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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 09:14

Le 31 août 2013 s’ouvraient les XII èmes Jeux de Chine à Shenyang dans la province de Liaoning (Nord-est) : Xiao Long était alors déjà bien trop perdu dans les méandres de son blog pour relayer l’information.

 

Ces jeux ont lieu tous les 4 ans. Cela nous rappelle quelque chose… Autre point commun avec les JO : l’embrasement de la vasque… Cette année 39 délégations étaient là, près de 10 000 athlètes se sont présentés, venus de 22 provinces, 5 municipalités et 5 régions autonomes.  Une trentaine de disciplines différentes étaient  au programme. Grosse fête de village…

 

Et malgré un budget sévèrement réduit (-78% du précédent !), le spectacle était superbe. Le Président Xi Jinping a ouvert ces Jeux qui se terminaient le 12 septembre. Lors de cette cérémonie plusieurs démonstrations  étonnantes … par leur effet de masse impressionnant :aérobic, fitness dance  et … Tai Ji à l’éventail !

CHINE: XII EME JEUX... en ligne...

Regardez bien la photo et cherchez celui qui ferme les yeux…

 

L’éventail est un bel outil tout de même !

On est loin de cet effet mes pauvres amis, mais dès que Xiao Long aura trouvé une petite salle de 2000m2 pour l’entrainement, on s’y mettra nous aussi… (Appelez les copains qu’on ne se sente pas trop seuls quand même…).

Un petit diaporama pour vous donner une idée...

CHINE: XII EME JEUX... en ligne...
CHINE: XII EME JEUX... en ligne...
CHINE: XII EME JEUX... en ligne...
CHINE: XII EME JEUX... en ligne...
CHINE: XII EME JEUX... en ligne...
CHINE: XII EME JEUX... en ligne...
CHINE: XII EME JEUX... en ligne...
CHINE: XII EME JEUX... en ligne...
CHINE: XII EME JEUX... en ligne...
CHINE: XII EME JEUX... en ligne...

Bien sûr ces jeux bénéficiaient d’une mascotte sympathique : Ning Ning, un petit phoque, comme on peut en voir dans les eaux de cette région (qui est aussi réserve naturelle).

 

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Published by Xiao Long
12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 14:09

Vie du club intense en cette rentrée: après les portes ouvertes du 31 août, voilà le weekend du Forum (7 et 8 septembre)!

Comme chaque année depuis... quelques temps (!) Xiao Long était là. Le petit dragon remercie ceux et celles qui nous ont aidé sur le stand: votre présence est précieuse et réconfortante. Un merci aussi (on se croirait à la cérémonie des Cesars") à ceux et celles qui ont participé aux démonstrations du podium culturel puis sportif.

Pour consoler ceux qui n'ont pu venir, voilà quelques images de ces "grands moments"! (Enfin si je trouve comment insérer des images correctement avec ce scrrrggnnnn de nouveau programme!!!)

 FORUM des Associations 2013
 FORUM des Associations 2013
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Published by Xiao Long
29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 10:10

Comment expliquer une chose complexe : mais par le biais d’une image, bien sûr ! Et dans ce domaine nos amis chinois sont des maitres.

 

Vous connaissiez l’aiguille au fond de la mer… Il en est une autre, perdue dans le coton… ne faites pas cette bobine!

On vous dira, pour définir notre discipline, que le Tai Ji Quan est l’art de concilier force et souplesse, puissance et douceur…

 Pour ce faire, l’image de « l’aiguille d’acier dissimulée dans la balle de coton » est utilisée pour éclairer le concept. Mais si cette citation  (de Yang Chen Fu 1883-1936) est connue, encore faut-il –pour pouvoir mettre en pratique cette notion- essayer de mieux comprendre dans le détail ce que l’on peut faire ressortir de cette image. Xiao Long vous livre sa version :

 

Vu de l’extérieur, le déplacement en Tai Ji Quan est doux, les techniques s’expriment souplement… Ce « coton » n’est qu’une enveloppe, cela ne signifie en rien que le pratiquant est un grand mollasson caoutchouteux (poulpe, pour rester dans le registre marin)…

Car si les membres se meuvent « comme des algues dans l’eau » (breveté Xiao Long), le centre, lui est solide : l’aiguille, l’axe du corps est stable, fort. Le corps est uni autour de cet axe et c’est en cela que réside sa force.

