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23 novembre 2019 6 23 /11 /novembre /2019 14:34

 

Voilà un groupe curieux et bien intéressant qui  s’est formé en 2016 à … Oulan-Bator … Et non, ce n’est pas la porte à côté et du coup, il est peu connu chez nous et c’est dommage ! Le groupe se définit comme un groupe de "Hunnu Rock"… et c’est quoi ça ?  Réponse : ce terme est une allusion à l'empire hunnique. Gengis Khan n’est pas loin !

Ce n’est qu’ en 2018 qu'ils se font connaître grâce à  leurs deux premiers clips sur Youtube. En 2019 sort leur premier album. En 2019 aussi,  ils jouent en concert pour la première fois en France et même si on ne comprend absolument rien à ce qu’ils racontent*, on se laisse facilement  prendre par la musique, curieux mélange de rock et de chants traditionnels et en plus les vidéos proposent de superbes images de paysages…

(*Il semble d’ailleurs que les sous titres en anglais des vidéos ne soient pas des plus fiables… mais Xiao Long n’est pas franchement spécialiste de la langue mongole…).

Si vous êtes fan de Schubert ou de Brahms… vous pouvez oublier… quoique : les révélations existent !

Xiao Long a un petit faible pour les bikers de « Wolf Totem »….

 Leur « rock » associe des instruments traditionnels mongols, comme un violon à tête de cheval (morin khuur), une gimbarde (tomor khuur) et une guitare mongole (tovshuur) avec une basse et des tambours. Ils chantent d’une manière gutturale connue sous le nom de « chant de la gorge ».

Si vous voulez faire pareil... attendez d'être bien enruhmé, ça ne devrait pas tarder ;)

 

 

Et si The Hu vous bottent, je vous conseille de vous installer confortablement dans votre yourte et d’aller voir leur site : https://www.thehuofficial.com/

 Ou de réserver votre soirée du 3 février 2020 car ils seront à Paris !

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17 novembre 2019 7 17 /11 /novembre /2019 16:25

 

À quoi sert de se gratter le dos

quand les genoux vous démangent...

 

PHOTO XIAO LONG

 

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16 novembre 2019 6 16 /11 /novembre /2019 16:20

 

Il n’est pas nécessaire d’aller jusqu’en Chine pour voir de belles armes et armures anciennes. Quelques objets prestigieux qui viennent de la cour impériale chinoise sous la dynastie des Qing* sont présents au musée de l’armée à … Paris.

 

PHOTO XIAO LONG

On peut, entre autres, admirer un habit « de guerre » de l’empereur Qianlong (1711-1799). Cette tenue d’apparat était revêtue par l’empereur lors de grandes cérémonies militaires. On n’y retrouve la symbolique habituelle : la couleur jaune, réservée à l’empereur, le motif du Dragon à cinq griffes que seul l’empereur avait le droit d’arborer. Même si cet habit est en soie, il reste militaire : des lamelles de métal sont fixées à l’intérieur.

 

 

On  voit bien dans cette exposition de nombreuses

PHOTO XIAO LONG

armes, haches, hallebardes, sabres, épées… et aussi le mousquet de l’empereur Kangxi: l’empereur Kangxi (1654-1722)  l’utilisa notamment lors d’une fastueuse chasse organisée en présence de sa suite et au cours de laquelle il abattit deux fauves (et voilà !!! encore deux tigres qui finissent mal).

En souvenir de cet exploit, et désireux de rendre hommage à son grand-père, son petit-fils Qianlong baptise cette arme « Esprit du Tigre ».

 

 

wikimedia.org/

*Les Qing (1644-1911) sont des empereurs d’origine mandchoue. Kangxi et Qianlong sont les deux plus grands souverains de cette dynastie. Ces deux monarques agrandissent considérablement l’empire et  nouent  des  contacts bienveillants avec les missionnaires jésuites. Succédant aux Ming peu militarisés, les Qing ont apporté au cœur de la cité interdite les traditions de la steppe.

