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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 15:37

"Il faut imiter la source qui ne se tarit pas

et non l'averse qui inonde la montage"

Photo Xiao Long

Photo Xiao Long

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Published by Xiao Long
30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 13:14

Qui n’a pas encore craqué pour un « lucky bamboo » avec ses tiges droites ou artistement tirebouchonnées ?  Ce « lucky bamboo » est un bambou un peu particulier : ce n’est pas un bambou… Il s’agit, en réalité, d’une plante  originaire du Cameroun appelée « dracæna sanderiana»…

 

Mais bon, on ne va pas se formaliser pour autant, d’autant plus que le Feng Shui loue ses mérites : en effet cette plante combine, à lui seul, les cinq éléments fondamentaux.

Le bois représenté par la tige de  « bambou », l’eau dans laquelle pousse la plante, la terre représentée par les cailloux au fond du vase, le métal symbolisé par le vase en verre. Si le pot est en céramique, il faudra y placer, au fond, une pièce de monnaie ou une figurine en métal. Et enfin, le feu représenté par le ruban rouge qui retient les tiges.

 

Le nombre de tiges est également important. Les plantes doivent être achetées ou offertes en  nombre impair : trois tiges pour le bonheur, cinq tiges pour la santé, sept tiges pour la richesse, neuf tiges pour la prospérité !

Le bambou apporte  fortune et prospérité. Les chinois achètent des bambous pour célébrer le démarrage d’une entreprise, l’achat d’une maison ou juste pour porter bonheur !

Si vous adoptez un lucky bamboo, vous n’aurez pas trop de travail : pas besoin d’être un expert es-verdure ! Il aime qu’on change son eau 1 à 2 fois par mois, il aime la lumière mais pas trop, et n’aime pas être collé à un radiateur en hiver… Vous pouvez ensuite le planter dans du terreau pour lui redonner un coup de jeune !

Et c’est en plus une gentille plante « dépolluante »… et en plus, on peut lui donner toutes les formes imaginables..

 

 

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Published by Xiao Long - dans SYMBOLES
22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 14:03
Photo Xiao Long

 

... Voilà une notion qui revient très souvent. C’est bien de s’entendre dire qu’il faut être enraciné, ou qu’il faut être moins « léger », encore faut-il comprendre ce concept de racines…

L’image parle d’elle-même direz-vous. Les racines évoquent les plantes, les arbres… On ne pense pas ici à ces végétaux qui n’ont que de petites radicelles, on veut évoquer plutôt le chêne solide dont les racines vont loin dans la terre (ou, un peu moins romantique, ces satanés pissenlits dont on n’attrape que la tête !)

Jing : Le corps

Dans un premier temps cet ancrage physique peut être difficile à sentir et à réaliser: Faire « prendre racine » à son corps s’apprend. Le plus simple est de commencer en statique. On cherche à se fixer dans le sol, et pour y réussir plusieurs paramètres entrent en jeu :

La détente du corps engendre une « lourdeur » dans les jambes et les pieds, posés sur le sol, sans crispation. Le poids du corps se répartit également dans les deux pieds. Les pieds forment notre base et reposent dans leur intégralité sur le sol du talon aux orteils.

Le centre de gravité se déplace vers le bas, on relâche les muscles du bassin, on gomme le creux des lombaires.

 

         Qi : La respiration

 

Pour un bon ancrage, la respiration doit nous aider aussi. Il est important de bien respirer pour développer la sensation d'enracinement. La respiration abdominale est idéale. En descendant vers l'abdomen, l’air gonfle le ventre, nous alourdit. La dilatation abdominale permet la descente du diaphragme et des énergies jusqu’au Dan Tian.

  Le Qi circule mieux, cela apaise. Cet apaisement et la détente qui en découle aident à l’enracinement.

 

Shen : … et la tête (alouette !)

 

L’esprit a aussi son rôle à jouer. Visualiser ses racines, conduire son énergie vers le sol par l’intention et se nourrir du sol est l’ancrage mental nécessaire pour s’établir, se fixer, de façon stable.