Ainsi, le pratiquant économise son énergie et ne s’épuise pas dans de grands mouvements violents. Cette énergie conservée dans le centre n’en sera que plus efficace lorsqu’elle sera déployée au dehors, au bon moment, de la bonne façon, au bon endroit : l’aiguille pique avec précision. Un petit noyau « atomique » en quelque sorte, concentration puis expansion.

« En accumulant la douceur, on développe la dureté » Gu Liuxin.

 

Dans la pratique, cet effet ne peut se réaliser que si la posture est correcte. Le corps doit se déplacer en harmonie (et pas une main par-ci, un pied par-là, façon puzzle…). La détente, l’élasticité, la « résilience », une respiration correcte  sont nécessaires.

Pour que ce concept ne reste pas une grande nébuleuse… Il n’y a plus qu’à… expérimenter !?

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Published by Xiao Long - dans TAI JI QUAN
8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 16:22

Voilà une évidence de plus dans le vaste monde du Tai Ji Quan…

 

Ce qui est vide n’est pas plein ! C’est un des principes de base de toute pratique, et malgré la clarté du propos… une petite explication n’est pas forcément inutile !

Les pieds…

Il n’y a pas d’hésitation possible dans la marche Tai Ji, le déroulé délicat des pieds fait transiter le poids du corps d’un appui dans l’autre et au final, un pied est « plein », donc Yang, l’autre est « vide » , donc Yin. Plus ou moins plein, plus ou moins vide, mais toujours le poids du corps est plus d’ un côté que de l’autre : il est rare dans nos formes que le poids du corps soit au final également réparti entre les deux pieds.

 

Ma Bu, la position du cavalier, est peu répandue dans nos formes – et on ne va pas s’en plaindre…(les cavaliers ont de tout petits poneys…).

 Seules les postures d’ouverture et de fermeture sont équilibrées : le poids du corps est également réparti dans les deux jambes. Et ici, en toute logique puisque l’ouverture est un préalable et va initier les déplacements Yin/Yang. La fermeture quant à elle symbolisant le retour au calme et à l’indéfini, la fin du cycle Yin/Yang.

 

Bref, si le poids du corps est dans la jambe droite : la jambe droite est « pleine », pendant que la gauche est  -donc-… « vide » ! (Super, tout le monde a suivi !)

Lorsqu’on débute dans la pratique, que l’on est encore hésitant sur les techniques et/ou que la mémorisation n’est pas parfaite, on a tendance à se positionner au milieu : comme on ne sait plus très bien dans quel sens on doit poursuivre, étant centré, on est prêt à partir dans toutes les directions. On veut la jouer « incognito », du genre : « Si je me trompe, je pourrais toujours rattraper le coup, ni vu ni connu, j’t’embrouille et les copains ne verront rien !!! ».

Ce n’est pas un bon plan ! Désolée…

Le piège est que l’on pense être plus disponible si on ne fait pas la différence entre plein et vide. Mais en réalité, c’est une mauvaise habitude que l’on prend là… C’est justement l’engagement dans le plein et le vide qui donne une indication sur la suite des évènements : Si je termine la technique avec une jambe droite pleine… c’est elle qui devra se « vider » par la suite. Si je termine un brosser de genou, jambe droite devant et remplie, je sais que je vais devoir alléger cette jambe et « alourdir » l’autre, puisque je navigue selon les règles du Yin /Yang…

 

L’alternance du vide et du plein rythme notre avancée, donne des indices pour la suite des déplacements : si je suis toujours « au milieu », comment savoir si je vais aller vers l’avant ou vers l’arrière au mouvement suivant ? J’aurais toujours un « temps » de retard, je serais moins stable. Bref… Engagez-vous !

 

Et la tête (alouette?) !

Nous avons parlé du bas….

Alors,le haut maintenant !

Tête vide ne signifie pas que votre électroencéphalogramme ressemble à une ligne droite ininterrompue :

L’esprit est « vide », libéré de toute réflexion : la tête se redresse et tend vers le Ciel et ainsi l’esprit peut s’élever. Le fameux fil qui nous relie au Ciel est là pour nous aider. Cette attitude nous permettra de laisser circuler librement le Qi et le sang.

