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10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 15:23

 

https://www.cinenews.be/fr

 

Grand sujet du moment: la neige, la glace....le froid "polaire" (c'est sûr qu'avec -2 ou -3 , la Normandie est devenue une zone polaire! On finit par se demander si les journalistes sortent de temps à autre de leurs studios ??)

Bref, on nous parle en ce moment de neige et de conditions de transport difficiles : mais nous ne sommes que des petits joueurs avec nos petits centimètres de neige…

 

Et si nous allions voir un peu plus loin… vers la Chine ? Où la glace est un art !

 

 

C’est certain, on est un peu loin du bonhomme de neige rustique avec une carotte pour le nez et des boutons noirs pour les yeux… Mais rien ne vous empêche de faire pareil ! (euh, si… le manque de neige et de glace ?)

 

 

http://www.chinadiscovery.com/harbin-tours

 

 

Le Festival International de sculptures sur glace et neige de Harbin 哈尔滨国际冰雪节 fête cette année sa 34ème édition.

Harbin est la capitale de la province de Heilongjiang et la sculpture sur glace et neige est une tradition.

 

Grâce à sa situation géographique et au vent glacial de Sibérie, les sculptures ne risquent pas de fondre... La température moyenne est de -16.8° Celsius l'hiver, et elle peut descendre jusque -38.1°(Bon, d’accord… c’est un froid sec et tout et tout… pas comme chez nous… mais tout de même !)

 

 

Le festival ouvre ses portes officiellement début janvier et dure trois mois. Pour sculpter, tout est permis même l’utilisation du laser …

 

Et une vidéo à regarder en buvant un bon thé Pu Er pour se réchauffer !!!

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3 février 2018 6 03 /02 /février /2018 16:06

 

Qui a les mains gelées

ne trouve point le pain trop chaud.

 

 

PHOTO XIAO LONG

 

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3 février 2018 6 03 /02 /février /2018 15:24

 

 

Il faut de temps à autre (re)parler du Tui Shou (推手 ; Tuī Shǒu), le « laissé pour compte » de beaucoup de cours de Tai Ji Quan… Beaucoup d’enseignants disent que les élèves s’ennuient et n’aiment pas travailler à deux. Pourtant ce n’est qu’ainsi que l’on peut accéder à la compréhension d’un autre « pan » de notre pratique.

Ce qui peut devenir un art (avec de nombreuses heures de vol !!!), est au début surtout un jeu. C’est un outil majeur dans l’apprentissage du Tai Ji Quan (qui, rappelons-le, n’est pas uniquement la récitation fidèle d’une forme…)

 

 

Yang Cheng Fu & Yang Sau Cheng

https://northstar-taichi.com/

 

 

LES DEBUTS : CODIFIES

La progression dans le Tui Shou est structurée par une succession d’exercices codifiés, dont la complexité et la vitesse augmentent pour progressivement arriver au combat libre. On commence par une main, puis on apprend à « tourner » des mains…

Xiao Long aime bien le terme « tourner », car il met en relief le fondement de l’exercice : la circularité … qui est partout et à chaque étape du contact, de la déviation, de l’absorption, de la transformation. Il y a du Yin / Yang dans l’air !!!

Le Tuishou est un travail à deux : on apprend au début à se positionner correctement face à un son partenaire (je ne parle pas d’adversaire… non, non…), à la bonne distance, correctement enraciné et en respectant la rectitude (et non la raideur) du corps.

On cherche à contrôler les articulations, puis on apprend à suivre les changements de direction, à s’adapter aux mouvements du partenaire pour développer des qualités d’écoute de l’autre qui seront très utiles par la suite, pour le libre par exemple... Toutes les articulations doivent être contrôlées : la main, le coude, l’épaule, et pour cela différentes combinaisons sont possibles… on a l’embarras du choix !

Ces « jeux » codifiés sont aussi un support  pour appréhender les applications martiales dans le mouvement. Le contact permanent avec l’adversaire est difficile à maintenir au début. La « main » (ou avant-bras) suit constamment l’autre dans un contact le plus léger possible et sans jamais le perdre, quels que soient les changements de rythme, de direction, de force. On ne « casse » pas le mouvement, on ne lâche pas, on ne force pas, on ne s’arrête pas…

L’apprentissage commence le plus souvent lorsqu’une première forme est maîtrisée, car il faut quelques bases techniques avant de se lancer… sans quoi le Tuishou n’aura qu’une portée très limitée…

La pratique du Tuishou devient indispensable à un certain moment, car c’est à travers le travail à deux que l’on valide la pertinence de la technique de la forme. Le Tuishou permet de comprendre, de ressentir une technique par l’interaction. Les choses prennent du volume et lorsqu’on retourne ensuite à la pratique, on l’aborde souvent différemment.

