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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 12:41

Les arts martiaux chinois internes ne sont pas tous aussi « connus » que le Tai Ji Quan, ils n’en sont pas moins intéressants et  connaitre leur existence ne peut pas nuire...

Ba Gua Zhang  八卦掌  signifie « paume des huits trigrammes ». C’est un art martial traditionnel chinois « interne » donc, tout comme le Tai Ji Quan. Cette boxe, originaire du nord, est  liée mythologiquement aux montagnes du Wudang.

Comme le Tai Ji Quan ou le Xing Yi Quan, le Ba Gua Zhang ne désigne pas un style unique, mais plutôt une famille d'écoles qui ont des points communs et des différences. Un certain nombre de principes sont toutefois communs; ils sont résumés dans un texte anonyme connu sous le titre de Shi Yao Ba Fa, 十要八法 autrement dit, les Dix ordres et les huit principes comme vous l’aviez parfaitement traduit...

 

ARTS MARTIAUX CHINOIS INTERNES : BA GUA ZHANG

 

Définition :

 

 « Les bases du Ba Gua s'illustrent par l'observation des phénomènes astronomiques de révolution, de rotation et de pivot. Dans les mouvements de base du Ba Gua on marche en tournant autour d'un point, comme la terre tourne autour du soleil. La terre effectue simultanément une révolution autour du soleil et une rotation sur elle-même. Pour conserver cette image le changement de la paume en Ba Gua établit le même rapport qu'entre la terre et le soleil. »

C’est à la fois un art martial fondé sur une stratégie de combat par contournement et enroulement mais aussi une gestuelle de santé , une thérapeutique énergétique, et une discipline spirituelle fondée sur la répétition du pas glissé, parfois appelé "le pas dans la boue" (La Normandie est donc une région qui se prête tout particulièrement à ces exercices, on évitera cependant les grosses bottes en caoutchouc qui masqueraient la finesse du « glissé » !) .

ARTS MARTIAUX CHINOIS INTERNES : BA GUA ZHANG

L'art du Ba Gua Zhang est fondé sur des déplacements circulaires (Bu  Gang)  qui visent à éviter l'affrontement, le face-à-face, c'est-à-dire à esquiver les pièges d'un rapport de force. Il s'agit de se dérober au face-à-face et de passer sur les côtés ou dans le dos de l'adversaire.

Les esquives du corps fondés sur ces déplacements se font par frottements des membres supérieurs, plutôt que par chocs. Il y a aussi un travail de frappe et de projection. Cependant le Ba Gua Zhang est souvent étudié en parallèle à des styles comme le Xing Yi Quan, la Boxe de la Forme et de l'Intention ou d’autres styles linéaires qui permettent au contraire de travailler en ligne droite, dans l'axe de l'adversaire. L’alliance du cercle et de la ligne droite est un cocktail efficace dans les affrontements

Dong Hai Chuan (1804-1882)

 

Personnalités :

On considère Dong Hai Chuan, né dans le Hebei (1813 ?-1882), comme le fondateur de ce style. On ne sait que peu de choses sur cet homme, artiste martial et grand voyageur, a-t-il rencontré et étudié auprès de maitres ? a-t-il été moine taoïste ? ou criminel notoire ? Bref, flou artistique…

.

 Aujourd'hui, le grand maître Liu Jing Ru, 8° duan (Dragon d'argent) de la fédération chinoise de Wushu semble bien être la personnalité la plus en vue de ce style.

 

Pour avoir une idée de cette discipline… une démonstration du dragon qui nage , Cheng Shi Ba Gua Zhang, par Me Han Yan Wu.

http://www.youtube.com/watch?v=j6TVYw8moFI

 

      Liu Jin Ru

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Published by Xiao Long - dans ARTS MARTIAUX
22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 15:31

"Aussi perçante soit la vue,

on ne se voit jamais de dos".

http://www.bestioles.ca

 

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Published by Xiao Long - dans PROVERBES
22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 15:00

 

On entend parler en ce moment d’un chien hors de prix : le mastiff tibétain.