Si la tête est « pleine » de pensées parasites, le cou, la nuque tendue, la position du corps induira des tensions qui seront susceptibles de bloquer cette circulation d’énergie et de sang.

Si la tête est légère, l’esprit reste en éveil, la concentration sans contrainte.

 

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Published by Xiao Long - dans TAI JI QUAN
30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 16:00

On le sait, le Tai Ji Quan n’est pas une activité speedante ! Les affairés et autres fourmis pressées d’engranger et d’arriver au but ne peuvent qu’en être déçus.

Si je vous dis donc, qu’il faut savoir prendre le temps de s’asseoir en exécutant votre forme, vous n’en serez aucunement étonné ! Il ne s’agit pas de faire une pause (bien méritée pourtant), de prendre un siège confortable et de siroter un bon petit thé chinois- ou japonais à l’extrême limite… Non, nous sommes dans l’action pure : il faut s’asseoir… en avançant.

 

Être assis : c’est une image.

Ici, on s’assoit –sans chaise- dans le vide… ce qui nous permet d’avoir le dos plus droit, les genoux plus souples, donc une meilleure amplitude de mouvement. La colonne vertébrale se redresse, le bassin se place de façon que les tensions dorsolombaire soient réduites et que les lordoses (lombaire et cervicale) s’adoucissent. On cherche à gommer les cambrures mais en finesse, sans rétroversion complète du bassin. La tête « colle » au ciel, le coccyx « colle » à la terre.

 

Être assis : c’est un « ralentisseur ».

Si on prend le temps de passer par (pas d’y rester une heure non plus…) cette étape, la respiration, les mouvements deviennent plus amples, plus lents encore, la coordination haut/bas est meilleure. On a toujours tendance à se projeter en avant un peu trop « vite » et à oublier que notre corps « ballon » oscille entre deux pôles, comme si un élastique nous tirait vers l’arrière, alors qu’un autre nous amène en avant.

 

Être assis : c’est un « stabilisateur », comme les petites roues des vélos pour les enfants ! Voilà un bon moyen de gagner des points en équilibre, en particulier dans les postures de « la grue » (qui du même coup peut se permettre de battre des ailes en toute sérénité), du « pipa » ou du « repousser de singe » (moins malheureux d’avoir à reculer sans rétroviseur).

 

Bref... il n’y a que des avantages à prendre le temps de s’asseoir, position du corps plus agréable, rythme tranquille, coordination plus fine, meilleur équilibre... En prime, cela renforce la musculature de nos petites jambes…

Personne ne dit que cela est facile. Mais pour vous récompenser de ces efforts, vous pourrez toujours vous laisser tomber dans un bon vieux canapé moelleux au retour de votre pratique !

 

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Published by Xiao Long - dans TAI JI QUAN
10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 17:02
L’araignée n’est pas franchement appréciée de tous.
C’est un pur délit de « sale tête » qui la condamne à finir ses promenades sous une chaussure…
 
        Pourtant, l’araignée est en Chine un porte-bonheur ! On l’appelle « Hi » (pas drôle !), rebus homophone de joie. Et on aime la voir descendre le long de son fil, on dit alors que le bonheur descend du ciel.
 
Sa toile, si complexe est comparée au dessin des 8 trigrammes.
 
Voir une araignée annonçait le retour d’un parent ou d’un ami, ou encore une visite prometteuse.
 
L’araignée rouge annonçait une richesse proche.
 
Lors de la fête du Double Sept, sous les Tang, les femmes qui souhaitaient devenir de bonnes brodeuses enfermaient de petites araignées dans des boites en os ou en argent et examinaient leur toile au matin.
 
Un proverbe chinois dit « Quand l’araignée arrive au bord d’un toit, elle va toujours par paire », ce qui correspondrait pour nous à « Un bonheur n’arrive jamais seul ». Deux araignées : double félicité, donc bonheur et longévité !
 
 
Alors, voyez-vous à présent ces petites bêtes différemment ? Je l'espère!
 
