volume…

Alors, peut-être serez-vous content d’apprendre que le ballon … existe….

Enfin, la balle en tout cas !

 

Et d’où nous viens cette balle de Taiji?

 

Autrefois cette pratique s'appelait le « Qi Gong yin-yang de la balle de taiji ». D’après Yang Fukui (dit Yang Lu Chan), l'utilisation de la balle comme outil pour le Tai Ji Quan viendrait du style Chen, puis se serait diffusé dans les styles Yang et Wu.  

Un « chant de la balle » est attribué à Chen Chan Xing (1771-1853), qui était le professeur de Yang Lu Chan.  La balle aurait été très à la mode dans les années 20 à 40, puis la balle est tombée un peu aux oubliettes…

De nos jours, et déjà depuis de nombreuses années, c’est Yang Jwing-Ming –qui réside aux États-Unis qui a remis l’exercice de la balle –en bois- au goût du jour.

 

De nombreuses combinaisons sont possibles, par exemple :

 

En échauffement :

La balle de Taiji est un outil pédagogique qui gagne à être connu, notamment pour le travail en spirale du tronc, et la souplesse des articulations des hanches. C’est donc un bon échauffement.
Le travail est ludique, peut se faire seul, ou à deux. Il existe des exercices spécifiques et même de petites formes.

La masse de la balle renforce l'intensité de l'exercice qui du même coup devient plus ou moins exigeant. On peut donc, selon sa forme, et ses envies choisir une balle plus ou moins lourde.

En Tai Ji Quan, on ne cherche pas non plus à devenir Rambo, donc des balles de 1 à 4 kg sont bien suffisantes  pour développer une force souple et dynamique, ou travailler la vitesse et la souplesse, sans risques pour les articulations. Pensez à elles, elles vous le revaudront bien, c’est sûr ! On trouve des balles en plastique et des balles en bois –plus chères bien sûr- mais bien belles !!!

Certains pratiquants les « parfument »  avec des huiles essentielles… C’est aussi donc un Méga antimites si vous les mettez dans votre penderie… s’il y a de la place !

 

fightingarts.com

 

La balle peut aussi servir à présenter les exercices de Tui Shou.

On fait des cercles verticaux en tenant à deux la balle. Ce travail doit être précédé d'un travail en solo car le mouvement implique tout le corps, il faut apprendre d’abord à manier « l’outil » seul pour ensuite savoir synchroniser avec un partenaire. Une souplesse élastique de la colonne vertébrale est recherchée, n’oubliez pas cependant de ménager vos cervicales et lorsque le mouvement se propage aux bras, il ne remontera pas vers le cou!.

Une fois que les partenaires sont à l'aise, on peut commencer le travail d'attaque et de neutralisation.

On est vraiment dans l’état d’esprit Tui Shou : L’important est d'écouter pour ne pas s'opposer, mais juste dévier, absorber, transformer…

Le geste est continu, on écoute, on suit... On y trouve la circularité et une approche solo et/ou duo qui permet de prendre conscience des trajectoires des poussées, de comprendre que neutraliser et contre-attaquer forment une unité. On peut s’entrainer sur place ou à pas mobiles… Bref, infinies possibilités !

 

site webmartial

 

Le travail avec la balle est aussi une façon d’approcher ce qu’est le Dan Tian.

 

"Tenez la balle et imaginez qu'il y a un axe 
Cet axe fait face au Dan Tian et est le centre de toutes les directions."
 
(Extrait du Chant de la balle attribué à Chen Chan Xing.

 

 

youtube.com

 

Il existe de nombreuses formes, comme par exemple « La forme de balle de Yang Lu Chan » qui conviendra bien aux personnes pratiquant les styles Yang qui ont l’habitude d’être en appui arrière permanent. Mais bon, comme toujours, il faut apprendre avec un professeur qui saura vous mettre en garde contre les « mauvaises postures » !


C’est une bonne base pour acquérir fluidité, souplesse et élasticité. Savoir garder son axe et travailler la taille.

Allez, au travail, vous serez bientôt un enfant de la balle…

2 vidéos :

 Excuse me, it is a video but … en anglais… où l’on  voit Maître yang Jwing Ming (qui fait bien un peu sa publicité… mais on ne lui en veut pas…) et ...

another video ... et in anglische aussi pareil... avec les sous titres!!!

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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 14:52

 

 

"La route est tracée par ceux qui y marchent."

 

 

PHOTO XIAO LONG

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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 14:34

Un coup d’œil sur le titre et voilà, vous pensez déjà que Xiao Long est passé du côté obscur de la Force !

Emporté par un Ego surdimensionné, il pense tout savoir et imposer ses vues !!!

Mais non, rassurez-vous, Xiao Long a toujours les deux pattes arrière sur terre (les pattes avant sont trop courtes pour ça !).