Une application martiale n’est vraiment maîtrisée que lorsque qu’on est capable de l’utiliser lors des Tuishou et avec différents partenaires. Un enseignant qui ne connait pas l’utilisation correcte des mouvements aura du mal à transmettre les bases même des premiers mouvements, et transmettra une boxe vide.

 

 

LIBRE :

 L’envisager comme un jeu ouvre des perspectives : On peut essayer de déstabiliser le partenaire amicalement en trouvant son point faible sans être obnubilé par le désir de « gagner », le Tui Shou est moins un combat qu’un échange. On peut apprendre à se connaitre et à reconnaitre ses limites. On peut apprendre à percevoir l’intention du partenaire avant qu’il ne fasse le mouvement (b Toutes les articulations doivent être contrôlées ; la main, le coude, l’épaule, et pour cela différentes combinaisons sont possibles on là, ‘faut pas rêver non plus…il faut déjà pratiquer un peu pour y arriver...)

C’est une forme de communication non verbale.

Cette pratique de poussée des mains nous permet de progresser sur tous les plans (tendino-musculaire- correction posturale – enracinement – fluidité - écoute - présence …) accompagné par notre partenaire.

Ce travail à deux de « poussée des mains » s’effectue à courte distance et en contact constant avec le partenaire. Il permet de développer la synchronisation, d’apprendre à relâcher les articulations et les muscles, afin de mieux percevoir la force et les intentions du partenaire et d’absorber ses assauts sans (trop) céder au déséquilibre.

 Le principe à appliquer est celui du Yin et du Yang (pas de surprise…), on détend son corps tout en restant  « présent » dans l’action, on ne s’oppose pas directement par la force (pas de Yang contre Yang.. syndrome des « deux vaches » comme dirait Maitre Yuan !).

On utilise le Yin pour neutraliser la force de l’adversaire, on absorbe, on accueille, avant de renvoyer. Affinant les sensations le jeu peu devenir très subtil… Dans ce cadre, le Tui Shou devient  une forme de lâcher-prise, une pratique relaxante.

On ne parlera pas ici de l’aspect compétition… c’est autre chose… (On y bourrine trop souvent et cela n’a plus grand-chose à voir avec le Tuishou… Opinion qui n’engage que Xiao Long, Dragon indépendant…)

Du côté « obscur » de la force (je plaisante !) Le Tui Shou intègre de nombreuses techniques telles que les Qinna (擒拿 ; qínná : saisies et luxations), les frappes des poings, des coudes, des épaules, des hanches, les projections, les blocages où verrouillages, les immobilisations, les balayages…

Mais, bon, Xiao Long a arrêté depuis hier…

 

VIDEOS : on démarre!!!

 Avec une émission de la télé chinoise

 

 

et plus si affinité sur youtube…

 

RAPPEL :

Tui Shou est le plus souvent traduit par « poussée des mains ». Et pourtant, ce ne sont pas les mains qui poussent, mais l’ensemble du corps. Comme dans tous les mouvements de Tai Ji Quan, le corps entier participe et la force musculaire passe au second plan (enfin… devrait passer au second plan…)

Les « mains » sont le point de  contact, la paume, le poignet voire l’avant-bras sont le prolongement des mains …

 

Le but du Tuishou

 

L’objectif ultime étant de « connaître l’autre sans se laisser connaître » (principe tiré du Sunzu Bingfa, l’art de la guerre).

Ainsi ce n’est pas forcément celui qui lance l’action qui sera à son avantage… au contraire, il vaut mieux laisser faire l’autre pour utiliser son « point faible »…

Pour connaître l’autre, un seul point de contact est insuffisant, mais dès lors que l’on possède trois points de contact, il est possible de travailler sans regarder l’adversaire, et même en fermant les yeux tout en sachant anticiper le moindre mouvement.