 

 

Pour la modique somme de 1,4 millions d’euros vous pourrez être l’heureux propriétaire de ce gros nounours. C’est en tout cas le prix d’un mastiff vendu récemment en Chine à un promoteur immobilier (non, l’immobilier n’est pas en crise en Chine !) lors d’une foire canine organisée dans la province du Zhejiang.

Avec ses 90 kilos, le mastiff tibétain est souvent comparé à un lion et il est très en vogue dans les milieux chics…  Pour sacrifier à cette mode – si vous en avez les moyens, prévoir une méga-niche et une belle gamelle !

Xiao Long se désole cependant qu’il puisse y avoir une « mode » de chien, comme une mode de chaussures ou de pantalon… et que l’on puisse accessoiriser ainsi un animal magnifique (plus lourd à porter qu’un Yorkshire, on le déconseille sur le bras !).

 

photo 1: www. leparisien.fr           photo 2:tv5monde

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Published by Xiao Long - dans CHINE INSOLITE
22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 14:03

 

Voilà une notion qui revient très souvent. C’est bien de s’entendre dire qu’il faut être enraciné, ou qu’il faut être moins « léger », encore faut-il comprendre ce concept de racines…

L’image parle d’elle-même direz-vous. Les racines évoquent les plantes, les arbres… On ne pense pas ici à ces végétaux qui n’ont que de petites radicelles, on veut évoquer plutôt le chêne solide dont les racines vont loin dans la terre (ou, moins romantique, ces satanés pissenlits dont on n’attrape que la tête !)

TAI JI QUAN : L’ENRACINEMENT…TAI JI QUAN : L’ENRACINEMENT…

 

Jing : Le corps

 

Dans un premier temps cet ancrage physique peut être difficile à sentir et à réaliser: Faire « prendre racine » à son corps s’apprend. Le plus simple est de commencer en statique. On cherche à se fixer dans le sol, et pour y réussir plusieurs paramètres entrent en jeu :

La détente du corps engendre une « lourdeur » dans les jambes et les pieds, posés sur le sol, sans crispation. Le poids du corps se répartit également dans les deux pieds. Les pieds forment notre base et reposent dans leur intégralité sur le sol du talon aux orteils.

Le centre de gravité se déplace vers le bas, on relâche les muscles du bassin, on gomme le creux des lombaires.

 

         Qi : La respiration

 

Pour un bon ancrage, la respiration doit nous aider aussi. Il est important de bien respirer pour développer la sensation d'enracinement. La respiration abdominale est idéale. En descendant vers l'abdomen, l’air gonfle le ventre, nous alourdit. La dilatation abdominale permet la descente du diaphragme et des énergies jusqu’au Dan Tian.

  Le Qi circule mieux, cela apaise. Cet apaisement et la détente qui en découle aident à l’enracinement.

 

TAI JI QUAN : L’ENRACINEMENT…TAI JI QUAN : L’ENRACINEMENT…

 

Shen : … et la tête (alouette !)

 

L’esprit a aussi son rôle à jouer. Visualiser ses racines, conduire son énergie vers le sol par l’intention et se nourrir du sol est l’ancrage mental nécessaire pour s’établir, se fixer, de façon stable.

Ainsi, le corps, la respiration et l’esprit seront unis et vous serez « indéracinable » (sauf par grand vent ou tempête ?).

 

Mais cet attachement au sol ne doit pas cependant vous faire oublier votre attachement au ciel, sans quoi l’arbre ne poussera pas bien droit… et votre équilibre ne sera pas meilleur. Ne perdez pas le « fil »…

 

Les deux chemins :

Lorsqu’on parle d’enracinement, on fait le chemin « relâcher le haut pour remplir le bas ». Mais, l'énergie doit aussi s'élancer des « racines », les pieds pour aller vers le haut : ce sont généralement les pieds qui vont donner de la force au coup que transmettra la main, ou tout autre partie frappante. L'énergie provient des pieds, puis elle est dirigée par la taille avant d'être transmise par les mains.

TAI JI QUAN : L’ENRACINEMENT…TAI JI QUAN : L’ENRACINEMENT…

Action !

Il est plus difficile au début de conserver cet enracinement dans l’enchainement, dans la « dynamique » (même si on ne risque pas l’excès de vitesse !).

