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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 14:27

 

 

L'aigle a des serres,

il ne pourrait pourtant capturer une mouche.

 

 

 

 

PHOTO XIAO LONG

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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 13:50

 

Nous voilà de nouveau avec une question à la fois simple et compliquée...
Il y a cinq styles majeurs: Chen, Yang, Wu, Wu Hao, Sun. (Ce qui sous-entend qu'il existe des styles mineurs... mais, bon...)
Nous pratiquons les formes du style Yang, le plus répandu et dont la famille est toujours représentée actuellement par Yang Zhen Duo et son petit fils Yang Jun.

 


(http://www.yangfamilytaichi.com/yang/history/ pour plus de renseignements)

Le style Yang se caractérise par ses postures larges, ses mouvements sont fluides, naturels, légers, son rythme constant, uniforme. Il n'y a pas d'accélérations ou d'explosions comme dans le style Chen par exemple. C'est un style que l'on adapte facilement à sa morphologie et à ses ressources physiques car les postures peuvent être basses ou moyennes ou hautes.


Ce qui explique sans doute qu'il soit considéré plus comme une technique de mise en forme thérapeutique que comme un art martial interne. (Xiao Long pense que les deux ne sont pas incompatibles et que l'on peut préserver sa santé et cultiver l'énergie tout en étudiant des techniques martiales -pour la compréhension du mouvement bien sûr, et non pour le self defense... en ce qui nous concerne).

 


Là où l'affaire se complique, c'est que les pratiquants de ce même style sont parfois étonnés des différences entre leur façon de faire et celle d'autres clubs ou écoles. Car "Il y a Yang et Yang". 
Yang originel, Yang Tung, Yang Chen Man Ching ou Wang Yen Nien... pour n'en citer que quelques uns. Mais au delà des différences et parfois des guerres de clochers ("Restons zen!" dirait un japonais... "Calmes comme la montagne" me souffle Xiao Long),

 

nous pratiquons tous le Tai Ji Quan (et c'est ça l'important) et grâce à ces différences nous pouvons apprendre plus et comprendre mieux notre propre façon de faire.
Ce qui reste fondamental, c'est l'ouverture d'esprit.

Yang Chen Fu (wikimedia)

 


 

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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 13:26

 

AAAAAh ! Paris ! La France, Montmartre ! Ses peintres du cru…ou presque…

Comment résister lorsqu’on est un touriste en vacances ? On ne peut pas et on se doit d’acheter une belle peinture française ... ou presque… sur la célèbre place du Tertre !

Une petite histoire…

 

Il y a en Chine un village, Da Fen, tout près de Shen Zhen (une heure en train de Guandong).

Un petit village (300 âmes à l’origine) devenu grand : il héberge à présent plus de 8000 artistes qui fournissent à eux seuls plus de 60% de la production mondiale de peinture à l’huile !!!

 

wikimedia.com

 

Ces artistes sont capables de reproduire à peu près tout ce que l’on peut demander. Et certains de ses artistes ont aussi leur propre « production »… mais la vraie rentabilité de l’affaire vient de la forte demande pour la reproduction de chef d’œuvres européens. En Chine toute œuvre de plus de 50 ans n’est plus sujette aux droits d’auteur et sa reproduction est donc autorisée sans contrainte particulière.

Il ne faut pas croire pour autant que les peintres en question soient des amateurs. Ce sont de vrais artistes. Ils savent reproduire des œuvres différentes en un temps record et sans modèle. Da Fen est donc une immense galerie d’art remplie de tableaux.

Alors, vous me direz : « Mais où est l’art la dedans ? »…

C’est sûr que produire du Van Gogh à la chaine n’est pas forcément la conception que l’on peut se faire de la création artistique… Ces artistes ont cependant, au-delà d’un réel savoir-faire technique, un don certain et ils seraient sans doute des artistes « au sens premier » si leurs œuvres personnelles étaient aussi cotées que les reproductions destinées en partie à l'exportation….

 

https://cantonbyme.files.wordpress.com

 

Alors ? Le lien avec Paris ?

 

La majorité des tableaux vendus à Montmartre vient de ce village… et c’est ainsi que la toile à 2 euros se revend dans les 200 à quelques milliers de kilomètres de là… au grand dam des peintres "officiels" de la place.

Mais....

imaginez l’ironie : Un touriste chinois, charmé par une belle reproduction de Monet, qui rapporte chez lui un tableau … qui en vient !

C’est pas beau la mondialisation ?

 

Un très beau reportage à voir (Merci Rick !) :

https://www.youtube.com/watch?v=EuKuMus05eY

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 14:58

 

Un seul arbre ne peut faire une forêt.

