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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 17:25

"Un jour de loisir, c'est un jour d'immortalité"

Menciusnamibie-20cape-20cross-20otarie.jpg

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 16:47

chinoisLe proverbe chinois est mythique !  Grâce à une brève formule, il peut exprimer beaucoup. Ces énoncés, courts le plus souvent, titillent nos neurones… Ce sont des vrais « réservoirs » de pensées !

Ces expressions de la sagesse populaire – sans auteur- se mêlent à des citations extraites le plus fréquemment de Grands Classiques (Confucius, Menzius, Lao Zi, Chuang Zi ….). Pour éveiller l’esprit, on utilise les images frappantes, les paradoxes.

 

 Parfois on y exprime une évidence, une lapalissade :

« Près du colorant rouge, vous serez teinté de rouge, près de l’encre noire, vous serez teinté de noir ».

pinceau-encre-de-et-caractere-bonheur-en-chinois_1235311525.jpgEt sur le coup, on se demande si un proverbe était vraiment nécessaire pour arriver à cette conclusion. En même temps, cette simple constatation nous met la puce à l’oreille et en grattant un peu …le colorant et l’encre…  un sens apparait. Il faut juste prendre un peu de hauteur et se laisser porter.

 

tigres-20chinois.jpgSouvent, plusieurs interprétations sont possibles, même si l’Idée fondamentale reste.

« Si vous n’entrez pas dans la caverne du tigre, comment allez-vous obtenir son petit ? »

Ou encore- pour répondre à Corinne-

« Le matin chaque petite feuille a assez de force pour porter une goutte de rosée ».

On part de la feuille frêle qui, avec ses petits muscles, soutient une perle d’eau et on compatit en se disant qu’elle va finir par fatiguer… et on peut élargir en se disant que le temps passe, les forces déclinent ou que chaque homme ne peut porter qu’un seul fardeau… etc…

 

Parfois, il s’agit de mettre en garde et de faire profiter les autres de sa propre expérience (toute relative cependant, puisque objective tout de même !) :

« Une personne venant pour faire des compliments et pour être serviable sans raison, est un escroc ou un voleur ».

hu15.jpg

Parfois curieux, énigmatique, on ne voit pas d’emblée le rapport entre les deux idées données :

« Si votre corps n’est pas droit, vos ordres ne seront pas suivis ».

Voilà donc pourquoi vos enfants ne vous écoutent pas : Nom d’un Dragon, redressez-vous avant de leur dire de faire la vaisselle !

 

Souvent très ancrés dans la culture chinoise, ils ne nous « parlent » pas directement. La traduction est un art difficile et nous éloigne encore un peu plus… Le chinois est une langue qui ne manque pas de caractères (Ha, ha, ha… il fallait oser la faire !) et le traducteur doit choisir un sens.

De plus le Chinois aime jouer sur les homophonies, ce qui donne des jeux de mots qui nous échappent alors totalement…

Le lien avec les fondements de la pensée chinoise (Yin/Yang and Cie…) est souvent très fort.

« Le grave est la racine du léger, le calme est le maitre du mouvement ».

Pour  accrocher l’auditoire ou le lecteur, il peut être amusant, et crée un suspense avant la… chute :

« Lancez une boulette de viande au chien… c’est un départ sans retour ».

 chien.jpg

Bref, protéiforme le proverbe chinois a de beaux jours devant lui. Il est même des proverbes chinois qui n’en sont pas : il est souvent difficile de s’assurer de l’authenticité d’un proverbe. Voici un vrai faux proverbe chinois  qui ne démérite pas pourtant:

« Ce n’est pas parce qu’on a rien à dire qu’il ne faut pas le faire savoir ».

Et encore

Un faux signé (J-M Bigard ) :

« C’est au pied du mur  qu’on voit le mieux le mur ».

Alors, si vous avez quelques heures de farniente IDEEdevant vous… à vous de jouer !