Ainsi, le corps, la respiration et l’esprit seront unis et vous serez « indéracinable » (sauf par grand vent ou tempête ?).

 

Mais cet attachement au sol ne doit pas cependant vous faire oublier votre attachement au ciel, sans quoi l’arbre ne poussera pas bien droit… et votre équilibre ne sera pas meilleur. Ne perdez pas le « fil »…

 

Les deux chemins :

Lorsqu’on parle d’enracinement, on fait le chemin « relâcher le haut pour remplir le bas ». Mais, l'énergie doit aussi s'élancer des « racines », les pieds pour aller vers le haut : ce sont généralement les pieds qui vont donner de la force au coup que transmettra la main, ou tout autre partie frappante. L'énergie provient des pieds, puis elle est dirigée par la taille avant d'être transmise par les mains.

Action !

Il est plus difficile au début de conserver cet enracinement dans l’enchainement, dans la « dynamique » (même si on ne risque pas l’excès de vitesse !).

C’est pour cette raison qu’il faut respecter les différentes phases du déplacement :

 Passer de la « position assise » quand le poids est dans la jambe arrière, à la phase où le poids du corps se déplace, doucement, graduellement d’un pied vers l’autre pied, en attendant d’atteindre la position finale, « pas de l’archer » par exemple. Si toutes ces phases - initiale, intermédiaires et finale -  ne sont pas respectées, alors on coupe ses racines, on devient « léger », et le déséquilibre nous guette (en plus !) au moindre coup de vent dans les branches. Pour ne pas rompre son « attachement » au sol, la patience dans le mouvement est de rigueur…

Alors, retrouvez vos racines…..

 

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Published by Xiao Long - dans TAI JI QUAN
16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 14:01

 

On en est sûr (ou presque ?), c’est le printemps ! Les oiseaux twittent (eux aussi !), les fleurs poussent, les arbres bourgeonnent… Donc, même si un bref retour du froid peut nous guetter, le processus est en route. Alors Xiao Long y va de son petit article sur le sujet !

 

Photo Xiao Long

Le printemps est lié à l’élément « Bois », la sève monte, tous les êtres vivants sortent de leur léthargie hivernale (il y a des matins où c’est plus dur…).

 

Photo Xiao Long

Photo Xiao Long

 

C’est aussi le moment où l’on vous parle de « détox », on peut nettoyer son organisme avec du boulot , euh… du bouleau, de l’artichaut, du pissenlit, divers jus d’herbes ; on peut croquer des radis, grignoter des carottes, avaler de la betterave, ingurgiter du citron… et j’en passe. Car le printemps est lié à l’organe Foie en médecine chinoise, donc, tout ce qui stimule et draine le foie est approprié. Ce nettoyage de printemps est à la mode et on en parle beaucoup.

 

Cependant nettoyer le corps ne suffit pas : il faudrait aussi nettoyer la tête ! Si on utilise le terme « détox », cela sous-entend « l’intox ». Et il ne s’agit pas des petites collines de chocolats descendus cet hiver !

Pour nettoyer la tête, c’est très simple : oubliez la lecture des journaux, quotidiens, hebdomadaires, mensuels ou bimensuels…(en cette période de disette « littéraire », la lecture du blog de Xiao Long est cependant autorisée !). Oubliez le 20H et son lot de cataclysmes, évitez le café du coin et ses « Tamaloùtoi », ses « c’taitbenmieuavant » et ses « ah, mon pov’ oùskonva !). Il faut aussi pour un temps ne plus vouloir à tout prix refaire le monde.

 

On peut très bien vivre dans un environnement moins « plombé » d’infos de tout poil, puisque de toute façon, on ne changera rien à ce qui s’est déjà passé !

Prendre de la distance, ne plus se prendre la tête : voilà la détox du mental. C’est le moment idéal pour se promener dans la (vraie) nature (on évitera  le jardin des Tuileries par un dimanche ensoleillé !), pour observer autour de soi, prendre conscience de ce renouveau qui se prépare et y participer.