 

 

PHOTO XIAO LONG

 

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 14:48

 

La culture du thé en Chine remonte à plus de 3000 ans. Au cours de cette longue histoire, le thé s'est peu à peu imposé. L'habitude de boire du thé est profondément enracinée dans la vie quotidienne et chacun (ou presque) possède un petit thermos de thé qui lui tiendra compagnie toute la journée. On dit que l'on doit trouver sept choses dans une maison : "du bois de chauffage, du riz, de l'huile, du sel, de la sauce, du vinaigre et du thé".

Le thé contient de nombreuses vitamines, du fluor, etc. On le dit bénéfique pour la vue, relaxant et diurétique. Par conséquent, les chinois croient que boire du thé régulièrement aide à prolonger la durée de vie. En raison de sa longue histoire, la Chine possède la plus grande variété de thé du monde. On en compte aujourd'hui plus d'un millier.

 

PHOTO XIAO LONG

Déjà au VIIème siècle, un intellectuel, Lu Yu, écrit le Cha Jing (livre du thé). Rapidement, on en boit aux quatre coins du pays. Non seulement chez l'empereur et les mandarins, mais aussi chez les petits marchands et les soldats.

L‘habitude de boire du thé se répand alors aux pays limitrophes : Corée, Japon et Vietnam. Au début du XVIIe siècle, les Pays-Bas importent du thé chinois en Europe pour la première fois.
 Le thé est fabriqué à partir des... feuilles du théier (jusque là, tout le monde suit!), cueillies avant leur pleine maturité.

Les variétés de thé sont obtenues en traitant différemment les feuilles. La clef de la fabrication du thé tient à la fermentation. La couleur du thé change, passant alors graduellement du vert au rouge.

Plus les feuilles sont fermentées, plus elles prennent une teinte rouge.  Il existe au total  (à une tasse de thé près...) six grandes variétés de thé chinois.

*Le thé non fermenté est appelé "thé vert", Lu Cha. Infusé, il prend une couleur vert clair ou légèrement jaune et exhale un parfum frais. On aime le consommer au printemps, en été...


*Le thé complètement fermenté est appelé Hong Cha, "thé rouge" en Chine (thé noir pour nous!) en raison de la couleur très sombre de son infusion. Le thé noir est une variété dite post-fermentée. Après la fermentation complète des feuilles, on les presse pour en compléter l’élaboration.

Le thé Pu Er en est un bon exemple, avec sa couleur brun sombre qui tire sur le noir. D’une saveur douce mais particulière, il est réputé pour ses vertus médicinales. Un bon thé pour l'hiver... On en trouve en "galette" et les plus grands sont "millésimés" et donc onéreux...

 

PHOTO XIAO LONG


*Le Lapsang Souchong, est un thé noir fumé. Pour le réaliser on place des feuilles souchong dans la fumée d'un feu d'épicéa ou de cyprès afin qu'elles en absorbent le parfum. Ce procédé, relativement récent, est destiné à l'exportation.
*Le thé Wulong, aussi nommé thé bleu-vert, regroupe en fait une grande variété de thés semi fermentés. Il réchauffe bien en saison froide.

 

*Il y a aussi le thé blanc, légèrement fermenté. On le dit blanc parce qu'il est couvert d'un duvet blanc ou vert pâle.


*Plus rare, le thé jaune est aussi une sorte de thé légèrement fermenté. L'élaboration ressemble à celle du thé vert, mais on ajoute une herbe appelée Men Huang aux feuilles de thé. C'est cela qui donne une coloration jaune à cette variété, comme le Jun Shan ou le Yin Zhen.

Voilà une première approche des thés de Chine, mais c'est là un vaste sujet! Sur ce... bonne dégustation... 

 

 

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 13:55

 

Et nous continuons dans le thème maritime…

 

 

 

On place la paume droite vers le ciel pour soutenir le bâton… Ne pas oublier, sinon… ça va coincer aux entournures !!!!

 

On fléchit un peu, on ouvre à gauche, pieds parallèles, largeur du bassin… (Com’d’hab’ J). On fait un grand cercle vertical de la gauche vers la droite avec le bâton. Paume gauche vers le bas, paume droite vers le haut. On remonte sur ses jambes.

Puis on fléchit de nouveau en abaissant le bâton. On regarde le bâton. Pensez à ce moment à ajuster le bâton à la longueur de votre avant-bras si besoin pour … la suite : on saisit le bâton avec la main gauche, on tourne vers soi pour faire passer le bâton à l’intérieur de l’avant-bras en tournant la taille vers la droite et on dresse le bâton vertical devant soi (si la main droite est en bas… on a tout bon !).

