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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 10:32
Photo Xiao Long
 
Alors, année du mouton ou de la chèvre ?

Voilà qu’une nouvelle année commence, l’année de la Chèvre ou du Mouton, le Cheval n’a qu’à retourner à l’écurie pour 12 ans...

En fait le caractère  « Yang »  représente la famille des ovins en général, alors chèvre ou mouton, c’est du pareil au même, 4 pattes,  une tête et on en fait des pullovers…. En 8ème position dans le zodiaque chinois, le mouton représente la solidarité, l’harmonie et le calme.

Voilà quelques traits particuliers des «  Moutons » (pour ménager la Chèvre, nous parlerons de Moutons… sans compter !), glanés au fil des articles les plus divers …

Les natifs des années du Mouton sont polis, doux, timides : un mouton doux comme un… agneau ? Certains disent que ce sont de bons « suiveurs », disciplinés et respectant leur chef de file (Panurge ?). Ils aiment être entourés de leurs amis, de leur famille : ce ne sont pas des solitaires !

 Peu enclin à gérer les choses eux-mêmes, ils préfèrent limiter leur champ d’action. Motivés, ils peuvent travailler avec beaucoup de dévouement et d’esprit de sacrifice, mais ils manquent souvent de méthode et gaspillent leur énergie. Ils devraient se mettre à la relaxation…

Imaginatif, le mouton serait un grand rêveur, artiste au plus profond de son être, aimant refaire le monde.  

Généreux et facile à vivre,  prévenant et altruiste, sentimental, il est aussi enclin au  pessimisme, et lent dans son comportement –parait-il…. Il peut aussi se montrer déterminé et avoir des sautes d’humeur surprenantes –lorsqu’il ne veut plus se laisser tondre ?

 La dominante de ce signe est le Yin.

PHOTO XIAO LONG

PHOTO XIAO LONG

L’année de la Chèvre :
C’est une année tranquille, parfaite pour se détendre, compliquée sur le plan politique et économique, mais très favorable aux artistes.

Chiffres fétiches : 3, 4, 5, 12, 34, 45 et 54

 

Compatibilité de la chèvre avec les autres signes chinois :
Signes compatibles : Tigre, Cheval, Singe, Dragon
Signes incompatibles : Le Coq

Désaccords plus ou moins profond avec : Rat, Buffle…

 

Xiao Long vous livre ces détails pour ce qu’ils valent, car bien sûr… tous les sites ne sont pas unanimes sur ces « informations… » Et il existe aussi des « moutons noirs »… et des brebis galeuses…

PHOTOS XIAO LONGPHOTOS XIAO LONG

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Réjouissez-vous, une nouvelle année commence, il est de bon ton de sauter... comme un cabri!
 

 

 

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Published by Xiao Long - dans CULTURE
24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 15:43

 

Il n’est pas rare de rencontrer ce nom « oiseau Peng » dans les dénominations de certains mouvements de Qi Gong.  Xiao long, le Petit Dragon curieux est parti sur la piste de l’animal pour en savoir plus !

Le « Peng » (鵬) ou « Da Peng » (大鵬) est un rapace mythique –on s’en serait douté-  chinois qui serait issu de la transformation d’un poisson géant, appelé « Kun » (鯤). On ne fait pas dans la demie mesure…

 

 « Peng » et « Kun ».

 

Peng 鵬 combine le caractère « oiseau » 鳥 avec un autre 朋 qui se prononce Peng et que l’on retrouve dans ami (Peng You). Peng (鵬) était anciennement une variante du caractère chinois « Feng » 鳳 « Phénix ».  Voilà donc pour le volatile !

 « Kun » combine le radical « poisson » 魚 avec un « Kun » 昆 qui signifie descendance; insectes. Kun (鲲) signifiait à l’origine, œufs de poisson ou alevins.

 

« L’oiseau Peng déploie ses ailes » (大鵬展翅).

 

Dans la littérature chinoise, on retrouve  les plus anciennes mentions sur le mythe du Peng et du Kun

dans le « Zhuang Zi » (莊子), un Classique Taoïste qui porte le nom de son auteur. Il est dit alors:

 

Dans la Mer du Nord, il est un poisson.
Son nom est Kun.
La taille de Kun s'étend sur
On ne sait combien de milliers de lieues.