 

Bon, dans tous les cas au menu du jour, nous allons parler de Moi (non, pas moi, mais du Moi, de vôtre Vous quoi !). Car notre pratique est là pour que notre vrai Moi s’exprime…

 

Le côté obscur :

 

L’EGO : le melon ?!

 

C’est un sujet … sensible et le terme n’est pas franchement positif. Au départ, c’est simplement le « moi/je »… À l’arrivée, cela peut être autre chose.

 

Dans certaines approches spirituelles, l’ego est la représentation fausse que l’on se fait de soi-même. , l'ego n'a pas réellement de réalité, il ne serait qu'un « complexe » produit par des constructions mentales, des dysfonctionnements psychiques… Pour le bouddhisme, par exemple, l'ego ne correspond à aucune réalité tangible. Il n'est ni dans le corps ni dans l’esprit.

Au départ cependant, aucune connotation négative…

Et pourtant lorsqu’on parle d’ego, on n’est généralement sur le chemin qui mène à l’égo-centrisme,  la vanité, l’orgueil, l’envie de pouvoir et autres joyeusetés du même acabit, qui vous empêchent du coup de « passer les portes ». Bref, c’est ce qu’on pourrait appeler « avoir le melon » … quoique dans ma région d’origine, où l’on ne fait jamais les choses à moitié, ce serait plutôt « la pastèque »…

 

                   

photo: happyhippieshake.blogspot.com

 

Et cette fausse image est un obstacle à l’expression de la vraie nature de la personne concernée. Dans cette conception, une personne libérée de son ego connaît l’éveil spirituel. La voie bouddhiste par exemple consiste, entre autres, à libérer l'être humain de cette perception qui le place au centre de tout, et surtout, de le libérer de la souffrance liée notamment à la croyance de l'existence du moi.

Car il faut un moment arrêter de croire que tous les yeux sont posés sur nous, arrêter de tout prendre pour  « soi », arrêter de se dire que le monde est injuste, regarder son nombril et murmurer:

« Je suis malheureux, on ne m’aime pas, on m’en veut, j’aurais dû mieux faire, réussir… etc. … »

 

Le côté lumineux de la Force :

 

Le vrai Moi :

Plus on avance sur le chemin de nos disciplines, plus on comprend que « le but ultime de notre Tai-chi est justement d’atteindre, par la pratique, l’éveil du Moi », comme l’exprimait Maitre Gu Mei Sheng. Maitre Gu disait aussi : « Ce vrai Moi, c’est le tai-chi en vous ».

On touche là à la dimension interne du Tai Ji Quan. Quand on parle d’art martial interne, on vous dit le plus souvent que la différence avec l’externe c’est notre lenteur… Ce n’est pas faux… mais est-ce tout ?

Ce n’est pas tout…

 

Au début, on apprend les techniques, les règles, l’enchainement et le Moi, là-dedans n’a pas trop de place tant on a à penser. On est encore englué dans un gentil ego : on craint un peu le regard des autres, on a peur de « mal faire », bref… on est encore tourné vers le dehors.

Se libérer des règles après les avoir apprises et appliquées est un pas important. On s’aperçoit alors que si le geste est juste, il n’est pas unique et que chacun selon sa sensibilité, son vécu, interprètera la technique/ le mouvement différemment. Voilà un peu de votre Vous  qui apparait.

 

Et Xiao Long insiste (en tapant du pied !) :

Il n’y a pas UNE façon de faire correcte et d’autres qui seraient fausses.

Il n’y a que des intransigeants parfois (honnêtement convaincus du bien-fondé de leur démarche) qui voudraient imposer « une/leur » façon de faire.

De ce côté-là Xiao Long a ses idées aussi (mais ne vous les imposera pas…) :

Un professeur apprend à ses élèves l’alphabet (technique) qui permettra à ses élèves de lire dans tous les livres (taolu). Mais, nous n’avons pas tous la même écriture, certains feront de belles boucles, rajouteront des gros points sur les « i », d’autres écriront plus sobrement… même si à la base, le texte est identique. Et c’est bien ainsi !

 Car avant tout, nous pratiquons pour nous-même et pas pour la galerie. Nous sommes tous différents. Notre pratique est différente. La seule chose importante est que l’idée portée par la technique de base soit juste (axe, racines, amplitude, fluidité, intention …)

 

 

Au début de l’apprentissage, on trouve souvent deux façon de faire :

soit on mémorise seul, on « récite » son taolu, bien concentré –donc déjà un peu tourné vers l’intérieur, même si ce sont surtout les neurones qui chauffent et que notre petit Moi est encore bien coincé ; soit on imite les mouvements en regardant les autres…

Là, l’œil est encore tourné vers l’extérieur. Et il faudra prendre confiance en « soi », pour se détacher des modèles…

 

 Mais une fois que l’on sait, que l’on est imprégné de l’enchainement et des techniques, que l’on a déjà quelques « heures de vol », alors on peut laisser son Moi, tout son être agir au point de ne faire qu’un avec le mouvement.