 

Apprécier ce qui nous entoure, songer –à notre échelle- à le préserver et s’en donner les moyens, voilà du positif ! C’est cette Nature forte qui nous booste, en prendre soin c’est prendre soin de nous.

Et une fois le corps et l’esprit nettoyé, on pourra même faire un petit décrottage de son intérieur, appartement ou maison : le célèbre nettoyage de printemps correspond bien à cette envie de purification, de renouveau.

Certains pensent qu’à l’origine, il s’agissait de décrasser l’intérieur des habitations salies par les suies déposées par les feux de l’hiver et de ventiler un grand coup. Pour d’autres ce serait une nécessité agricole que de nettoyer et vider les caves et greniers pour les préparer aux prochaines récoltes…

On trouve aussi ce rituel de nettoyage, le 春季大扫除 , en Chine, lors de la fête du printemps, où l’on chasse la poussière et les esprits malfaisants en même temps !

ET...

Donc, c’est LE moment privilégié pour (s’)alléger !

Alors au bouleau !!! Euh… boulot !

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Published by Xiao Long - dans CULTURE
24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 18:47

Le Tai Ji Quan est un thème inépuisable. Que l’on s’y intéresse pour ses aspects martiaux ou de santé ou énergétiques, il y a toujours à découvrir sur le sujet.

 

L’enseignement …

Dans la tradition, le maitre enseignait à ses élèves par l’exemple : pas de discours superflus, juste quelques corrections et de très nombreuses répétitions… Les détails non visibles des techniques n’étaient pas révélés. Certains pensent que les tenues larges étaient là pour masquer les finesses des techniques.

Il faut préciser que la concurrence était rude et donc chacun aimait à garder ses petits secrets d’efficacité afin de conserver son « fond de commerce ». Ce n’est qu’à l’aube d’une « retraite » bien méritée que le maitre donnait les clés de son succès à son fils ou son premier élève.

Mais cette forme d’enseignement –par l’exemple seul- n’est pas forcément adaptée à notre forme d’esprit. Le fait que le mouvement soit structurellement juste ne suffit pas à nos cerveaux cartésiens sans cesse à la recherche du pourquoi et du comment. Et après tout, quel mal y a-t-il à chercher à comprendre me direz-vous ?

Xiao Long a connu une année de « tradition » à ses débuts : placé au milieu de personnes qui pratiquaient depuis quelques années, le professeur a dit à ce petit dragon curieux mais novice de « faire pareil »… Un vrai casse-tête (chinois, bien sûr).

Perdu dans un groupe qui faisait la forme 24, essayant d’imiter les autres pendant des heures… Il faut un gros capital « motivation » pour résister !!! Le risque majeur est tout de même d’être frappé par le « syndrome du périscope » (se dévisser la tête pour voir ce que fait le voisin). Sans parler de la frustration de cette caboche de petit dragon qui cherchait un sens à ce qu’il reproduisait…

L’imitation a ses limites, même si le Tai Ji Quan est une forme d’apprentissage « artistique » et que pour apprendre à peindre, on commence bien par imiter… mais il faut tout de même à un moment donné apprendre la technique et comprendre ce que l’on fait. Cette affirmation n’engage que Xiao Long, pauvre dragon aux neurones avides.

Nous ne sommes pour la plupart que de malheureux occidentaux… et dans cette fabuleuse discipline, quelques explications ne sont pas de trop si l’on souhaite faire autre chose que de gesticuler harmonieusement dans le vide! Cela ne signifie cependant pas que l’on supprime tout ressenti.

On pourrait imaginer des phases :

1. faire/ressentir ;

2. approfondir/comprendre ;

3. ressentir plus précisément (puisqu’on a compris), voire différemment ;

4. S’exprimer par l’harmonie du geste et de l’esprit…

 

La pratique…

Est un long chemin. Rien de bien nouveau dans ce domaine. Il ne faut pas attendre de résultats précis, plutôt se laisser porter, constater ses progrès parfois, accepter ses phases de « stagnation », propres à tout apprentissage.