Il se transforme en oiseau.
Son nom est Peng.
L'envergure de Peng s'entend sur
On ne sait combien de milliers de lieues.

Il s'élance et s’envole,
Les ailes comme des nuages suspendus au ciel.
Cet oiseau, quand l'océan commencera à se soulever,
Voyagera jusqu'à la Mer du Sud
La Mer du Sud
l'étang céleste.

 

Photo Xiao Long

 

 

L’énigme :

Il y a une énigme...

 

Zhuang Zi sait bien utiliser les métaphores. Cette histoire a un sens et on peut interpréter cette transformation, par exemple, comme une transformation de l’esprit ou de l’âme…

Le Kun représente notre esprit/âme dans son état initial. C’est un énorme poisson qui nage dans la Mer Nordique. Il y fait froid et sombre, et Kun, un peu lourdaud, erre dans les profondeurs glauques à l’aveuglette, tournant en rond comme un vulgaire poisson rouge dans son bocal… Bref, c’est du tout nous, noyés dans les banalités du quotidien et englués dans nos petits soucis… Mais il existe un monde bien plus vaste, un « au-delà de l’eau », un ciel immense qui nous tend les bras (si je puis dire !) …

Le gros poisson Kun un jour se transforme et abandonne son univers marin. (Il en a assez de « mariner » là !).

C’est sans doute un premier pas sur la Voie du Tao. Kun était prêt, il cherchait quelque chose de plus grand, ses écailles deviennent autant de plumes, ses nageoires deviennent des ailes… L’esprit/âme atteint sa maturité et Peng peut s’envoler vers la Mer du Sud, la chaleur, la lumière. Commence un voyage vers ce qui pourrait être développement spirituel, réalisation personnelle… Rien ne peut désormais arrêter Peng, il vole, toujours plus haut et rien ne le fera replonger dans des eaux troubles. Peng est libre, sans contraintes. Les perspectives changent, le « monde en bas » s’éloigne, rapetisse. Peng prend de la distance et peut enfin exploiter son potentiel…

La Nature :

 

Ce texte nous montre une de fois de plus combien la Nature est forte et intelligente. Rien à voir avec le monde d’humains noyés dans le quotidien. Dans la Nature, tout se transforme et si nous suivons son modèle comme le Tao nous y engage, alors nous nous transformerons aussi, lorsque nous serons prêts, spontanément. Car rien ne peut brusquer le cours des choses, le flux de la vie.

Bref, nous, petits poissons, pouvons à notre heure nous métamorphoser en beau Peng…

 

Photo Xiao Long

 

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Published by Xiao Long - dans SYMBOLES
16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 16:21

Pratiquer la Qi Gong ou le Tai Ji Quan ou méditer - ou faire les trois d’ailleurs- est une bonne chose pour notre santé physique et mentale.

Mais on peut encore ajouter un ingrédient à la recette de la longévité : la diététique… La nourriture est un des moyens d'harmoniser et de renforcer son énergie vitale, au même titre que les pratiques internes et énergétiques ou l'acupuncture. L’équilibre du Yin et du Yang, l’harmonisation des 5 éléments (Wuxing) sont ici encore les fondements du système diététique à l’extrême-orientale.

Il n’y a donc pas une seule façon correcte de se nourrir, car chacun doit adapter sa cuisine à ses propres besoins, qui varient avec le mode de vie, selon l'âge ou la saison...
 

Principes de base de la diététique chinoise :

Les deux organes principaux de la digestion sont la Rate (Terre) et l'Estomac. L’Estomac reçoit les aliments, les chauffe pour les amener à la température du corps, pour une meilleure assimilation. Le " feu digestif " nécessaire est l’énergie qui est envoyée par la Rate. Si notre énergie est bonne, la digestion sera facile, mais si notre énergie est faible, nous irons solliciter le Rein (Eau).

 

Photo Xiao Long

Manger pour récupérer de l'énergie nous fatigue, cela parait curieux mais cela explique qu’après les repas, nous aimerions bien piquer du nez tranquillement pour une petite sieste ! Nous pouvons aussi éprouver une sensation de froid : voilà qui annonce une énergie insuffisante de la Rate et du Rein. 