C’est pour cette raison qu’il faut respecter les différentes phases du déplacement :

 Passer de la « position assise » quand le poids est dans la jambe arrière, à la phase où le poids du corps se déplace, doucement, graduellement d’un pied vers l’autre pied, en attendant d’atteindre la position finale, « pas de l’archer » par exemple. Si toutes ces phases - initiale, intermédiaires et finale -  ne sont pas respectées, alors on coupe ses racines, on devient « léger », et le déséquilibre nous guette (en plus !) au moindre coup de vent dans les branches. Pour ne pas rompre son « attachement » au sol, la patience dans le mouvement est de rigueur…

Alors, retrouvez vos racines…..

 

TAI JI QUAN : L’ENRACINEMENT…
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Published by Xiao Long - dans TAI JI QUAN
16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 14:22

   Les trente premières années se passent à ne pas pouvoir se réveiller, 

les trentes suivantes à ne pas pouvoir s'endormir."

 

         

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Published by Xiao Long
16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 14:01

 

On en est sûr (ou presque ?), c’est le printemps ! Les oiseaux twittent (eux aussi !), les fleurs poussent, les arbres bourgeonnent… Donc, même si un bref retour du froid peut nous guetter, le processus est en route. Alors Xiao Long y va de son petit article sur le sujet !

 

Le printemps est lié à l’élément « Bois », la sève monte, tous les êtres vivants sortent de leur léthargie hivernale (il y a des matins où c’est plus dur…).

 

 

 

LES SAISONS : PRINTEMPS ET DETOX…

 

C’est aussi le moment où l’on vous parle de « détox », on peut nettoyer son organisme avec du boulot , euh… du bouleau, de l’artichaut, du pissenlit, divers jus d’herbes ; on peut croquer des radis, grignoter des carottes, avaler de la betterave, ingurgiter du citron… et j’en passe. Car le printemps est lié à l’organe Foie en médecine chinoise, donc, tout ce qui stimule et draine le foie est approprié. Ce nettoyage de printemps est à la mode et on en parle beaucoup.

 

Cependant nettoyer le corps ne suffit pas : il faudrait aussi nettoyer la tête ! Si on utilise le terme « détox », cela sous-entend « l’intox ». Et il ne s’agit pas des petites collines de chocolats descendus cet hiver !

Pour nettoyer la tête, c’est très simple : oubliez la lecture des journaux, quotidiens, hebdomadaires, mensuels ou bimensuels…(en cette période de disette « littéraire », la lecture du blog de Xiao Long est cependant autorisée !). Oubliez le 20H et son lot de cataclysmes, évitez le café du coin et ses « Tamaloùtoi », ses « c’taitbenmieuavant » et ses « ah, mon pov’ oùskonva !). Il faut aussi pour un temps ne plus vouloir à tout prix refaire le monde.

 

On peut très bien vivre dans un environnement moins « plombé » d’infos de tout poil, puisque de toute façon, on ne changera rien à ce qui s’est déjà passé !

Prendre de la distance, ne plus se prendre la tête : voilà la détox du mental. C’est le moment idéal pour se promener dans la (vraie) nature (on évitera  le jardin des Tuileries par un dimanche ensoleillé !), pour observer autour de soi, prendre conscience de ce renouveau qui se prépare et y participer.

 

Pour les malheureux citadins qui n’ont pas de verdure à proximité, le charitable  Petit Dragon a prévu de belles photos de son univers…

 

LES SAISONS : PRINTEMPS ET DETOX…
LES SAISONS : PRINTEMPS ET DETOX…
LES SAISONS : PRINTEMPS ET DETOX…
LES SAISONS : PRINTEMPS ET DETOX…
LES SAISONS : PRINTEMPS ET DETOX…
LES SAISONS : PRINTEMPS ET DETOX…
LES SAISONS : PRINTEMPS ET DETOX…
LES SAISONS : PRINTEMPS ET DETOX…

 

Apprécier ce qui nous entoure, songer –à notre échelle- à le préserver et s’en donner les moyens, voilà du positif ! C’est cette Nature forte qui nous booste, en prendre soin c’est prendre soin de nous.