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 16:27
Qui n’a pas entendu parler des guerriers de terre cuite de Xi’an ? (moi, moi, moi !)… On les connaissait « classiques », joliment alignés, prêts à obéir aux ordres, avec leurs charriots, leurs chevaux… et encore récemment, au printemps, on en découvrait d’autres !
xian-terracotta-warriors.jpg
110 petits nouveaux viennent gonfler les rangs de l’armée de terre cuite enterrée près du mausolée de l’Empereur Qin Shi Huang Di, grand unificateur de la Chine devant l’Éternel. Avis aux amateurs de puzzle : ce ne sont pas les morceaux qui manquent…
Voilà pour l’aspect historique. Mais ces guerriers se retrouvent sous bien des formes (et des formats), il y en a des vrais, des faux et des presque aussi vrais que nature :
La ville de Xi’an a vu depuis début juillet certains endroits squattés par une nouvelle « génération » de guerriers, nettement plus « cool ». Ils ont laissé leurs montures à l’écurie…
xian-banc.jpg
L’un, très relax, (excès de qi gong peut-être ?) sieste tranquillement sur un banc, d’autres (effets secondaires du Ginseng ?) vont à « donf » sur leur moto, cheveux au vent, lunettes de soleil à la Topgun … Sans parler de ceux qui se promènent ou font du shopping, une bouteille en plastique à la main …
biker-warrior.jpg
Xiao Long gratte depuis 3 semaines à s’en user ses pauvres petites griffes, pour connaitre l’auteur de ces statues uniques, mais sans succès, la majorité des sites internet ne publiant que les photos – sans commentaires. shopping-warriors.jpg
       
      
 
 
 
 
 
 
 
 
Chinese_sculptor_Zhang_Yaxi_Roger_Federer_Tennis_terracotta.jpg Ce"détournement" des fameux guerriers de Xi'An n'est pas le premier: Déjà en 2007, s'inspirant des guerriers de Xi'An, trois sculpteurs - Zhang Yaxi, Shen Xiaonan et Laury Dizengremel, une Française - avaient créé une "grande armée" un brin particulière :
ATP_Masters_Cup_Shanghai_2007_terracotta_warrior_statues_sm.jpg
L’armée des tennismen… Non, ce n’est pas un gag ! Les 8 meilleurs joueurs qualifiés pour la Master Cup de Shanghai ont eu droit à leur « portait » : Roger Federer, Rafael Nadal et Richard Gasquet… entre autres.
Bref, ces grands guerriers de terre cuite n’ont pas fini d’inspirer les artistes…
A quand l’armée des nains de jardin ?
 HBSwFTcX_Pxgen_r_Ax541.jpg
 
 
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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 18:36

"Il ne suffit pas d'avoir raison,

il faut aussi se le faire pardonner".sorry4

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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 18:19

lecture.gifVoilà que Zhu Xiao Di a repris le flambeau : Van Gulik – disparu depuis plus de 40 ans à présent-  avait su avec brio rendre vie au juge Ti, ce magistrat chinois du VIIème siècle. Nous découvrions ses enquêtes bien menées ainsi que la société chinoise sous les Tang.

zhu-xiao-di.jpgL’auteur des « Nouvelles affaires du Juge Ti », Zhu Xiao Di, est un sino-américain, né à Nanjing, aujourd’hui professeur à Harvard… Grâce à lui nous retrouvons notre juge Ti dans le district de Pou Yang où il fait bon vivre. Robe de brocart vert, coiffe empesée, longue barbe noire (rien à voir avec le pirate du même nom !), intraitable, il fait régner la justice et sidère la population et ses proches par ses facultés de déduction hors du commun.

Aucun casse-tête (chinois bien sûr !) ne lui résiste et ce virtuose peut même régler une affaire sans se déplacer tant ses « petites cellules grises » sont performantes : cet Hercule Poirot (héros de nombreux romans d’Agatha Christie) de Pou Yang est étonnant.