 

Puis, poids du corps à droite, on tourne le pied gauche vers l’extérieur (90°), on fait passer le poids du corps à gauche pour libérer le pied droit qui se pose parallèle au pied gauche  écartement naturel. On regarde devant.

On ramène ensuite le bâton vers soi en arc de cercle, verticalement (pensez à saisir correctement votre bâton : s’il est trop « long », il passera sur votre nez ! ouille !).

Puis la main droite (au premier tiers du bâton) fait glisser le bâton vers le bas jusqu’à ce que les 2 mains soient l’une au-dessus de l’autre. On fléchit pour faire descendre

« l’aiguille dans la mer ». On regarde devant.

 

On remonte sur ses jambes. La main droite tient le bâton et l’amène sur le côté droit, vertical. On lève la main gauche vers le ciel à 45° (46° s’il y a du vent ?).On va chercher l’énergie et on la

ramène vers le centre - Dan Tian - en fléchissant à nouveau.

Il n’y a plus qu’à….

 Faire pareil de l’autre côté et répéter une fois encore cette série.

 

 

 

 

Attention …

Au début, utilisez simplement la respiration naturelle : les mouvements sont assez complexes et la seule chose à éviter est de les réaliser en apnée…

Sinon, la respiration est abdominale et se place assez bien toute seule, selon les

règles habituelles :si on  monte/ouvre, on inspire ; si on descend/ferme, on expire.

 

Conservez les épaules relâchées, les coudes aussi et ce même si les mains font monter le bâton !

 

 

 

 

Et ça sert à ?

Le travail des poignets les assouplit et stimule la circulation de l’énergie dans les méridiens des membres supérieurs (points Yuan).

On renforce l’énergie centrale , l’énergie rentre par Baihui.

On calme l’esprit. C’est un

mouvement de centrage, de stabilisation : l’aiguille fixe la mer !

 

 

À propos de cette fameuse aiguille :

mythologica.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

Parlons un peu de Sun Wukong, "Le Roi des Singes", héros principal du récit légendaire

"Voyage En Occident".

 

 

 

Le Roi Singe, devenu Immortel, parcourt le pays à la recherche d'une arme digne de lui… sans succès.

Les singes aînés lui proposent

de se rendre au Royaume des Mers de l'Est où réside le Roi-

Dragon : il devait avoir ce qu'il

cherchait. Le Souverain des Mers lui proposa « le Pilier », un bâton que jadis le Grand Empereur Yu aurait utilisé  pour calmer la mer*.

L'objet, très volumineux pouvait être « rétréci » jusqu'à ce qu'il puisse tenir dans la paume de la main. Le

Roi Singe pouvait ainsi l’utiliser comme  arme ou le garder à l'intérieur de son oreille, le Pilier n’était alors pas plus grand qu’une aiguille à coudre.

 

 

 

 

 

 

*Yu le Grand (大禹, dàyǔ) (dans les 2297– 2197 av. J.-C), est le premier monarque légendaire chinois de la

Dynastie Xia, considéré comme le fondateur de la dynastie.

Il est associé à l'invention des techniques d'irrigation et a été divinisé comme « Dieu Gouverneur des eaux »…

 

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 13:18

 

C'est le travail qu'on ne commence jamais

qui est le plus long à terminer.

 

Sam Sagace

 

 

PHOTO XIAO LONG

PROVERBE DE LA SEMAINE DU 11 au 17 SEPTEMBRE
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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 13:10

 

Dans les années 50 est née la volonté de donner quelques repères fixes pour la pratique du Tai Ji Quan, car de nombreuses écoles de non moins nombreux styles étaient tentés de « tirer la couverture » à soi en affirmant pratiquer de la bonne façon (sous-entendu à peine voilé : les autres, eux ne pratiquent pas comme il faut)…

Ceci dit entre nous, certains aujourd’hui encore pensent qu’il n’existe qu’une seule façon de faire : la leur… Ce qui témoigne d’une certaine… disons, étroitesse… d’esprit un peu paradoxale tout de même avec nos disciplines où l’on recherche l’amplitude… (Aparté de Xiao Long finie !)

 

C’est ainsi que l’on assiste au développement d’une nouvelle forme dite « simplifiée » (简化太极拳 – Tian Hua Tai Ji Quan).