 

 Ce qui fait d’ailleurs que l’on peut tout à fait perdre le fil directeur, se tromper, ou s’interrompre, ou sans s’en apercevoir tout de suite passer à une autre forme.

Et peu importe ! On est enfin dedans (et plus dehors !)

 

C’est ici le contraire du « Je pense, donc je suis » ! C’est le « Je ne pense plus, donc je suis vraiment » … C’est une forme de prise de conscience instantanée de l’éphémère au moment même où l’on fait une forme.

Il est toujours difficile de mettre des mots sur des expériences de ce type : ou l’on devient pompeux (et pompant !), ou l’on passe dans l’expression poétique trop éthérée… un brin psychédélique (et la moquette est un peu passée de mode !)

 

Bref, où que vous en soyez sur la route … sachez que le Tai Ji Quan n’est pas juste « une gymnastique de santé » comme on le trouve encore trop fréquemment dans de nombreux articles.

 

C’est une découverte de soi, de son unité, de son lien avec la Nature …. C’est une approche constructive et positive de soi. Et c’est donc aussi une approche positive des autres.

 

 

 

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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 18:32

 

 

On n’attache pas deux ânes à la même mangeoire.

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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 18:08
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Les libellules sont passées

           Rides sur l’eau

Le martin-pêcheur a plongé

            Rides sur l’eau

 

L’étang limpide n’en a cure

 

Lorsqu’il revient à ce qu’il est

Les truites se glissent insoucieuses

            Entre les nuages

 

 

François CHENG

Le livre du Vide médian

Espaces libres

Albin Michel

 

Cheng Chi-Hsien 程纪贤, François Cheng, est né en 1929 dans la province du Shandong. Cet écrivain, poète et calligraphe a grandi dans une famille de lettrés et arrive en France en 1948. Lorsque sa famille part pour les États-Unis, il reste en France, passionné par la culture française. Il étudie, traduit des poèmes français en chinois, puis des poèmes chinois en français.

Ce n’est que vers 1977 qu’il se met à écrire et publier en français. Il obtient de nombreuses distinctions au fil des années. En 2002, il devient membre de l’académie française.

 

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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 15:36
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On croyait les fêtes de fin d’année finie, mais non, pas du tout puisque dimanche  10 avril à Paris se fêtait Chaul Chnam Thmey !

បុណ្យចូលឆ្នាំថ្មី signifie « Entrer dans la nouvelle année » et ce sont nos amis cambodgiens qui fêtent l’année nouvelle à ce moment-là.

Le nouvel an khmer se déroule sur trois jours et les dates correspondent à l’ancien horoscope. En dehors du Cambodge, on peut modifier les dates afin de faire la fête un weekend.

La date d’ailleurs a subi quelques évolutions au fil du temps : vers la fin du Xe siècle la "Nouvelle Année" tombait le mois de MIKASIRA, entre fin novembre et début décembre selon le calendrier solaire. Ce mois était le premier mois du calendrier lunaire. Au XIe siècle, la fête de nouvel an khmer a été déplacée au cinquième mois lunaire (mi-avril) par les rois Suryavarman II ou Jayavarman VII, les avis sont partagés… cette modification correspond a rythme de vie de la grande majorité des Cambodgiens  qui alors travaillaient la terre et étaient très occupés pendant la période de novembre à mars. Au mois d’avril les moissons sont terminées et on se pose un peu avant le début de la saison des pluies. Si au départ la fête suivait les rites brahmaniques, elle suit à présent les rites bouddhiques.

PHOTO XIAO LONG

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Le déroulé :

Les cloches et les gongs des pagodes annoncent l'arrivée du Nouvel An dans presque tous les villages.

Moha Sangkran (មហាសង្រ្កាន្ត) - 1er jour

Moha Sangkran, « la grande marche », marque la fin de l’année et le début d’une nouvelle. Pour ce premier jour de fête, on décore la maison. Le matin, on apporte des repas aux bonzes à la pagode et on leur pose des questions.

On allume des bougies et des bâtonnets d’encens. Les membres de chaque famille rendent hommage au Bouddha et le remercient pour ses enseignements en s’inclinant, et se prosternant trois fois devant son image.

L’après-midi,  place aux jeux traditionnels, généralement dans l’enceinte de la pagode. Pour les jeunes, le nouvel an est une occasion de faire des connaissances et quelques couples s’y forment.