Pratiquer est un travail… qui n’en est pas un (waouh !!! c’est presque un proverbe chinois ça !) Pratiquer ne doit pas devenir une corvée. C’est une recherche personnelle plaisante qui nous permet de vivre de plus en plus intensément ces formes codifiées. Un mode d’expression personnelle, de développement personnel.

Et, peu à peu, on se rendra compte que l’on intègre ses acquis dans la vie quotidienne dans sa façon d’être –physique et mentale- et là… ce sera déjà très bien !

 

Xiao Long pense aussi que…       

Petit Dragon évolue à présent depuis quelque temps dans les eaux profondes du Tai Ji Quan. Il sait qu’il y a encore bien des choses à découvrir et se prépare à plonger plus loin encore…

(Le tout est de ne pas perdre de vue la surface…)

 

Le Tai Ji Quan est un peu comme une langue vivante, il ne suffit pas de la parler à peu près bien pour en comprendre les finesses : il faut, à un moment donné, se rapprocher de la culture –au sens large- du pays de départ. Connaitre les noms des mouvements, leurs noms chinois par exemple, lire quelques documents sur la Chine d’hier et d’aujourd’hui aussi (en buvant une tasse de thé… chinois ?), une louche de philosophie, quelques belles légendes, un soupçon de proverbes, une pincée de films… pour se rapprocher de cette forme de pensée si différente de la nôtre, voilà un prolongement à la pratique seule.

Et,  une fois que l’on aura bien rempli sa tête, on oubliera tout ... pour  pratiquer le cœur léger.

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Published by Xiao Long - dans TAI JI QUAN
18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 12:13

Ce ne sont pas les caractères qui manquent en chinois… Les aprrendre est un gros travail pour nous pauvres occidentaux. Mais en connaitre quelques-uns n’est pas une mauvaise idée… On ne va donc pas tout de suite en apprendre 2000…juste un … double !

 

 

Ce symbole, très important dans la culture chinoise, est traditionnellement lié au mariage et représente le symbole de l’union par excellence. L’idéogramme « joie » est doublé et on aime y voir deux personnes se tenant par la main.

Le symbole du double bonheur est un cadeau traditionnel  offert aux jeunes mariés. Il est souvent utilisé pour décorer la chambre nuptiale. Cette référence au mariage remonte à une histoire ancienne, celle d’un jeune étudiant à qui il arriva deux bonheurs le même jour.

Selon la légende, 

Dans l’ancienne dynastie Tang, il y avait un étudiant qui se rendait à la Capitale pour passer l’examen. A mi-chemin, il tombe malade et trouve refuge chez un herboriste, père d’une jolie jeune fille… Ils tombent amoureux.

Alors qu’il repart pour son examen, elle lui offre un couplet extrait d’une poésie. Arrivé à la Capitale, il obtient le meilleur résultat à l’examen et rencontre l’Empereur. L’empereur s’entretient avec le jeune homme et lui demande de l’aider à compléter une poésie.

Le couplet offert par son  amie complète parfaitement la poésie de l’empereur. Le jeune homme est récompensé et obtient une position élévée dans le gouvernement. Heureux il retourne voir la jeune fille et ils se marient.

 Pour le mariage, le couple inscrit, chacun à son tour le couplet du poème qui leur a porté bonheur….  Depuis, la tradition perdure et le symbole double bonheur  écrit en rouge ou sur fond rouge symbolise cet extrait de poème copié en double par chacun des époux.

 

Ce motif est largement utilisé sous différentes formes sur les cartes de vœux, les tissus, les objets les plus divers!

Et, le double bonheur est parfois accompagné d’un phénix et d’un dragon, symbole du Yin et du Yang, de l’Impératrice et de l’Empereur…

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Published by Xiao Long - dans SYMBOLES
1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 17:39

Voilà une posture dont le nom seul déjà nous relie à la nature : Faire l’arbre : Zhan Zhuang. Zhan signifie debout, Zhuang signifie planté comme un pieu.

Cet exercice ne parait pas compliqué, on se tient debout … comme un arbre.

Méfions-nous des apparences cependant. Arbre est un métier… cela ne s’improvise pas ! D’autant plus que cette posture peut être tenue de quelques minutes à … une heure !