 

On y trouve également des armes et armures japonaises. Très travaillées, elles sont constituées d’éléments de métal laqué. Ils sont réunis entre eux par des lacets de soie. Ces armures japonaises allient souplesse et rigidité et sont conçues pour résister aux flèches plus qu’aux coups de sabre… mais elles seront perfectionnées par la suite !

 

PHOTO XIAO LONG

On y voit un kabuto (le kabuto est le casque porté par les samouraïs) en forme de queue de poisson des années 1720 au milieu d’autres aux formes parfois curieuses… très créatifs ces Japonais !

PHOTO XIAO LONG

De nombreuses armes dont un éventail, un sabre pour enfants, des tanto (couteau japonais légèrement courbe à un seul tranchant dont la taille de la lame est inférieure à 30 cm…) sont également exposées.

 

PHOTO XIAO LONG

Ainsi donc, pour les amateurs de beaux objets et d’armes de tous poils… une visite au Musée de l’Armée de Paris s’impose !

https://www.musee-

PHOTO XIAO LONG

armee.fr

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12 octobre 2019 6 12 /10 /octobre /2019 12:51

 

 

Le pharmacien a deux yeux .

Le médecin a un œil.

Le patient est aveugle.

 

 

PHOTO XIAO LONG

(le premier connaît les maladies et leurs remèdes, le second ne connaît que les maladies et le dernier ne connaît ni les maladies ni les médicaments).

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12 octobre 2019 6 12 /10 /octobre /2019 12:36

Ce ne sont pas les points qui manquent…. Et si vous aviez l’intention de vous les faire tatouer pour mieux les situer, je vous le déconseille…

 

https://f.hatena.ne.jp

 Certains points sont plus intéressants à connaitre que d’autres et le 36 estomac est de ceux là.

« Le point des cent maladies » est un point très intéressant dans le cadre de la préservation de la santé. Ce point est un des 12 points « miraculeux » ou « 12 étoiles célestes » de Ma Dan Yang, un médecin taoïste du 12ème siècle. Le point 36E, dit point « vital », permet de fortifier l’organisme dans son ensemble.

Le point 36E s’appelle 足三里, Zu San Li : point situé à trois (San) distances (Li) sous le genou (Zu). On peut aussi trouver une autre traduction : « point du pied (Zu) régularisant (Li) les troubles des trois (San) parties de l’abdomen ».

Il est le 36ème point du méridien de l’Estomac* et le point Terre de ce méridien Yang. Ce point fait aussi partie des points dits « He »(mer).

 

 

*A noter que le méridien de l’Estomac fait partie du grand méridien Yang Ming très abondant en Qi et en sang. Une stimulation des points de ce méridien tonifie donc le Qi et le sang.

 

Et c’est où 36 Estomac?

 

 

36E se situe sur la face externe de la jambe.  Il se trouve à quatre largeurs de doigts en dessous de la rotule et à une largeur de doigt du tibia sur le côté extérieur de la jambe.

Le point est souvent sensible à la pression (parfois même très douloureux) ! Pour le trouver - soit on s’arrête où ça fait mal J  - -soit on remonte avec le pouce le long de la crête tibiale sur le côté externe. Lorsque celle-ci décrit une courbe et qu’on se trouve dans un creux, c’est là !

Il joue plusieurs rôles :

Il est un des points importants dans la régulation du couple Rate-Pancréas / Estomac. Il est le point le plus important pour stimuler la production de Qi et de sang dans l’estomac et la rate.

 

Masser ce point régulièrement permet de stimuler l’énergie Qi de la Rate et de l’Estomac et augmenter la circulation sanguine. On peut soulager les douleurs abdominales et les désordres gastro-intestinaux (grondements, gonflement, diarrhée), les sensations de froid dans l’estomac…

 

 « Masser ce point permet de faire encore trois lieux de plus ».

Il contrôle le bon fonctionnement des organes de la partie inférieure de notre corps et il soulage les jambes gonflées et les douleurs aux genoux.

Masser stimule et renforce le flux énergétique vers les muscles et aide à restaurer une tension normale des ligaments.

 

Il harmonise l’énergie et régularise les mouvements verticaux du Qi.