Il y a une parenté entre ce grand juge à longue barbe et ce petit belge à fines moustaches, même si Ti adore le thé –et pas n’importe lequel : les Jeunes Pousses Duveteuses de la Province de Anhui-  et si Poirot préfère sa tisane (à chacun son addiction…). Autre point commun entre ces 2 personnages : ce n’est pas la modestie qui les étouffe et le juge Ti doit s’attendre à quelques tapes sur les doigts…

Incroyablement clairvoyant, il admire Confucius, se sent naturellement proche du taoïsme et  cherche à mieux comprendre le bouddhisme.

juge-Ti-.jpgCe roman est constitué de dix nouvelles. Au fil de la lecture, on constate qu’elles sont reliées entre elles, on y voit l’évolution des personnages proche du juge, ses trois femmes, ses deux aides au tribunal… les situations changent aussi et, n’étant pas suffisamment diplomate, l’étalage de ses facultés de raisonnement finira par conduire le juge Ti sur les routes : il sera muté dans les terres sauvages de Lan Fang.

Ce roman a été publié en 2010 et Zhu Xiao Di est bien digne de son prédécesseur. Ces nouvelles rendent très vivant ce juge incorruptible, conscient du rôle qu’il a à jouer dans cette société imprégnée de confucianisme, et profondément humain dans ses décisions. Les énigmes qu’il résout nous semblent encore plus proches de celles qui nous ont été transmises par la littérature chinoise.

Il semble qu’aucune suite ne soit envisagée… – dommage !

Le juge Ti, inspiré de Di Renjie (630-700),  reste un personnage très prisé en Chine, mis à l’honneur dans  de nombreuses séries et films (dont « Detective Dee » en 2010 de Tsui Hark). Di fut un des personnages les plus célèbres du règne de l’Impératrice Wu Zetian, réputé pour son efficacité, son honnêteté.

judgeti.jpg

Un autre auteur s'est intéressé à notre juge : Frédéric Lenormand… Xiao Long n’a pas encore tâté de ses productions… et ne se prononcera donc pas (encore) sur le sujet.

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 09:24

"L'aigle a beau avoir des serres,

il ne pourrait capturer une mouche."aigle.jpg

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 08:52

Double exposition au Musée des Arts Asiatiques de Nice jusqu’au 18 mars 2012 qui met à l’honneur le Japon- mais notre Dragon Xiao Long n’est pas sectaire pour un sou et apprécie également les beautés du Japon !

Cette exposition propose donc d’une part, « Esprits du Japon » avec de magnifiques photographies de Suzanne Held ainsi que quelques objets sortis des collections du Musée Guimet et, d’autre part, « Nature et Haïku », des photos  des créations ou « installations » de Kaïdin (Voir Album).

 

Nous retrouvons au fil de ces prises de vues grands formats des motifs que nous connaissons bien : jardins sereins, grues, chrysanthèmes, lanternes, bouddhas, cérémonie du thé…  mais dans leur « version » nippone.

 

P1030091.JPG

Une photographie attire le regard : Le grand Bouddha (13 mètres tout de même ! Le Bouddha, pas la photo…) de Kamakura. Autrefois protégé par un bâtiment aujourd’hui disparu (œuvre d’un tsunami…), ce Bouddha Amida, le bouddha des Terres Pures, médite sur l’éternité : les pouces se rejoignent, paumes vers le ciel, ses mains forment deux cercles, symboles de l’union du Ciel et de la Terre (voilà une chose que l’on connait bien !).

On entend souvent la formule : « Les japonais naissent shintoïstes et meurent bouddhistes », il faut avouer que la religion bouddhique est celle qui offre un espoir d’une vie meilleure dans les Terres Pures… et il est sans doute plus facile de s’y retrouver simplement, car les méandres du shintoïsme sont nombreux. Sans aller dans les détails :

Pour le shintoïsme, la Nature est sacrée, tout élément de cette Nature peut être considéré comme une divinité, le respect des ancêtres et le sentiment de communion avec les forces de l’univers forment la base spirituelle du Shinto. Les « Kami », petits esprits célestes, sont partout, on se garde bien de les blesser et d’innombrables rites permettent de se les concilier, car ils ont des pouvoirs et il est bienvenu de les craindre… Tout est « Kami » : la cuisine, le peigne, les sources, les cailloux…  Un boulot à temps plein de n’en « heurter » aucun !