 

Et une fois le corps et l’esprit nettoyé, on pourra même faire un petit décrottage de son intérieur, appartement ou maison : le célèbre nettoyage de printemps correspond bien à cette envie de purification, de renouveau.

Certains pensent qu’à l’origine, il s’agissait de décrasser l’intérieur des habitations salies par les suies déposées par les feux de l’hiver et de ventiler un grand coup. Pour d’autres ce serait une nécessité agricole que de nettoyer et vider les caves et greniers pour les préparer aux prochaines récoltes…

On trouve aussi ce rituel de nettoyage, le 春季大扫除 , en Chine, lors de la fête du printemps, où l’on chasse la poussière et les esprits malfaisants en même temps !

 

Donc, c’est LE moment privilégié pour (s’)alléger !

Alors au bouleau !!! Euh… boulot !

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Published by Xiao Long - dans VIVRE avec les SAISONS
8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 19:30

Les livres parlent à l'esprit, les amis au cœur,

le ciel à l'âme, tout le reste aux oreilles.

 


 

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Published by Xiao Long - dans PROVERBES
8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 17:23

Il ne faut pas croire que le jardinage se résume à planter quelques arbustes ou  quelques fleurettes au gré de nos envies ou de nos humeurs… Pas du tout ! Un jardin se construit. Et les Chinois, en la matière, sont depuis bien longtemps sur le coup.

Ji Cheng 计成 est né en 1582, Il mourut probablement en 1642. Ce peintre et architecte de jardin chinois reste bien méconnu. Ce natif de Tongli (Wujiang, Suzhou) s’adonna à la peinture dès son plus jeune âge. Sans doute imaginait-il les jardins comme ses œuvres peintes, il fit preuve dans ses créations de jardins d’une grande créativité et d’une incomparable maitrise.. . Il puisa aussi quelque inspiration dans les peintures de Guan Tong (关仝) et Jing Hao (荆浩).

 

            

Deux oeuvres de Guan Tong(à droite) et de Jing Hao (à gauche)

 

Les jardins qu'il conçut sous la dynastie Ming font partie des références historiques en la matière. Il conçut de nombreux jardins privés dans le Sud de la Chine et consigna son expérience dans un ouvrage célèbre : Yuan Ye (园冶), le traité du jardin (1631). Il s'agit d’ailleurs du premier ouvrage consacré à l'architecture des jardins.

 

Très précis, ce livre vous conseille en détail sur la conception d’un jardin, son aménagement et évoque les techniques, les possibles constructions, les matériaux à utiliser… Ce jardinier hors pair tient à ce que « l’action de l’homme produise l’effet du Ciel », ainsi « on doit respecter les règles tout en faisant preuve de souplesse dans la pratique » :

Bref, un jardin naturel… ne s’improvise pas ! Aménager un jardin est un art, avec ses codes, ses symboles… Hors de question de planter là une pagode au hasard ou de creuser un étang sans réfléchir.

 

CHINE : L’ART DU JARDINCHINE : L’ART DU JARDIN

 

 Ce texte rare, oublié pendant trois siècles a été redécouvert au XXe siècle grâce aux rééditions et copies japonaises réalisées à partir du XVIIIe siècle. Il existe une traduction française de Che Bing Chiu aux éditions « L’imprimeur ».

Alors, en attendant le printemps qui ne saurait tarder, voilà de la lecture pour ceux qui se demandent où poser leur pot de primevères… et où mettre leur tout nouveau nain de jardin.

 

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Published by Xiao Long - dans CULTURE
8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 13:46

Les oreilles nous sont bien utiles ; grâce à elles, nous pouvons entendre et grâce à elles notre équilibre est bon (ou pas…). Nous allons mieux comprendre pourquoi certains exercices de Qi gong préconisent de les frotter, de les masser ou de les tirer…

Il est dit dans un ancien traité de médecine, le Ling Shu, que «les oreilles sont les endroits où les vaisseaux se rassemblent » : on « entend » par-là que les oreilles communiquent avec toutes les parties du corps, les vaisseaux véhiculent le sang tout comme l’énergie.