« 势两扇门,全靠步赢人 » ; shǒu shì liǎng shàn mén, quán kào bù yíng rén

« La gestuelle des mains ne sont qu’agitation,

La victoire vient des déplacements »

 

LES GENRES

 

Les Tuishou fixes (剜花推手 ; wān huā tuīshǒu) : on reste sur place

Le Tuishou mobile (活步推手 ; huó bù tuīshǒu) :  on recule ou avance d’un pas , puis les déplacements sont progressivement de plus en plus complexes et rapides

Les Tuishou à déplacements circulaires (花脚步推手 ; huā jiǎo bù tuīshǒu) : petits pas circulaires ou grands pas circulaires

Le Tuishou à déplacements libres (散步推手 ; sǎn bù tuīshǒu) :

Le contact est toujours gardé, les changements du haut du corps ainsi que les déplacements ne sont pas codifiés, il faut changer de direction sans se soucier d’une chorégraphie, dès lors qu’une force s’oppose…

Lorsque toutes les étapes précédentes sont maîtrisées, le contact disparaît progressivement et l’on rentre alors dans le Sanshou (combat libre)

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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 13:48

 

« Toi, poursuis sur ta route radieuse,

Moi, j’emprunte le petit pont de planches. »

 

 

 

PHOTO XIAO LONG

 

 

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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 13:42

 

Il est parfois étonnant dans le milieu des arts martiaux de voir à quel point certains s’écartent totalement des principes fondamentaux de « fonctionnement » des arts martiaux.

 

Loin de la sérénité, du respect mutuel, de l’ouverture d’esprit auxquels on pourrait s’attendre, on y retrouve des clans, des pour et des contres, des ego surdimensionnés, des tricheries, des intrigues de cour …

 

 

Xiao Long le déplore, cet état des lieux l’attriste sincèrement et il voudrait modestement rappeler les « vertus martiales » que nous devrions tenter de mettre en application : Wu De…

武 德

Ces notions sont très anciennes et bien sûr elles peuvent paraitre « ringardes »… et pourtant …

C’est un état d’esprit qui est le socle de nos pratiques.

 

Les 6 vertus martiales sont :

1–  Rén  cœur et bienveillance

rén 

Avoir du cœur, être bon , savoir partager et savoir pardonner.

Aimer son école, sa pratique, ses enseignants, ses proches, ses « concurrents »…

 

2 – Yi  ordre, équité, droiture

 意 ?  comme   jìng yì

C'est le respect implicite des règles : préséance et hiérarchie.

 

3 – Li  politesse (Rites, bienséance, étiquette)

 ? comme      lǐ mào

La politesse c’est savoir se comporter avec les autres, rester correct afin de conserver des rapports humains harmonieux.

On peut exprimer un désaccord sans se mettre à hurler sur le premier qui passe…

 

4 – Zhi discernement

 ?      zhì sagesse

Rester maître de soi, faire la part des choses, du vrai et du faux, du bien et du … moins bien. Savoir tenir la place qui est la sienne.

 

5 – Xin  honnêteté, sincérité, fidélité

 ? comme      dān xīn

Dans le milieu des Arts Martiaux Chinois, les notions d'honnêteté et de loyauté sont très importantes.

Une parole donnée se respecte, un engagement se respecte…

 

6 – Yong courage

comme yǒng qì

Venir en aide, lutter pour défendre une cause juste, c’est une forme de courage, en respectant les notions qui précèdent…

 

Il est aujourd’hui encore nécessaire de les connaitre et de les suivre en les adaptant à notre « monde ». Et même si nous ne sommes pas du tout parfaits,,, on peut essayer de se rapprocher de ces "idéaux"...

 

Le respect des autres est une valeur sûre, la cohérence entre nos paroles et nos actes aussi, la mise en sourdine de l’ego est nécessaire (et comme le disait la grand-mère du Petit Dragon : « On finira tous au même endroit »).

 

La vie est courte, la « gloire » éphémère et relative :

« Derrière la montagne, il y a une autre montagne ».

 

 

Ce n’est pas souvent, mais de temps à autre Xiao Long est très sérieux…

 

 

PHOTO XIAO LONG

 

 

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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 15:49

 

 

Verser de l’eau froide sur le pot qui bout,

Ce n'est pas le retirer du foyer.

 

 

 

PHOTO XIAO LONG

 

 

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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 15:36

https://www.instantprecieux.fr

 

Le mariage … épineux sujet !!!

 

Et en Chine aussi bien qu’au Japon, il faut avoir de l’imagination…

 

En Chine, il reste de bon ton de se marier et si possible avant la trentaine. Du coup de nombreux parents « flippent » sévère et prennent les choses en main : À Shanghai, dans le centre-ville sur le marché de la place du peuple, ils se réunissent dans une « foire aux célibataire » et cherchent l’âme sœur pour leur progéniture !