Le shintoïsme se pratique dans des sanctuaires souvent peints en rouge (ce qui nous ramène vers la Chine !) et assez dépouillés. On y apporte des offrandes que l’on dépose sur un autel.

 

P1030129.JPG

L’exposition « Nature et Haïku » nous fait découvrir autre chose, il ne s’agit pas ici de photos « naturelles », ce sont des paysages « mis en scène » par l’artiste, Kaïdin, inspirée par les poèmes de Matsuo Bashô le maitre du « Haïku »*, cette forme poétique qui saisit l’instant, l’essentiel.

*Un exemple de Haïku de Bashô:

« Dans la vieille mare,

Une grenouille saute,

Le bruit de l’eau ».

Il semblerait d’ailleurs que cette forme poétique soit d’origine chinoise, même si le poème n’avait pas encore forcement cette concision.

Wang Wei (701 – 741, période Tang)  serait l’auteur de celui-ci :

« Au printemps l’étang est large et profond.

J’attends le retour de la barque légère.

Lentement, lentement, les lentilles d’eau se rassemblent.

Le saule pleureur les balaye, à nouveau les éparpille. »

 

NB : Pour voir l’album, jetez un œil colonne de droite… « Esprits du Japon ».

 

 

 

 

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 12:26

"Les moineaux ne volent pas avec les oies sauvages".oiejpg.jpg

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 11:48

Après « Dao Juan Gong » (repousser le singe), nommé également « Dao Nian Hou » qui –comme nous le rappelle Jean-Claude- peut se traduire par « le singe bat en retraite », nous allons devoir nous occuper des oiseaux…

Sylphe-a-queue-d-azur-.jpg« Lan Che Wei », ce mouvement que l’on retrouve dans toutes les formes se traduit par « saisir la queue de l’oiseau » (ou du moineau…). Il y a beaucoup à dire à ce sujet, alors, accrochez vos ceintures, on est parti !

 

C'est un mouvement qui regroupe 4 techniques de base du Tai Ji Quan que l'on retrouve sous le nom de "4 portes" ou "4 potentiels" : Peng (parer), (tirer ou rouler vers l'arrière), Ji (presser), An (pousser). Bien, bien… mais que sont ces potentiels ?

vPeng: sert à parer, à se protéger, sert à pousser aussi: il est "expansif". C'est l'idée du ballon qui grâce à son élasticité reste solide et "plein", même si on appuie dessus pour le comprimer. Une belle image en est donnée dans « Tai Ji Master » avec Jet Li qui veut enfoncer une balle sous l’eau et la voit sans cesse ressortir…

v: sert à tirer, à emmener le partenaire jusqu'à sa limite d'équilibre, à le déraciner: il est "attractif" et relativement passif, puisque on ne fait que poursuivre le mouvement initié par le partenaire qui avance vers vous, on le laisse aller sur sa lancée... bel exemple d’économie de moyens pour une grande efficacité !

v Ji: se fait à deux mains, il est proche de Peng, il sert à propulser le partenaire: on ajoute à "l'expansif" de Peng, "l'impulsif", et l’action de la main en "Peng" se voit renforcée par l'autre main.

vAn: absorbe et utilise les paumes, pour pousser et déraciner le partenaire.
lanquewei_-saisir_la_queue_de_loiseau.jpg
Peng, Lü, Ji, An sont en correspondance avec les points cardinaux (sur ces liens avec les points cardinaux, les attributions sont fluctuantes... de quoi y perdre le nord! En ce qui concerne Xiao Long, il reste fidèle à l'enseignement de son Maître: Peng au sud, Lü à l'ouest, Ji à l'est et An au nord).
On appelle ces 4 techniques
Si Zheng (4 directions).


« Saisir la queue de l'oiseau »,  comprend donc les principes fondamentaux du Tai Ji Quan, certains le surnomment
"Le petit Tai Ji ". Alors là aucune excuse de ne pas le faire: ce mini-Tai Ji passe même dans un ascenseur !