Plus on est fatigué, et plus on a intérêt à manger chaud : il vaut mieux de toute façon éviter le trop froid (boire un grand verre d’eau glacé n’est bon que pour les américains dont les réfrigérateurs délivrent de la glace par tonnes (j’exagère peut-être un peu ?  À peine…). La Rate n’aime pas le froid ni l’humidité en excès.

Pour que la transformation des aliments se fasse au mieux, l'Estomac ne doit pas être trop rempli, afin que les parties " subtiles " des aliments puissent être extraites.

Ces aliments doivent être de bonne qualité et devraient être utilisé le plus frais possible : une carotte a beau rester une carotte son énergie décroit et après une semaine dans un bac à légumes, toute carotte qu’elle soit, elle sera devenue toute ramollo et aura perdu sa vitalité, son « Jing ».

Pour cette raison aussi, il est préférable de consommer des aliments de saison et de la région (en plus de booster l’économie locale, vos fruits n’auront pas  vécu 10 heures de vol, 5 heures de train,  6 heures de camions, et 2 heures de triporteur avant de finir dans votre panier et vous aurez réduit votre « empreinte «  écologique sur la planète qui appréciera !)

 

Selon les principes de l'énergétique chinoise, on distingue 5 saveurs (acide, amer, douce, piquante, salée). Chacune agit sur un organe particulier : nous devons donc équilibrer ces saveurs, tout excès de l'une va avoir des conséquences sur un organe. La diversité est donc de mise (pas de régime monomaniaque !).

Consommée modérément une saveur tonifie l'organe associé, mais en excès elle le blesse.
L' acide , associé au Bois et au Foie, est astringent et il contracte.

L' amer nourrit le Cœur (Feu) ,il est asséchant et rafraîchissant .
En excès, il blesse les os.
Le doux est relaxant, et calmant. Il nourrit la Rate (Terre). En excès il la blesse et fragilise le Rein.
Le piquant est dispersant. Il fait circuler le Qi et le Sang. Il tonifie le Poumon (Métal), mais en excès, il le blesse !
Le salé ramolli, assouplit. Il tonifie le Rein (Eau), en excès il blesse le Rein, le Cœur et la Rate.

 

Les aliments sont classés selon l'effet thermique qu'ils produisent sur l'organisme.  Il y a (bien sûr !) 5 catégories : Froid, frais, neutre, tiède, chaud.

Si l'on est de nature plutôt Yang, on privilégiera les aliments de nature neutre et fraîche et on évitera les aliments chauds. Si l'on est de tendance Yin, on choisira les aliments tièdes et neutres, on évitera les aliments froids. 

D'autre part, logiquement, en hiver on privilégiera les aliments tièdes et neutres, et en été les aliments frais et neutres. Si on suit la règle du « manger de saison et de chez nous », on ne fera pas d’erreur.

Suivre les saisons signifie suivre le bon sens :

Qu’en automne : dès que le temps se refroidit, on évitera les aliments froids et on boit chaud de préférence pour limiter les risques d'accumulation d'humidité. C’est la saison du Poumon.

 

Qu’en hiver : on a besoin de restaurer l’énergie en accumulant (pas forcément sur les hanches !) ,  en stockant .On évite les aliments froids, on cuisine des aliments toniques et riches en Jing. C’est la saison des soupes, gratins, et des petits plats mitonnés. On aime aussi les graines (pas que pour les oiseaux !), les fruits secs et les légumineuses. C’est la saison du Rein.

 

 Au printemps, on aime le doux, on limite la saveur acide, pour ne pas blesser le Foie (dont c’est la saison) et pour soutenir la Rate qui aime le doux.

 

En été, les fonctions digestives faiblissent, on évite les aliments piquants et secs, on mange léger, on éviter le gras et les aliments trop riches, on consomme davantage de fruits et de légumes, pour compenser les pertes de liquides dues à la chaleur...

 

Ces règles enfin, nous aident à éviter quelques écueils :

Nous consommons généralement trop de sucre (chocolats et petits gâteaux attention !) et de sel finis les soirées chips/pizzas !), voire trop d'acide. Trop de viande, de graisses ou de lait de vache ne simplifie pas notre vie « interne »…

Pour notre digestion, il est raisonnable de limiter la consommation d'aliments très froids ou glacés, les aliments raffinés (c’est-à-dire trop transformés- et donc pauvres en « Jing ».