 

Site des photos :

http://french.chinese.cn

 

 

Ces voies de l’énergie, les « méridiens », représentent toutes les liaisons neurologiques, vasculaires et humorales entre les différentes parties du corps. Cela signifie que les changements pathologiques, les dysfonctionnements d’organes et de systèmes, peuvent se répercuter sur l’oreille. Ce principe cadre parfaitement avec la vision holistique de la médecine chinoise, qui pose que le corps de l’homme est un ensemble unique dans lesquelles toutes les parties communiquent continuellement entre elles. Comme sur une toile d’araignée, si un des fils est touché en un point, les vibrations se répercutent sur l’ensemble de la toile. Et, on peut voir que ce ne sont pas les points qui manquent…

Pour la médecine chinoise les organes et les méridiens sont les systèmes fondamentaux. Les organes sont la base de l’activité des fonctions physiologiques et des changements pathologiques. Les méridiens sont les voies de circulation  de l’énergie, du sang, des liquides, des transmissions nerveuses....Ainsi tout communique grâce à ces « tuyaux ».

 

 

L’organe premier lié à l’oreille est le Rein. La forme de l’oreille évoque d’ailleurs la forme d’un rein, on sait combien les Chinois aiment ces similitudes.

 On ne parle pas ici des reins, mais du Rein, ce nom couvre un ensemble de fonctions physiologiques. Le Rein est principalement responsable du système hormonal et humoral du corps. Comme la médecine chinoise est une science holistique, elle ne fait pas de différence entre l’organique, l’énergétique et le psychique. On connait bien les effets des émotions et de l’humeur sur les organes.

Si l’énergie du Rein monte bien aux oreilles, celles-ci peuvent entendre. Donc quand l’énergie des reins diminue, quand on vieillit (eh oui, ma brave dame !), l’ouïe diminue.

Les autres organes ont leur rôle à tenir aussi :

Le Cœur est celui qui assure la clarté de l’ouïe. Quand le cœur s’affaiblit, celle-ci devient « trouble ».

 Le Foie par son contrôle sur la circulation sanguine,  joue un rôle important au niveau des fonctions des oreilles et si l’énergie du foie monte trop fort, il peut y avoir acouphènes et vertiges.

La Vésicule Biliaire a son importance car sa voie énergétique entre dans l’interne de l’oreille.

La Rate et l’ensemble du système digestif transforment nos aliments et nos boissons en énergie et en sang. Si le système digestif fonctionne bien, les oreilles sont bien activées et bien nourries et elles fonctionnent correctement.

Le Poumon est le premier atteint par les infections d’origine externe : quand le poumon est atteint, ce désordre peut être transmis aux oreilles.

 

Les oreilles sont donc liées directement ou indirectement à toutes les voies énergétiques du corps humain. Selon la théorie médicale chinoise, chaque oreille compte plus de 120 points d'acupuncture associés à différentes parties du corps. Le diagnostic  est fondé sur un bilan énergétique et sur l'état local de l'oreille. On stimulera certains des 120 points en les piquant.

Et sinon, pour nous, simples mortels qui n’avons pas en mémoire la cartographie de nos oreilles, rien de plus facile que de les bichonner en les massant... ce qui ne prend que peu de temps! Sauf si on est un éléphant...

 

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Published by Xiao Long - dans LES POINTS et MERIDIENS
23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 08:40

"Le Tao est comme une gamelle vide,

jamais l'usage ne la remplit."

 

extrait d'un superbe livre dont nous reparlerons "Le Tao des Chats" C.Gaudin -Rlerelié

PROVERBE DU 22 FEVRIER AU 10 MARS
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Published by Xiao Long - dans PROVERBES

NOUS CONTACTER:

XIAO LONG EST UN CLUB OU SE PRATIQUENT LE TAI JI QUAN, LE QI GONG ET LA RELAXATION. IL SE SITUE A EVREUX, QUARTIER DE SAINT MICHEL (27).

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L'AUTEUR

Les textes sont rédigés par Xiao Long. Ce blog est a but non commercial, non lucratif. Il délivre des informations et des commentaires techniques et culturels pour les pratiquants de Tai Ji Quan et de Qi Gong ainsi que pour tous ceux qui s'interessent à la culture asiatique.