 
 
 
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Published by Xiao Long - dans SYMBOLES
2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 15:44

 

Tai Ji Quan et Qi Gong sont complémentaires, cela n’est pas une nouveauté ! Le Qi Gong permet d’approfondir l’aspect interne et énergétique, de consolider la force interne (cf. Obi-Wan Kenobi et son Bang laser...).

Si on connait bien (ou presque !) les formes de Qi Gong à « mains nues », on ne sait pas toujours qu’il existe aussi des exercices avec « support » (et non, pas avec « arme » quoi que…). On peut travailler avec une balle, en bois de préférence- Tai Ji Qiu- ou bien avec une règle –Tai Ji Ci- ou encore avec un bâton : Tai Ji Bang.

Vous me direz, quel est l’intérêt d’un ustensile en Qi Gong… Comme si ce n’était pas déjà assez dur de se concentrer sur ce que fait notre corps ! Eh bien, justement… On trouve parfois difficile de se détendre correctement, et même on peut avoir la sensation d’être de plus en plus tendu à force de penser à … se détendre ! Pour remplacer les « mille pensées » par une seule, faire tourner un Bang est une bonne solution. L’esprit est alors concentré sur une seule chose. L’énergie dispersée se rassemble en un point.

 

Ce bâton de bois, arrondi aux extrémités peut avoir jusqu’à 40 cm de long selon les écoles et exercices. On peut le tordre, « l’essorer », le faire tourner, en spirale, en cercle…

 

Les principes :

Comme pour la pratique du Tai Ji Quan, le corps est détendu, les épaules décontractées, les coudes relâchés, la poitrine légèrement creusée, les genoux un peu fléchis pour un meilleur enracinement.

 

Les effets :

Le Bang est en contact avec les paumes, les doigts et stimule ainsi les points situés sur les 6 méridiens des membres supérieurs. Ainsi, la circulation du Qi est favorisée dans tout le corps, le travail des jambes relançant la circulation énergétique dans les 6 méridiens des membres inférieurs, les mouvements de la taille favorisant la communication entre le haut et le bas.

Les mouvements se répètent et le corps se détend, la respiration se calme. On peut s’exercer sur place ou en déplacement.

On renforce les tendons, les articulations, les muscles des membres supérieurs.

On peut aussi se servir du Bang pour des automassages, pour percuter certains points… (Ou accueillir Monsieur s’il rentre trop tard ?)

On peut enfin travailler à deux, une sorte de Tui Shou avec Bang pour entrainer la coordination, la synchronisation des mouvements !

 

Les écoles :

Elles sont nombreuses, chacune ayant développé les exercices les plus pertinents pour leur propre pratique de Tai Ji Quan. Il existe même une forme au double « bang »!!

 

Pour notre pratique :

Le Tai Ji Bang Dao Yin Yang Sheng Gong, crée par Me Zhan Guan De, demande de préférence un bâton léger, fin et assez court pour faciliter les mouvements de rotation.

  Nos formes (il en existe deux), sont aussi de bons échauffements avant la pratique du Tai Ji Quan, cela permet de mobiliser en douceur les articulations, et de stabiliser l’esprit avant de pratiquer nos taolus.

Le travail du poignetest particulièrement intéressant pour la pratique de l’épée et de l’éventail qui demande une grande souplesse et un bon contrôle de notre centre (taille) et des membres supérieurs de l’épaule jusqu’au bout des doigts.

Le Tai Ji Bang est encore rarement proposé et souvent méconnu. Il ne faut pas laisser passer l’occasion de découvrir cet art du « petit bâton du Tai Ji ». Les mouvements sont très doux et agréables… et vous pourrez en plus utiliser votre Bang pour étaler votre pâte à tarte. (Tartelette…)

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Published by Xiao Long - dans TAI JI QUAN
26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 18:40

 

Il est grand temps de se préparer sérieusement pour fêter l’année du Serpent d’Eau ! D’ailleurs à Kuala Lumpur ce temple est déjà décoré et prêt pour la fête.

Ce jour de l’an chinois est avant tout la fête du printemps (même si cela ne saute pas aux yeux du simple mortel qui a encore les pieds dans la neige…, ni même à ceux d’un serpent à lunettes).