Bref, de tout et tout va bien ! Pas de trop, ni de trop peu… 5 saveurs, 5 natures, 5 couleurs que l’on peut déguster grâce à nos deux fois 5 doigts… et les  5 organes Cœur, Rein, Rate, Foie, Poumon sont contents (et vous aussi du même coup !).

A vos casseroles !

 

Et siouplé! on oublie les plats cuisinés surgelés…
 

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Published by Xiao Long - dans CULTURE
4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 16:30

Alors...

Le 1er octobre, la Chine a fêté la création de la République populaire de Chine… Comme chaque année, les trains, les routes, les magasins ont été pris d’assaut!

En amont des nombreuses festivités et commémorations organisées, ceux qui avaient à préparer cette fête n’ont pas chômé: des villageois de la banlieue de Beijing par exemple ont confectionné plus de 10 000 lanternes rouges (si vous n’aimez pas la couleur… c’est dur !) pour décorer les rues et les parcs de Beijing ! Et ce ne sont pas des lanternes de poches !!!

 

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Published by Xiao Long - dans CULTURE
27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 15:49

On connait bien le gingembre sous sa forme confite : c’est un peu le « dessert » obligé des restaurants chinois…. On s’en sert aussi- surtout - d’épice dans la cuisine indienne et asiatique en général.

Le gingembre a la réputation d’être anti-inflammatoire, analgésique, hypoglycémiant et antimicrobien : autant de raison de se laisser tenter !

Il est largement employé en médecine traditionnelle.
Le gingembre frais est un bon antioxydant tout comme le curcuma, la coriandre, le brocoli (mais ... en  beaucoup plus vert… !)

 

On dit que Confucius en avait toujours sur sa table. Le gingembre « éclaircit » l’esprit ! On apprend donc que le grand sage se dopait ?

Il symboliserait  un caractère entier et absolu.

 

Il possèderait aussi des vertus démonifuges et lors d’une naissance, il était de bon ton en Chine du sud de suspendre un bout de gingembre frais sur la porte de sa maison ! Ainsi l’enfant était protégé.

Il faut avouer que ses formes curieuses pourraient bien impressionner plus d’un petit démon !

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Published by Xiao Long - dans SYMBOLES
3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 16:24

"Les grands bonheurs viennent du Ciel

et les petits du travail"

Photo Xiao Long

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 15:37

"Il faut imiter la source qui ne se tarit pas

et non l'averse qui inonde la montage"

Photo Xiao Long

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 13:14

Qui n’a pas encore craqué pour un « lucky bamboo » avec ses tiges droites ou artistement tirebouchonnées ?  Ce « lucky bamboo » est un bambou un peu particulier : ce n’est pas un bambou… Il s’agit, en réalité, d’une plante  originaire du Cameroun appelée « dracæna sanderiana»…

 

Mais bon, on ne va pas se formaliser pour autant, d’autant plus que le Feng Shui loue ses mérites : en effet cette plante combine, à lui seul, les cinq éléments fondamentaux.

Le bois représenté par la tige de  « bambou », l’eau dans laquelle pousse la plante, la terre représentée par les cailloux au fond du vase, le métal symbolisé par le vase en verre. Si le pot est en céramique, il faudra y placer, au fond, une pièce de monnaie ou une figurine en métal. Et enfin, le feu représenté par le ruban rouge qui retient les tiges.

 

Le nombre de tiges est également important. Les plantes doivent être achetées ou offertes en  nombre impair : trois tiges pour le bonheur, cinq tiges pour la santé, sept tiges pour la richesse, neuf tiges pour la prospérité !

Le bambou apporte  fortune et prospérité. Les chinois achètent des bambous pour célébrer le démarrage d’une entreprise, l’achat d’une maison ou juste pour porter bonheur !

Si vous adoptez un lucky bamboo, vous n’aurez pas trop de travail : pas besoin d’être un expert es-verdure ! Il aime qu’on change son eau 1 à 2 fois par mois, il aime la lumière mais pas trop, et n’aime pas être collé à un radiateur en hiver… Vous pouvez ensuite le planter dans du terreau pour lui redonner un coup de jeune !

Et c’est en plus une gentille plante « dépolluante »… et en plus, on peut lui donner toutes les formes imaginables..