Et oui!!!

Photo Xiao Long

 

Cette posture –debout- permet une connexion au Ciel et à la Terre. C’est un des exercices de base de la plupart des qi gong ainsi que dans certains styles internes comme le Yi Quan, le da Cheng Quan, le Xing Yi… le Tai Ji Quan...

Cet exercice d’origine chinoise est très ancien, on dit même qu’il serait pratiqué depuis près de 2500 ans (mais personne de cette grande époque n’ayant survécu, cela restera difficile à vérifier…)

. Il s’agit, entre autre, de découvrir les axes d’alignements dans le corps, trouver les interactions naturelles entre différentes parties du corps, les lignes de forces, qui peuvent permettre un meilleur fonctionnement du corps aussi bien sur le plan de la santé que sur celui de nos pratiques.

Ce travail est très subtil. Voilà encore un exercice qui demande à être pratiqué avec régularité si on veut espérer en récolter les fruits.

Rester immobile dans la décontraction initie un processus de transformation de la structure physiologique et psychique.

On peut dans un premier temps se concentrer sur 3 axes : vertical, du sommet de la tête aux dessous des pieds ; horizontal, représenté par les coudes ; l’axe du regard, vers l’horizon par exemple.

 

Ces axes se posent sur les zones du Dan Tian et de Ming Men (au niveau des lombaires), d’où l’importance d’une bonne position du bassin… des genoux et des pieds. Il vaut donc mieux ne pas improviser et apprendre la posture correcte avec un « spécialiste »…

Il existe d’ailleurs différentes postures d’entrainement selon l’âge, la condition physique ou le niveau de pratique.

Ce travail permet la bonne circulation des souffles (Qi). Ce placement juste du corps et de l’esprit est une bonne base pour le Qi Gong et les Arts Martiaux, on perçoit ce qu’est un « corps » dans sa globalité, on développe une sensation de soi plus précise, on peut mieux contrôler les tensions, la décontraction ou l’explosivité…

C’est une façon de se renforcer et de « nourrir la vie » (Yang Sheng), une méditation.

Bon, maintenant… si vous préférez vous asseoir… ou imiter l’arbre… couché…

 

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Published by Xiao Long - dans TAI JI QUAN QI GONG
22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 09:14

Le 31 août 2013 s’ouvraient les XII èmes Jeux de Chine à Shenyang dans la province de Liaoning (Nord-est) : Xiao Long était alors déjà bien trop perdu dans les méandres de son blog pour relayer l’information.

 

Ces jeux ont lieu tous les 4 ans. Cela nous rappelle quelque chose… Autre point commun avec les JO : l’embrasement de la vasque… Cette année 39 délégations étaient là, près de 10 000 athlètes se sont présentés, venus de 22 provinces, 5 municipalités et 5 régions autonomes.  Une trentaine de disciplines différentes étaient  au programme. Grosse fête de village…

 

Et malgré un budget sévèrement réduit (-78% du précédent !), le spectacle était superbe. Le Président Xi Jinping a ouvert ces Jeux qui se terminaient le 12 septembre. Lors de cette cérémonie plusieurs démonstrations  étonnantes … par leur effet de masse impressionnant :aérobic, fitness dance  et … Tai Ji à l’éventail !

CHINE: XII EME JEUX... en ligne...

Regardez bien la photo et cherchez celui qui ferme les yeux…

 

L’éventail est un bel outil tout de même !

On est loin de cet effet mes pauvres amis, mais dès que Xiao Long aura trouvé une petite salle de 2000m2 pour l’entrainement, on s’y mettra nous aussi… (Appelez les copains qu’on ne se sente pas trop seuls quand même…).

Un petit diaporama pour vous donner une idée...

CHINE: XII EME JEUX... en ligne...
CHINE: XII EME JEUX... en ligne...
CHINE: XII EME JEUX... en ligne...
CHINE: XII EME JEUX... en ligne...
CHINE: XII EME JEUX... en ligne...
CHINE: XII EME JEUX... en ligne...
CHINE: XII EME JEUX... en ligne...
CHINE: XII EME JEUX... en ligne...
CHINE: XII EME JEUX... en ligne...
CHINE: XII EME JEUX... en ligne...