 

Il faut dire qu’il y a peu près 30 millions d'hommes célibataires, et que d’après les calculs (certainement savants) effectués, d'ici cinq ans, un jeune chinois sur cinq sera dans l'incapacité mathématique de se trouver une épouse…

 

Mais pour rassurer ces malheureux parents, Wang Jian Hua, un jeune Chinois pisté par ses propres parents, a créé un site : zunvyou.cn.

Pour 100 euros par jour, on peut se louer une « copine » pour calmer les parents par trop désireux de « caser » leur fils… en attendant LA femme de sa vie.

 

Au Japon, on a une autre solution !!!

 

Voilà qu’au Japon, pour se marier, il n’est plus besoin d’être deux : on peut se « marier » tout seul … Il faut croire que le proverbe : « Mieux vaut être seul que mal accompagné » a fait son chemin jusqu’au Pays du soleil levant…

 

Au Japon, les jeunes se marient très peu (les femmes aussi tiennent à leurs carrières et le milieu des entreprises ne leur fait pas de cadeaux). Même le gouvernement s’en inquiète et promeut des séances de « speed dating » de « masse » animés par une charmante mascotte en peluche rose « Miao Chan ». Bien des Japonaises rêvent de mariage et certaines préfèrent le vivre seule plutôt que … jamais !

 

Une société propose aux femmes qui le souhaitent de vivre en 2 jours les plus beaux instant de leur vie… grâce au « solo wedding », un service de plus en plus populaire au Japon. La société Cerca, basée à Kyoto et spécialisée dans la « coordination de voyages pour rendre les femmes plus belles » et ses services vont des tours de quartiers authentiques de l’ancienne capitale de l’Archipel aux « taxis des cœurs brisés » pour réconforter celles qui vivent un chagrin d’amour.

 

Pour 2 000 à 2 700 euros la cliente passe deux jours à Kyoto : le temps de choisir la tenue – le kimono traditionnel ou la robe de type occidental et le bouquet assorti….La robe blanche a le vent en poupe (syndrome de la Princesse ?) –et prend certainement aussi moins de temps à enfiler que le kimono traditionnel…

 

http://www.soonnight.com/

 

Puis la mariée va au restaurant, seule ou accompagnée … par un membre du personnel de la société (!) Le lendemain, c’est le grand jour. Le matin, la mariée prise en main par l’esthéticienne, la maquilleuse, la coiffeuse et tout et tout…

 

Un photographe immortalise les préparatifs puis la séance photo se poursuit dans le jardin japonais du Shugakuin Kirara Sanso .Pour cette étape, la société propose –en option- un partenaire fictif ! L'après-midi est dédiée au choix des photos prises au cours de cette aventure. Ces bons souvenirs sont livrés sur clé USB et ultérieurement dans un album.

 

Quel délice ! Pas de disputes avec Maman ou Belle-Maman sur le choix des fleurs, le menu, la couleur des robes, le plan de table…

 Retour en Chine…

Une fois l’âme sœur trouvée, ça se fête !!! et on ne regarde pas à la dépense :

Jing Mei a gagné sa place dans le Guinness Book des Records et elle le doit à la traine de 4 kms qui prolongeait sa robe de mariage…  cette « adjonction » vestimentaire pèse la bagatelle de 50 kg et Jing Mei a sonné le rassemblement : une quarantaine de demoiselles d’honneur ont (su)porté la traine en question : une tous les 100 mètres de tulle !

 Ce petit bout de tissus a couté la modique somme de 5000 euro (l’équivalent d’un salaire annuel pour certains Chinois !!!).

Son époux, fort compréhensif, estime que pour le « plus beau jour de sa vie », sa chère et tendre avait bien le droit à quelques extravagances..

 

 

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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 14:57

 

ACCUEIL ESPACE SOO-ZEN

Les tout petits dragons aussi peuvent pratiquer le Tai Ji Quan ! Et ils sont même armés: d'un éventail...

Peut-être allez-vous initier vos enfants ou petits-enfants, et leur apprendre à réaliser un beau "coq d'or sur une patte"?

... Et on verra qui tiendra le plus longtemps... Et ce n'est pas toujours celui qu'on pense!

 

Nous avons perdu un peu (beaucoup) de notre spontanéité... Et il est parfois étonnant de voir à quelle vitesse des enfants assez jeunes encore peuvent « apprendre ». Au-delà de leur souplesse  -que nous avons aussi parfois un peu « oubliée », les enfants réalisent souvent les techniques assez aisément.