On dit aussi que masser ce point peut améliorer la vue …

Et dans la tête ?

La branche divergente du méridien de l’estomac pénètre dans le cœur (qui abrite l’espriten médecine chinoise, Shen), pour cette raison, il est aussi indiqué dans certains troubles psycho-émotionnel.

On dit que  Zu San Li apporte la confiance en soi, réduit la nervosité, l’anxiété, l’irritabilité et le stress. Zu San Li aurait un effet sur l’activité des glandes surrénales et notamment la sécrétion des hormones cortisol* et adrénaline.

 

 *le cortisol aide l’organisme à faire face à la tension et régule la pression artérielle.

 

 Comment masser ?

 

… avec la pulpe des doigts, quelques minutes, 2-3 minutes c’est déjà bien, au moins une fois par semaine et cela pendant plusieurs mois… comme toujours, il n’y a pas d’effet sans régularité…

On peut aussi le « percuter » comme dans la forme Foie 2 de Maitre Zhang Guang De, on peut le chauffer (par moxa)… Il faut adapter la force de la pression, du massage… éviter les douleurs trop fortes, respirer et rester détendu.

 

NB : dans les traitements complets, on associe à ce point d’autres points en fonction des personnes et des effets recherchés.

 

… il est tellement célèbre ce point qu’il passe à la télé !!!

...  Allez !!! À vous de jouer et trouvez zu san li !!!

 

 

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5 octobre 2019 6 05 /10 /octobre /2019 15:25

 

Elle tombe et tombe

 la feuille du paulownia

aux rayons du soleil.

 

Takahama Kyoshi

 

PHOTO XIAO LONG

 

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5 octobre 2019 6 05 /10 /octobre /2019 15:15
PHOTO et CREATION NEKO

 

L'amigurumi (編みぐるみ « peluche tricotée ou crochetée ») est l’art japonais qui consiste à confectionner de petits animaux ou de petites poupées en tricot ou au crochet. Le mot japonais ami, signifie « crocheté » ou « tricoté », et nuigurumi, « peluche ». Et en ce moment, c’est la folie avec ces petites bêtes !!!

L’association Crochet Guild of America fait état de poupées crochetées ou tricotées retrouvées en Chine qui seraient les  exemples les plus anciens de ces travaux tridimensionnels. Il se pourrait que la technique du tricot soit apparue sous l’ère Edo alors que le Japon commerçait avec les Pays-Bas.

 

Les samouraïs auraient aussi contribué au développement de ces arts en confectionnant eux-mêmes certains de leurs accessoires : cordons, étuis, bourses… peut-être même certains de leurs sous-vêtements confectionnés à partir de fil de soie ou de coton.

On imagine, quelques rônins (47 au moins ?) assis au coin du feu et tricotant leurs chaussettes pour l’hiver en chantant des balades… Une maille endroit, une maille envers ou une maille serrée.... (Xiao Long va finir sous la lame d’un katana !!!!)

Plus tard, sous l’ère Meiji, les Japonaises se tournent vers les travaux d’aiguilles à l’occidentale. Et lors de la crise économique qui suivit la seconde guerre mondiale, ces techniques de tricot et de crochet proposaient une alternative sympathique pour pouvoir créer soi-même à moindre frais des jouets pour les enfants.

 

PHOTO et CREATION NEKO

Ce n’est que depuis les années 2000 que les amigurimi sont devenus populaires à l’extérieur du Japon.

Ils peuvent prendre la forme de petits animaux, mais aussi de petits objets comme des sacs, des bonnets, des bijoux… et s’inscrivent dans la grande tradition du kawai… かわいい * (« mignon », « adorable »). Ce concept nous semble parfois trop enfantin pour être pris au sérieux, un côté exagéré et un peu curieux, comme les personnages de manga avec leurs yeux surdimensionnés, leur petit nez …

  • En kanji : 可愛い où « » veut dire « capable de » et « » affection, amour
  •  

Les amigurumi sont typiquement crochetés ou tricotés à partir d’un fil et le plus souvent en spirale. Ils sont également fabriqués avec un crochet de plus petite taille que celle indiquée sur les pelotes de fil, en mailles serrées, de façon à créer un maillage sans trous, et à éviter des fuites de rembourrage (surtout s’ils sont destinés à devenir des jouets ! Même si, ils sont de plus en plus de simples objets décoratifs…).