 

 

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Published by Xiao Long - dans SYMBOLES
22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 14:03
Photo Xiao Long

 

... Voilà une notion qui revient très souvent. C’est bien de s’entendre dire qu’il faut être enraciné, ou qu’il faut être moins « léger », encore faut-il comprendre ce concept de racines…

L’image parle d’elle-même direz-vous. Les racines évoquent les plantes, les arbres… On ne pense pas ici à ces végétaux qui n’ont que de petites radicelles, on veut évoquer plutôt le chêne solide dont les racines vont loin dans la terre (ou, un peu moins romantique, ces satanés pissenlits dont on n’attrape que la tête !)

Jing : Le corps

Dans un premier temps cet ancrage physique peut être difficile à sentir et à réaliser: Faire « prendre racine » à son corps s’apprend. Le plus simple est de commencer en statique. On cherche à se fixer dans le sol, et pour y réussir plusieurs paramètres entrent en jeu :

La détente du corps engendre une « lourdeur » dans les jambes et les pieds, posés sur le sol, sans crispation. Le poids du corps se répartit également dans les deux pieds. Les pieds forment notre base et reposent dans leur intégralité sur le sol du talon aux orteils.

Le centre de gravité se déplace vers le bas, on relâche les muscles du bassin, on gomme le creux des lombaires.

 

         Qi : La respiration

 

Pour un bon ancrage, la respiration doit nous aider aussi. Il est important de bien respirer pour développer la sensation d'enracinement. La respiration abdominale est idéale. En descendant vers l'abdomen, l’air gonfle le ventre, nous alourdit. La dilatation abdominale permet la descente du diaphragme et des énergies jusqu’au Dan Tian.

  Le Qi circule mieux, cela apaise. Cet apaisement et la détente qui en découle aident à l’enracinement.

 

Shen : … et la tête (alouette !)

 

L’esprit a aussi son rôle à jouer. Visualiser ses racines, conduire son énergie vers le sol par l’intention et se nourrir du sol est l’ancrage mental nécessaire pour s’établir, se fixer, de façon stable.

Ainsi, le corps, la respiration et l’esprit seront unis et vous serez « indéracinable » (sauf par grand vent ou tempête ?).

 

Mais cet attachement au sol ne doit pas cependant vous faire oublier votre attachement au ciel, sans quoi l’arbre ne poussera pas bien droit… et votre équilibre ne sera pas meilleur. Ne perdez pas le « fil »…

 

Les deux chemins :

Lorsqu’on parle d’enracinement, on fait le chemin « relâcher le haut pour remplir le bas ». Mais, l'énergie doit aussi s'élancer des « racines », les pieds pour aller vers le haut : ce sont généralement les pieds qui vont donner de la force au coup que transmettra la main, ou tout autre partie frappante. L'énergie provient des pieds, puis elle est dirigée par la taille avant d'être transmise par les mains.

Action !

Il est plus difficile au début de conserver cet enracinement dans l’enchainement, dans la « dynamique » (même si on ne risque pas l’excès de vitesse !).

C’est pour cette raison qu’il faut respecter les différentes phases du déplacement :

 Passer de la « position assise » quand le poids est dans la jambe arrière, à la phase où le poids du corps se déplace, doucement, graduellement d’un pied vers l’autre pied, en attendant d’atteindre la position finale, « pas de l’archer » par exemple. Si toutes ces phases - initiale, intermédiaires et finale -  ne sont pas respectées, alors on coupe ses racines, on devient « léger », et le déséquilibre nous guette (en plus !) au moindre coup de vent dans les branches. Pour ne pas rompre son « attachement » au sol, la patience dans le mouvement est de rigueur…

Alors, retrouvez vos racines…..

 

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Published by Xiao Long - dans TAI JI QUAN
16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 14:22

   Les trente premières années se passent à ne pas pouvoir se réveiller, 

les trentes suivantes à ne pas pouvoir s'endormir."

 

         

"

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Published by Xiao Long

Recherche

 Ce blog est a but non commercial, non lucratif. Il délivre des informations et des commentaires techniques et culturels pour les pratiquants de Tai Ji Quan et de Qi Gong ainsi que pour tous ceux qui s’intéressent à la culture asiatique.

Si vous voulez pratiquer le Tai Ji Quan ou le Qi Gong, allez sur le site de l'association Feng yu Long où vous trouverez toutes les informations nécessaires.

https://www.taijiqigongevreux.com/

 

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