 

 

 

jinli.com

 

 Li Tian Ji  est l’homme qui a initié le mouvement. Pour lui les « 9 fils du Dragon avaient produit 9 variations », 九子九 – Jiu Zi Jiu Yang, c’est-à-dire que le maitre avait formé de bons étudiants qui avaient évolués chacun de leurs côtés et dont l’enseignement n’était plus fidèle à celui de leur Maitre initial.

 

Il était important d’éviter une trop grande dérive et il fallait sauvegarder les techniques correctes. Pour ce faire, Li Tian Ji met au point la forme 24 en 1956, fondée sur l’ancienne forme traditionnelle dans le droit fil de l’enseignement des écoles d’arts martiaux familiales.

Certains étudiants cependant  n’avaient aucune envie d’apprendre cette nouvelle forme, quelques rares donc suivirent ce nouvel enseignement.

Li Tian Ji  a commencé la pratique des arts martiaux enfant, il est devenu l’entraineur de la 1ère équipe nationale de Chine. Il est surnommé le « Père du Tai Ji Quan contemporain ». Il a aussi créé la forme 32 épée…

 

La famille Li  est connue – plus en Chine que chez nous bien sûr- Li Tian Ji était l’oncle de Li Deyin (donc Grand-oncle de Faye Li Yip qui représente à l’heure actuelle la tradition familiale en Europe et qui est installée en Grande-Bretagne)

 

 

 

 

 

La forme simplifiée en 24 mouvements a été suivie de la 88, de la 66, de la 48 puis de la 42 et ainsi de suite…l’idée étant toujours de donner une image correcte des techniques pour éviter les pratiques chaotiques et fantaisistes. C’est une forme de « standardisation » au sens positif de terme. C’est un fil rouge.

 

Nous savons tous que le temps a tendance à éroder nos mouvements, il faut juste veiller à ce qu’il ne les déforme pas… conserver une bonne position et rester fidèle aux techniques de base, pour que le mouvement soit « juste » et compris.

 

Et comme vous avez été sage... je vous offre une belle vidéo... Xiao Long vous déconseille de tester dans votre salon... à moins que vous ne vouliez refaire la déco?

 

 

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 14:22

Il vaut mieux se taire

et passer pour un idiot

Que parler

et confirmer que l’on en est un.

 

 

Sur ce, Xiao Long ne dira plus rien...

ou presque...

 

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 13:47

 

Ce n’est plus trop de saison, car la fête de la musique, c’est déjà du passé…

 

Mais Xiao Long a découvert que la Fête de la Musique, lancé en 1982 par le ministre français de la culture, n’est pas une spécificité française : elle est célébrée dans plus de 100 pays dont la Chine avec 17 concerts organisés cette année à Beijing et huit autres organisés dans l'ensemble du pays et notamment à Wuhan, Chengdu, Shanghai, Shenyang, et Hong Kong.

L’aspect amusant des choses est que c’est le réseau diplomatique français qui est l'organisateur principal de ces manifestations.

Ici aussi professionnels et amateurs se côtoient sur scène et ici aussi tous les styles s’expriment : Pop, funk, électro, disco, rock, hip hop … il y en a pour tous les goûts !

 

Car :

Il faut à un moment donné arrêter de croire que la musique chinoise n’est que erhu, flûte de bambou et pipa (même si en Tai Ji Quan, on aime bien en jouer… du pipa !)… le tout filmé sur fond de belles montagnes embrumées  et joué par des musiciens en longues robes de soie brodées....

 

La Fête de la musique réunit chaque année en Chine plus de 200 000 spectateurs. De nombreux groupes indépendants chinois comme Chui Wan, Pet Conspiracy, Chacha, DJ Aivilox, Omnipotent Youth Society…) jouent  aux côtés d’artistes français (comme Anna Chedid, Success, Marie-Madeleine, Smokey Joe, Last Train et le groupe franco-chinois Bon Voyage Organisation).

 

Alors, pour attaquer la rentrée en chantant… en chinois… ou pas… n’hésitez pas à  écouter si vous ne connaissez pas encore…

dijon.radio-campus.org

Bon Voyage Organisation

 

Omnipotent Youth Society

 

Xiao Long applaudit à deux pattes!!!!

Chacha & DJ Aivilox

Chui Wan

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XIAO LONG EST UN CLUB OU SE PRATIQUENT LE TAI JI QUAN, LE QI GONG ET LA RELAXATION. IL SE SITUE A EVREUX, QUARTIER DE SAINT MICHEL (27).

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Les textes sont rédigés par Xiao Long. Ce blog est a but non commercial, non lucratif. Il délivre des informations et des commentaires techniques et culturels pour les pratiquants de Tai Ji Quan et de Qi Gong ainsi que pour tous ceux qui s'interessent à la culture asiatique.