 

cute-bird.jpgRevenons-en à nos moutons- euh, nos moineaux … Dans la forme 24, nous allons saisir une fois à gauche puis une fois à droite.

 

Au sortir du « repousser », les mains se replacent pour prendre notre ballon virtuel, main droite en haut. Le pied droit sera notre appui, pied gauche ramené, pointé.  

La main droite est en haut, puis on déroule, comme pour Ye Ma Fen Zong, mais la main gauche, devant, se place à l'horizontale  (et non en diagonale), puisque l'on "pare". Et voilà « PENG! »

Puis la taille pivote légèrement, les mains se placent en pince, mains gauche en haut, paume vers le sol, main droite en bas, paume vers le ciel,  pour "tirer" en . Vos mains se positionnent comme pour saisir (non, pas la queue du moineau…) le bras d’un adversaire au niveau de son coude et de son poignet.

On tire en diagonale, vers votre côté droit, pas de face, sans quoi votre partenaire, s'il était là, pourrait vous broyer les orteils…

Puis on se replace de face, les mains se rejoignent et se positionnent pour le Ji. Le bras droit aura du chemin à faire pour retrouver le bras gauche : il s’écarte latéralement et décrit un mouvement circulaire avant de revenir vers le bras gauche. La main droite se pose sur la main gauche, main droite paume vers l’avant, main gauche paume vers soi. Le contact ne se fait pas « du bout » des doigts : ce sont les « talons » des paumes qui entre en contact pour que ce Ji soit solide. On part du principe que l'on "presse" à sa hauteur (nos "adversaires fictifs" sont de notre taille : Il n’est pas loyal de s’attaquer aux plus petits, et dangereux de se mesurer aux plus grands…et cela permet de conserver les coudes et les épaules relâchées).

Enfin, après avoir absorbé, les mains se préparent à repousser: « An ». La main droite glisse sur la main gauche, les mains s’écartent et tirent vers soi, paumes vers le sol, comme pour amener à soi un adversaire –déraciné- les mains descendent du niveau de la poitrine au niveau du ventre pour « absorber » avant de repousser comme si on voulait passer sous le centre de gravité de l’adversaire pour le « renvoyer » dans ses pénates.

Et voilà, le moineau est bien attrapé à gauche, il n'y a plus qu'à s'occuper de celui à droite!

Pour le passage d’un côté à l’autre, les 2 mains glissent comme pour « nettoyer la table » (terme non homologué, breveté Xiao Long !), la main droite va se replacer en bas d’un ballon virtuel, la main gauche en haut (bien sûr !), le pied droit pointé à côté du pied gauche. Et on y retourne…

 

une-cle.jpgPoints clés :

 

Conserver le dos droit, ne pas se pencher en avant sur les poussées.

Les pieds ne sont pas (ils ne le sont jamais !) sur la même ligne afin de rester stable sur les « tirer » en particulier…

Ce mouvement nécessite un travail de taille, on pivote sans cesse, les bras bougent finalement assez peu.

peng-lu-ji-an-.gif

Peng Lü Ji An se retrouve dans l’exercice à deux de Tui Shou, « tourner des mains ».

Peng Lü Ji An représentant l’axe des cardinaux, 4 autres potentiels existent et occupent les diagonales : Cai (cueillir, tirer vers le bas), Lie (tordre, fendre, séparer), Zhou (coude), Kao (épaule)…peng-lu-ji-an-2.jpg

Il y aurait encore beaucoup à dire sur ces 4 portes, mais… il faut savoir ouvrir la fenêtre et laisser s’envoler les moineaux… À eux de découvrir la richesse de ces techniques…

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 11:40

"La poire dans l'arbre n'étanche pas la soif

de celui qui est au pied".poirier-0de8c9491.jpg

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Les textes sont rédigés par Xiao Long. Ce blog est a but non commercial, non lucratif. Il délivre des informations et des commentaires techniques et culturels pour les pratiquants de Tai Ji Quan et de Qi Gong ainsi que pour tous ceux qui s'interessent à la culture asiatique.