Bien sûr ces jeux bénéficiaient d’une mascotte sympathique : Ning Ning, un petit phoque, comme on peut en voir dans les eaux de cette région (qui est aussi réserve naturelle).

 

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Published by Xiao Long
12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 14:09

Vie du club intense en cette rentrée: après les portes ouvertes du 31 août, voilà le weekend du Forum (7 et 8 septembre)!

Comme chaque année depuis... quelques temps (!) Xiao Long était là. Le petit dragon remercie ceux et celles qui nous ont aidé sur le stand: votre présence est précieuse et réconfortante. Un merci aussi (on se croirait à la cérémonie des Cesars") à ceux et celles qui ont participé aux démonstrations du podium culturel puis sportif.

Pour consoler ceux qui n'ont pu venir, voilà quelques images de ces "grands moments"! (Enfin si je trouve comment insérer des images correctement avec ce scrrrggnnnn de nouveau programme!!!)

 FORUM des Associations 2013
 FORUM des Associations 2013
 FORUM des Associations 2013
 FORUM des Associations 2013
 FORUM des Associations 2013
 FORUM des Associations 2013
 FORUM des Associations 2013
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Published by Xiao Long
29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 10:10

Comment expliquer une chose complexe : mais par le biais d’une image, bien sûr ! Et dans ce domaine nos amis chinois sont des maitres.

 

Vous connaissiez l’aiguille au fond de la mer… Il en est une autre, perdue dans le coton… ne faites pas cette bobine!

On vous dira, pour définir notre discipline, que le Tai Ji Quan est l’art de concilier force et souplesse, puissance et douceur…

 Pour ce faire, l’image de « l’aiguille d’acier dissimulée dans la balle de coton » est utilisée pour éclairer le concept. Mais si cette citation  (de Yang Chen Fu 1883-1936) est connue, encore faut-il –pour pouvoir mettre en pratique cette notion- essayer de mieux comprendre dans le détail ce que l’on peut faire ressortir de cette image. Xiao Long vous livre sa version :

 

Vu de l’extérieur, le déplacement en Tai Ji Quan est doux, les techniques s’expriment souplement… Ce « coton » n’est qu’une enveloppe, cela ne signifie en rien que le pratiquant est un grand mollasson caoutchouteux (poulpe, pour rester dans le registre marin)…

Car si les membres se meuvent « comme des algues dans l’eau » (breveté Xiao Long), le centre, lui est solide : l’aiguille, l’axe du corps est stable, fort. Le corps est uni autour de cet axe et c’est en cela que réside sa force.

Ainsi, le pratiquant économise son énergie et ne s’épuise pas dans de grands mouvements violents. Cette énergie conservée dans le centre n’en sera que plus efficace lorsqu’elle sera déployée au dehors, au bon moment, de la bonne façon, au bon endroit : l’aiguille pique avec précision. Un petit noyau « atomique » en quelque sorte, concentration puis expansion.

« En accumulant la douceur, on développe la dureté » Gu Liuxin.

 

Dans la pratique, cet effet ne peut se réaliser que si la posture est correcte. Le corps doit se déplacer en harmonie (et pas une main par-ci, un pied par-là, façon puzzle…). La détente, l’élasticité, la « résilience », une respiration correcte  sont nécessaires.

Pour que ce concept ne reste pas une grande nébuleuse… Il n’y a plus qu’à… expérimenter !?

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Published by Xiao Long - dans TAI JI QUAN

Recherche

 Ce blog est a but non commercial, non lucratif. Il délivre des informations et des commentaires techniques et culturels pour les pratiquants de Tai Ji Quan et de Qi Gong ainsi que pour tous ceux qui s’intéressent à la culture asiatique.

Si vous voulez pratiquer le Tai Ji Quan ou le Qi Gong, allez sur le site de l'association Feng yu Long où vous trouverez toutes les informations nécessaires.

https://www.taijiqigongevreux.com/

 

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