Et certainement parce qu’ils se posent beaucoup moins de questions que nous et se contentent de regarder et d’imiter… Il faudrait que nous puissions retrouver un peu de notre « âme d’enfant », notre apprentissage en serait plus aisé !

 

Car quoiqu’on en dise, au départ, il s’agit bien de regarder un modèle et de le reproduire. On dit souvent, les plus jeunes ne comprennent pas  la finalité du mouvement*… c’est vrai … au début … et d’ailleurs beaucoup de moins jeunes non plus… et parfois longtemps…

Ce n’est qu’après un certain temps (ou un temps certain ?) que l’on place ce qui fera du Tai Ji Quan ce qu’il est : l’intention, l’interne.

Bref, l’idée est simplement que parfois, il nous faudrait retrouver cette ouverture d’esprit et « faire » sans a priori, sans se faire des nœuds au cerveau… Juste rentrer dans le mouvement, le regarder, le faire, le ressentir, et laisser le temps au corps de le comprendre avant de le « décortiquer » par la réflexion et avoir recours aux grandes théories fondamentales…

 

*Certains disent que les plus jeunes doivent bouger et que le Tai Ji Quan demande trop de calme et de maturité… cependant, certains enfants aiment le calme – de la même façon certains adultes ne peuvent rester en place et n’aiment que le mouvement, l’action…

 

Esprit ouvert… dit le Petit Dragon !

 

太极-太极大师云课堂

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13 janvier 2018 6 13 /01 /janvier /2018 16:17

 

 

"Les feuilles tombent

sur les feuilles -

La pluie tombe sur la pluie"

 

Katô Gyôdai

 

PHOTO XIAO LONG

PHOTO XIAO LONG

PHOTO XIAO LONG

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13 janvier 2018 6 13 /01 /janvier /2018 16:08

 

On le dit, on le répète:

"Soyez zen, cool, relax..."


" C'est facile à dire, mais quelle est la recette? Pourquoi me dit-on toujours de relâcher, je suis relâché!!!

Je suis CALME!!!". On voit bien que le ton monte?


Restez z.., euh, je veux dire... voilà quelques trucs:


*Premier ingrédient: la prise de conscience. On se rend compte que l'on est sous tension presque en permanence et que cet état étant devenu pour ainsi dire notre état "normal", il faudra faire un petit (restons optimiste) effort pour se détendre. On arrête de serrer les dents, de bloquer ses épaules, de se crisper sur son volant (au pire) ou sur sa fourchette (!?)

 *Ajoutez une pincée de silence ou de musique douce ( difficile de se détendre dans le bruit, les enfants qui appellent, le chat qui veut sortir, le chien qui veut entrer, le téléphone qui sonne...) et un environnement agréable, pourquoi pas à l'extérieur si le temps le permet (et si votre voisin a cassé sa tondeuse!). S'installer confortablement debout, colonne bien verticale, ou assis, ou allongé. L'essentiel est de s'arrêter et d'être confortablement installé... le tapis à clous... c'est pour les fakirs!

 


*Une louche d'air pur (?): Écouter sa respiration, la calmer (oublier la liste des courses...). Laisser passer les pensées: revenir toujours à sa respiration tranquille et régulière est une des clés.

*Un peu d'anti-rides: Détendre le front et tout le visage, relâcher la mâchoire, les muscles du cou, des épaules, etc... se laisser fondre (sans s'effondrer cependant).


Pour bien sentir la différence, on peut tendre au maximum les doigts, ou monter les épaules très haut (inspirer), puis tout laisser aller (expirer).


*Profiter de cet instant rare où tout passe et rien ne se passe...
On a dit "relâcher," ce n'est pas s'endormir...
Il faut garder l’œil entrouvert...

Ceci est un chat zen... m'enfin! que dis-je, je me répète... c'est un chat!

 

PHOTO XIAO LONG

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NOUS CONTACTER:

XIAO LONG EST UN CLUB OU SE PRATIQUENT LE TAI JI QUAN, LE QI GONG ET LA RELAXATION. IL SE SITUE A EVREUX, QUARTIER DE SAINT MICHEL (27).

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L'AUTEUR

Les textes sont rédigés par Xiao Long. Ce blog est a but non commercial, non lucratif. Il délivre des informations et des commentaires techniques et culturels pour les pratiquants de Tai Ji Quan et de Qi Gong ainsi que pour tous ceux qui s'interessent à la culture asiatique.