Et pour vos nuits d’insomnies…. S’il vous vient l’envie de confectionner un Petit Dragon….

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28 septembre 2019 6 28 /09 /septembre /2019 09:23

Lorsqu'un troupeau de moutons est uni,

 le loup n'ose l'attaquer.

 

 

PHOTO XIAO LONG

 

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28 septembre 2019 6 28 /09 /septembre /2019 09:22

On ne connait que trop bien le judo, le karaté, l’aïkido… les arts martiaux japonais en général… par contre, on connaît assez mal les arts martiaux chinois.

Pour les occidentaux, il y a le Kung fu d’un côté et le Tai ji quan de l’autre... pour faire court, le premier est destiné aux jeunes qui peuvent sauter de tous les côtés et le second aux plus vieux qui ne sautent plus aussi haut !

PHOTO XIAO LONG

 

Tout cela est très schématique et l’on présente ces deux disciplines sous forme de vraies caricatures. Le Tai ji quan tout particulièrement souffre de cette image qui lui est attachée et trop nombreux sont ceux qui pensent que cette pratique est strictement réservée aux petits vieux souffreteux ! Évidemment cette façon de voir montre à quel point nous méconnaissant ces arts martiaux chinois.

On conçoit bien que les plus jeunes ont envie de bouger  et ils sont naturellement plus attirés par le Kung fu. En Chine, l’évolution peut se faire plus simplement puisque la pratique du Tai ji quan peut faire suite naturellement à celle du Kung fu et la complète ainsi que celle du Qi gong.  Nous découvrons souvent tard ces disciplines et c’est bien dommage !

 

 

PHOTO XIAO LONG

PS: pas obligé de faire pareil...

Le plus souvent, pour nous, le Tai ji quan nous vient à l’esprit lorsque, déjà adulte (bien adulte parfois…), nous nous rendons compte que nous cherchons autre chose qu’une activité bruyante et sportive (parfois à outrance) qui nous épuise plus qu’elle ne nous ressource.

Cependant, ce n’est pas parce que nos mouvements sont lents que notre corps ne travaille pas. Et si par « sports de vieux » on entend « pratique qui s’adapte à chacun en fonction de ses capacités du moment », alors d’accord.(Le contraire étant « sport de jeunes » (à tout âge aussi) qui se dépensent sans compter … parfois en oubliant quelques règles fondamentales de connaissance de son corps et de ses limites.

N’oublions pas que si chez nous le terme vieux est plutôt négatif, le terme lăo est entre autre en Chine symbole d’un certain degré de sagesse  et exprime le respect comme dans ( lăoshī = enseignant), 老板 ( lăobăn = patron ), 老虎 ( lăohŭ = tigre )…

 Petit Dragon retiendra le terme « sagesse »…

 

Externes ou internes ?

On a coutume de classer les arts martiaux chinois en deux catégories : les arts externes et les arts internes. Le Qi gong est quant à lui énergétique et ne rentre pas dans la classification martiale (la nôtre).

Dans les arts externes la pratique est plus axée sur le développement physique, la rapidité, l’efficacité… on classe dans les arts internes les disciplines plutôt centrées sur le développement du souffle, du travail dans la lenteur, de l’énergie interne… On oppose ainsi Shaolin et Wudang.

 

https://chine.in

Version 1 : Ouille !

https://www.wudang-store.com/blogs/wudang-blog

Version 2 : cool!

 

 

Cela reste cependant de nouveau stéréotypé : il y a de l’interne dans l’externe et de l’externe dans l’interne. On ne peut pas dire que l’externe ne travaille pas le souffle, l’énergie interne.

On ne peut pas dire que l’interne ne travaille pas sur la finalité des mouvements et le travail avec partenaire est incontournable dans cet art. Nous ne sommes donc pas juste tout seul à faire des ronds dans l’air… Il y a plus !