L’année chinoise commence le 1er jour du 1er mois du calendrier lunaire et les festivités durent deux semaines, la fête des lanternes y mettant un terme.

L’année du serpent débutera le 10 février 2013 et s’achèvera le 30 janvier 2014.

 

Les festivités :

 

Comme chaque année, à Paris, sera organisé un défilé traditionnel dans le 13ème arrondissement et les magasins du quartier proposeront beaucoup (trop !) de bonnes choses : c’est le moment d’aller faire ses courses…

 

Les manifestations se dérouleront du 2 février au 2 mars. Le grand défilé aura lieu le dimanche 17 février à partir de 13h avec ses Dragons, ses danses et ses pétards qui chasseront les mauvais esprits – y compris ceux qui sont durs d’oreille !

 

 

Le dimanche 10 février des défilés auront lieu aussi dans les 3ème et 4ème arrondissements de Paris. Des expositions, conférences et démonstrations seront proposées jusqu’au 17 février (et même du Qi Gong ! le « Yi Jin Jing » –exercices des paysans- le mardi 13 !)

 

 

Et si vous ne pouvez aller jusqu’à la « Capitale », Xiao Long est persuadé qu’un restaurant chinois sera prêt à vous consoler et à vous accueillir pour fêter le grand jour , tentant, non?

 

 

Petit portrait du Serpent :

Le Serpent est le 6ème signe du zodiaque chinois. Si vous êtes né en 1941, 1953, 1965, 1977, 1989 ou en 2001, vous êtes un Serpent.

Le Serpent a la réputation d’être mystérieux, intuitif, intelligent, réservé, égoïste (!), séducteur mais aussi jaloux et manipulateur… Il aime la tranquillité. Sa dominante est Yin.

Il semble doté d’un grand sens des affaires. Travailleur, il réfléchit longuement avant de prendre une décision et supporte difficilement les échecs.

Les Serpents s’entendent bien avec le Buffle, le Dragon, le Lièvre et le Coq, dit-on, mais ne supporte pas les autres Serpents.

 

L’année 2013 : Calme et sagesse ?

 

D’après ses lectures, Xiao Long vous fait un résumé de ce qui est censé vous attendre :

 

Ce devrait être une année de contrastes, de hauts et de bas (perso, je ne vois pas la nouveauté, ou bien avez-eu le bonheur de connaitre une année faite exclusivement de hauts ? Voudrait-on nous faire avaler des couleuvres ? … Non, Xiao Long n’est pas une langue de vipère !).

 

La caractéristique de  cette année du Serpent serait un retour à plus de calme, un retour vers des valeurs plus profondes : on se sentira porté vers la philosophie et la méditation. Une année favorable à l’étude donc. On devrait aller vers une meilleure compréhension du monde… une meilleure connaissance de soi et des autres. Qui sait… Et si ce n’était pas un Serpent à so(r)nette(s) ?

(Désolée...  pas pu résister !!!)

 

 

 

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Published by Xiao Long - dans CULTURE
15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 14:48

Que veulent dire ces mots mystérieux qui nous donnent le signal du départ ? On les entend à chaque fois… mais on ne sait pas trop ce que cela veut dire… C’est du chinois !

 

Au début de chaque forme, les pieds sont joints, on est centré (et concentré). C’est le Wu Ji. C’est le vide, le sans limite, l’indifférencié : il ne se passe rien à l’extérieur, mais à l’intérieur je suis toute conscience et esprit, je suis calme. C’est le Un.

 

Puis on se lance… « Le Tai Ji, surgi du Wu Ji, est la mère du Yin et du Yang » (Wang Zhongyue).

 

Préparation :

C’est la traduction que l’on donne pour « Yu Bei Shi ». Yù Bèi signifie « se préparer » et Shì  signifie  « forme, rituel, mouvement »…

Préparation, cela signifie que l’on a fait le vide, on se met « en condition » pour exécuter une forme.

C’est le moment ou le pied gauche se soulève pour se séparer du pied droit et se reposer naturellement à une distance raisonnable ! Yin et Yang (vide et plein) se distinguent puis se réunissent à nouveau lorsque le poids du corps se recentre et se répartit également sur les deux pieds.