Voreak Wanabat (វ័នបត)– 2e jour

Ce second jour est consacré à l'adoration et à la charité et on va à la pagodes pour honorer leurs ancêtres. On érige également des monticules de sable  ou de paddy (riz brut) sur le sol des pagodes symbolisant un stupa, celui protégeant les cheveux et le diadème de Bouddha.

Thngai Laeung Saka (ថ្ងៃឡើងស័ក) – 3e jour

Ce jour, est l’« entrée dans le nouveau millésime ». C’est le jour de la cérémonie du Pithy Sroang Preah. Les bonzes sont mis à contribution pour présenter des vœux aux trois joyaux (Bouddha, Dharma et Sangha) et aux mânes des parents ; enfin on libère des animaux, surtout des oiseaux, achetés au préalable au marché.

 

A Paris, le weekend dernier la communauté cambodgienne et leurs amis fêtait à la grande pagode de Vincennes le nouvel an. Les familles sont venues nombreuses pour les rites, ou encore pour se promener dans le bois de Vincennes et y faire une promenade en barque et… pour pique-niquer sur l’herbe au soleil: les innombrables étals proposait des en cas pour tous les goûts !

La pagode était ouverte et chacun pouvait y entrer. À l’entrée des vasques accueillait des bâtons d’encens au pied d’un Bouddha doré entouré de fleurs. Une belle fête en ce début de printemps !

 

Soursdey Chnam Thmey !

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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 19:40

 

Le Petit Dragon vous rappelle que les vacances scolaires commencent et que les cours reprendront le

lundi 18 avril...

 

 

D'ici là, profitez de vos jardins et

du printemps qui s'annonce...

A bientôt!

 

 

icone-gif.com

 

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Published by Xiao Long - dans VIE du CLUB
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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 19:20

 

Celui dont les narines sont tournées vers le ciel,

tombera dans une fosse à purin.

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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 17:56

 

Le Xinjiang (新疆) Xīnjiāng  est une région de Chine dont le nom signifie littéralement : « nouvelle frontière ». On pourrait même dire « frontières » au pluriel, puisque 8 pays ont une frontière avec cette région ! La Mongolie, la Russie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, la Tadjikistan, l’Afghanistan, la Pakistan, et l’Inde…

Ce que l’on nomme aussi « Turkestan oriental » est une des 5 régions autonomes de la Chine – la plus vaste !- qui comme la Mongolie intérieure par exemple bénéficie d’un statut spécial. Sa capitale : Ürümqi.

 

 

 

PHOTOS WIKIMEDIA

Mais ce qui est bien spécial dans cette région, ce sont ces paysages, car au sud se trouve le désert de Taklamakan, un des plus vaste du monde ! Le Xinjiang possède de gigantesques montagnes de sable à 4 000 mètres d'altitude. Sculptées par le vent, elles sont formées de minuscules cristaux de roche arrachés par l'érosion… sur quelques 28 000 km2. Ce « petit » endroit est surnommé la « Mer de la mort », voilà qui met dans l’ambiance….

 

De plus, se trouve à proximité le pôle terrestre d’inaccessibilité ! Wouah !!! Me direz-vous !!! Et c’est quoi ce truc ?

 

crédit William Lee source boredpanda

 

 Eh bien, Xiao Long est très fier car il vient de le découvrir : c’est le point de la terre ferme le plus éloigné d’un rivage du Globe, localisé à46°17’N86°40’E .

Deux hypothèses circulent sur l'étymologie du mot Taklamakan : soit ce mot est un emprunt à l'arabo-persan et signifierait « endroit délaissé, à l'abandon », soit il s’agirait d’une expression strictement ouïghoure « taqlar makan », signifiant « lieu des ruines ». Dans les deux cas, on peut dire que le nom correspond bien à un … désert !

Alors, pour ceux qui ne veulent plus des villes surpeuplées, des voitures, du bruit…. Voilà un point de chute  « au calme et à fort potentiel » (c’est ce que disent en général les agents immobiliers qui veulent vous vendre un bien dans un trou !)

CHINE : UN PETIT COIN TRANQUILLE…
CHINE : UN PETIT COIN TRANQUILLE…
CHINE : UN PETIT COIN TRANQUILLE…
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NOUS CONTACTER:

XIAO LONG EST UN CLUB OU SE PRATIQUENT LE TAI JI QUAN, LE QI GONG ET LA RELAXATION. IL SE SITUE A EVREUX, QUARTIER DE SAINT MICHEL (27).

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L'AUTEUR

Les textes sont rédigés par Xiao Long. Ce blog est a but non commercial, non lucratif. Il délivre des informations et des commentaires techniques et culturels pour les pratiquants de Tai Ji Quan et de Qi Gong ainsi que pour tous ceux qui s'interessent à la culture asiatique.