Bref, comme toujours tout est à l’image du symbole yin yang où l’on peut voir dans le yang un petit point yin et dans le yin un petit point yang. On ne peut pas simplement ouvrir un tiroir « externe = baston » et « interne = danse » !

 

Il faut savoir que le terme Kung fu (Gong fu) signifie avoir la maîtrise dans un domaine quel qu’il soit. Par exemple, le Gong fu cha est l’art du thé. Ce terme n’est donc pas très précis.

Le Kung fu est représenté par de nombreux styles et écoles (boxes du sud, du nord, Mante religieuse, singe…panda.. euh, non, ça c’est dans le film…)

 

https://www.youtube.com/watch?v=LcdXPOvYXAU

 

Quant au terme Tai ji quan il englobe de nombreux styles (Chen, Yang, Wu, Sun, Zhao Bao… et j’en passe !) et de nombreuses écoles (Petit Dragon ne cherchera même pas  à en citer tant elles sont nombreuses). On dit parfois qu’il y a autant d’écoles que de maitres. Cette diversité montre la richesse de cette discipline.

On croise aussi sur notre route le terme *Wushu (le savoir-faire shù pour stopper la hallebarde … quand même !) qui est censé représenter l’ensemble des arts martiaux et énergétiques chinois. Mais en réalité à l’heure actuelle ce terme est utilisé plus spécifiquement pour la pratique moderne de compétition des arts martiaux chinois.

Les arts martiaux Chinois sont donc sans limite et leur apprentissage permet de découvrir de nouvelles choses à chaque pas. Cette évolution est dans la logique même du yin yang. Rien n’est statique, tout est mouvement, transformation, évolution… ainsi Kung fu et Tai ji quan ne s’opposent pas mais se complètent.

 

Voilà sans aucun doute ce qui fait la force des grands maîtres (師傅 ou 師父 shīfu où  (shī) signifie « enseignant, maître, expert » et (fù) « tuteur » dans le premier alors que (fù) signifie « père » dans le second), qui ont une connaissance de l’ensemble de ces arts contrairement à la majorité des professeurs (老師; lǎoshī) qui ont une connaissance de l’une ou l’autre discipline uniquement (ce qui n’est déjà pas si mal… la suite dans notre prochaine vie ?).

 

Pour le moment,

Pratiquons …

et nous atteindrons la paix intérieure…wink

 

 

 

*le terme de « wushu » apparaît pour la première fois pendant la dynastie Liang de l'époque des dynasties du Nord et du Sud (Nanbei chao, 502-557), dans le recueil des textes de Xiao Tong (501-531), qui n’est autre que le fils aîné de l’empereur Liang Wudi, Xiao Yan. Le terme y désigne les techniques militaires en général. (…) Le terme « wushu » fut peu usité pendant l’antiquité chinoise, il ne s’est vraiment répandu qu’à la fin de la dynastie Qing et après l’avènement de la République de Chine en 1911.(…)  La définition usitée de wushu dans les manuels devient alors : manière de pratiquer et d’utiliser les arts de combat, les pratiques et techniques afférentes (gymnastiques, hygiène sportive, etc.) et les enchaînements codifiés esthétiques ou gymnastiques. (…) Wikipedia https://fr.wikipedia.org/wiki/Wushu_(terme)

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14 septembre 2019 6 14 /09 /septembre /2019 14:47

 

Sans poulet,

il n'y a pas de vrai banquet!

 

 

 

PHOTO XIAO LONG

 

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XIAO LONG EST UN CLUB OU SE PRATIQUENT LE TAI JI QUAN, LE QI GONG ET LA RELAXATION. IL SE SITUE A EVREUX, QUARTIER DE SAINT MICHEL (27).

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Les textes sont rédigés par Xiao Long. Ce blog est a but non commercial, non lucratif. Il délivre des informations et des commentaires techniques et culturels pour les pratiquants de Tai Ji Quan et de Qi Gong ainsi que pour tous ceux qui s'interessent à la culture asiatique.