 

Symbolique : moment de communion entre la Terre, le Ciel et l’Homme. On harmonise les Qi avant de se mettre en mouvement.

 

Ouverture :  

C’est la traduction que l’on donne pour « Qi Shi » (attention, ce « shi » ressemble à « shi » mais ce n’est pas le même « shi » !!!): qi signifie se lever, entreprendre » et shi signifie « puissance, force, tendance » …

 

On lève les bras, tout alors sera Yin/Yang jusqu’au bout de la forme. C’est le moment aussi où l’on choisit sa « hauteur » de croisière… pour ne pas jouer au yoyo !

 

Symbolique : On commence la forme, on réveille la force qui va animer le corps dans les déplacements.

  et enfin:

 

Fermeture :   

À la fin de la forme intervient « Shou Shi ».Shou au sens de recueillir, rassembler et le "shi" du début: rituel, forme.

Fermeture ici s'entend comme un rassemblement d'énergie au Dan Tian. c'est le moment où, lorsqu'on baisse les bras, on remonte (enfin!) sur ses jambes, avant de rapprocher les pieds pour retrouver la position initiale. La boucle est bouclée. C'est le Un de nouveau.

 

   

 

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Published by Xiao Long - dans TAI JI QUAN
8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 15:33

 

Comme toujours la traduction/les traductions donnée(s) du mot Tai Ji Quan sont plus ou moins précises.

On parle de « boxe Taiji » ou de  « boxe du faite suprême », de « boxe de la grande polarité », « boxe de l’ombre », « boxe ultime »… et j’en passe… Une seule constante : la boxe. Rapprochons nous un peu de ces caractères pour voir si l’on peut mieux comprendre le sens de ce mot.

太 Tài avec un ton descendant (mais pas condescendant du tout !) signifie « très » ou « trop » : il est composé de Dà (grand) auquel on ajoute un trait en oblique pour figurer l’extrême ou le suprême.

   se traduit par « sommet, extrémité, pôle ». Il est formé de mù le bois, accompagné d’une bouche kǒu. Puis en regardant bien, on distingue le caractère (fils), symbole de l’homme entre ciel et terre. Complètement à droite, on repère (ou pas..) le mot agir/action. Ce caractère se simplifie parfois ainsi : (Ah ! Nettement mieux !!!).

 

 

太極 Tai Ji L’ensemble signifie la poutre faîtière, symbole de réunion de deux pôles, de puissance créatrice.

 La poutre faîtière est celle qui se trouve au sommet de la charpente, sans elle, tout s’écroule. Elle doit être solide et bien placée (Évitez le lamellé collé ? Préférez le chêne...).

Il est difficile et périlleux de marcher sur ce sommet, il faut garder l’équilibre, ne pas tomber d'un côté ou de l’autre. On se déplace dans cet esprit, précautionneusement, lentement, précisément.

C’est l’idée de l’axe essentiel, le point central, le fondement. On appelait autrefois l’étoile polaire, point fixe de la voûte céleste, « Taiji ».

 

Tai Ji peut aussi être considéré comme le concept qui inclue les deux pôles antithétiques et interdépendants Yin et Yang (d’où la traduction de « boxe Taiji »). Tout est Yin/Yang dans le déplacement : avancer/reculer ; monter/descendre…

 

Quán veut dire poing ou boxe. Voilà qui souligne l’aspect martial de la discipline et explique que nos mains doivent avoir une certaine présence dans les finitions (pas de patte inanimée, ou ... un peu molle !)

 

太極拳 Tài Jí Quán est une pratique martiale qui vise à la perfection (on vise…). Son but est la longévité et l’harmonie tout en se préservant, en s’économisant pour se renforcer.

 

 

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Published by Xiao Long - dans TAI JI QUAN

Recherche

 Ce blog est a but non commercial, non lucratif. Il délivre des informations et des commentaires techniques et culturels pour les pratiquants de Tai Ji Quan et de Qi Gong ainsi que pour tous ceux qui s’intéressent à la culture asiatique.

Si vous voulez pratiquer le Tai Ji Quan ou le Qi Gong, allez sur le site de l'association Feng yu Long où vous trouverez toutes les informations nécessaires.

https://www.taijiqigongevreux.com/

 

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