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21 octobre 2018 7 21 /10 /octobre /2018 13:39

Nous commençons déjà à voir fleurir dans les jardineries les chrysanthèmes... Et si leur couleur d'origine est le jaune, d'où son surnom de fleur d'or, on la décline aujourd’hui dans de nombreux coloris. Il est bien dommage que nous, Français, en ayons fait une plante "de cimetière", plus qu'une plante de nos jardins, car ses fleurs sont bien belles et leurs têtes bien ensoleillées en automne...

 

Photo Xiao Long

 

Le chrysanthème, « Jiuhua », fleur de la neuvième lune ou « lune d’octobre », symbolise l’automne. Cultivée en Chine depuis plus de 2500 ans, elle symbolise la paix, la vie paisible, la constance, la longue vie…

Par homophonie, on peut l’entendre comme « durer » ou « longtemps », c’est aussi le nom du neuvième jour du neuvième mois (fête du double neuf ou « fête des chrysanthèmes »). Porter une fleur de chrysanthème ce jour là est espérance de longue vie.. imaginez un peu si vous portez un bouquet!!! Rien ne vous arrêtera plus!

Il existe un vin de chrysanthème  ce vin de  est consommé lors des fêtes d'automne. Autrefois les lettrés organisaient des joutes poétiques (abondamment « arrosées »… sans doute l'inspiration en était-elle facilitée ?) où chacun pouvait déclamer ses productions et se donner du courage en buvant quelques verres de vin... Pour fabrique ce nectar, on prenait les fleurs et quelques feuilles vertes, le tout était mélangé à des céréales . Et on laissait... vieillir d'une année sur l'autre. Il n'y avait plus qu'à attendre la prochaine fête d'automne pour le boire.

Cette fleur n’est pas sans vertus médicinales et purifie le corps.

 

On la trouve aussi sous forme de "thé" , enfin d'infusion, boisson  (non alcoolisée cette fois! Cette tisane,se consomme chaude ou froide, elle est riche en sélénium organique. On peut y ajouter quelques baies de goji... c'est encore meilleur... On attribue quelques vertus intéressantes à cette plante: elle contribue à améliorer le système cardiovasculaire,  réduit les maux de tête, draine le foie, et serait bénéfique en cas de problèmes oculaires.

On surnomme cette fleur parfois « fleur de reclus » à cause de Tao Yuan Ming, ermite et poète. Celui-ci refusa de saluer ses supérieurs en sa qualité de Chef de district et se retira loin du monde, refusant honneurs et richesses. Il lisait, écrivait, et avait une prédilection pour le chrysanthème qui modestement ne fleurissait qu’à l’automne, laissant les autres fleurs se disputer le printemps…

Le poète So Kong Tou en fait lui la fleur taoïste par excellence, discrète et fataliste.

 

Et Xiao Long vous livre même un proverbe chinois :

Si vous voulez être heureux pour une vie, cultivez des Chrysanthèmes »

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Published by Xiao Long - dans SYMBOLES
20 octobre 2018 6 20 /10 /octobre /2018 16:07

 

"Devant les chrysanthèmes

 ma vie

 fait silence"...

 

Mizuhara Shûôshi

 

 

 

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Published by Xiao Long - dans HAIKU
29 septembre 2018 6 29 /09 /septembre /2018 11:45

 

 

Il est urgent

d'attendre.

 

 

PHOTO XIAO LONG

 

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Published by Xiao Long
15 septembre 2018 6 15 /09 /septembre /2018 09:26

 

Nous reprenons nos activités et pour ceux qui débutent, apprendre peut paraitre difficile. Nous avons tout à coup trop de mains et de pieds à gérer ! Ce que nous faisons en automatique, comme marcher ou prendre un livre sur une étagère nous semble tellement naturel que nous n’imaginons pas le travail d’apprentissage que nous avons dû faire pour y arriver...

Les apprentissages laissent donc dans notre cerveau une trace physique, et cette dynamique s’appelle la plasticité cérébrale. La découverte de ce mécanisme par les neuroscientifiques a permis de comprendre une chose essentielle : rien n’est figé dans notre cerveau ! Il évolue sans cesse, il le peut dans tous les cas, même si nous n’utilisons as toujours les possibilités qui nous sont offertes.

 

La plasticité cérébrale permet donc de remodeler le cerveau en permanence selon nos apprentissages. Ce remodelage est non seulement relativement rapide mais – malheureusement- réversible. En effet, une équipe de chercheurs a trouvé que certaines régions du cerveau chez de jeunes adultes présentaient des modifications structurelles importantes après trois mois d’apprentissage à la jonglerie, par rapport à des personnes n’ayant pas suivi cet apprentissage .Ces modifications disparaissaient quelques semaines après l’arrêt de cette activité. Voilà pourquoi les  artistes et… les pratiquants doivent s’entrainer régulièrement... je dirais même tous les jours, au lever du soleil… (Je vous rassure, en Normandie à la mi-saison et en hiver… on peut faire grass’mat’ !!)

 

PHOTO XIAO LONG

Nous sommes en quelque sorte « programmés » pour apprendre. L’organisation de notre cerveau peut s’adapter et se reconfigurer à tout moment, en fonction des expériences que nous vivons. Certaines périodes de la vie sont plus propices à certains apprentissages. Cependant tout reste possible à tout âge : Apprendre à parler une langue étrangère, à jouer d’un instrument, ou se lancer dans la peinture prendra plus ou moins de temps mais cela se fera et plus nous varions nos activités, plus des « connexions » se mettent en place.

 

L’accumulation des expériences au cours de la vie augmente la quantité de connaissances stockées dans le cerveau. Cette accumulation d’expériences et la complexité des connaissances qui y sont associées sont plus importantes chez les personnes âgées. En vieillissant, nous pouvons tirer profit de notre raisonnement plus affûté pour apprendre de nouvelles informations … en prenant notre temps…

Mais, la plasticité du cerveau « s’entretient » (comme une voiture   vidange, graissage, changements des filtres…) en restant curieux, en continuant à apprendre, en diminuant les facteurs de stress, en ayant des relations sociales…

 

…Hmmmmm, bon, voyons voir… mais, c’est bien là la démarche du Tai Ji Quan et du Qi Gong si je ne m’abuse…

Donc, pas d’impatience, le surplus de mains et de pieds va disparaitre, et chaque technique apprise et mémorisée va nourrir votre cerveau qui va « s’assouplir » en même temps que vous… et l’apprentissage deviendra de plus en plus facile ! Tellement facile, que lorsqu’on a commencé, on ne veut plus s’arrêter… si, si, c’est vrai !!!

 

PHOTO XIAO LONG

 

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Published by Xiao Long - dans TAI JI QUAN
9 septembre 2018 7 09 /09 /septembre /2018 13:24

 

AVERTISSEMENT: Cet article ne concerne pas les régions du sud-est que le Petit Dragon connait bien et où on ne sait plus très bien à quoi ressemble l'automne, puisque les palmiers de la Promenade ne perdent pas leurs feuilles (surtout qu'ils sont tout neufs maintenant!) et qu'il y fait encore chaud... Ah, quoi, quand même, il y a un repère: quelques touristes s'en vont... donc, c'est bien l'automne là bas aussi!

 

PHOTO XIAO LONG

 

L'été se termine, eh oui, et on le sent bien. Voilà l'été indien, dénomination bien poétique pour nous dire que les grosses chaleurs se terminent et qu'il va falloir sortir sa petite laine...

La nature marque une pause et nous aussi (enfin, on le devrait, mais les périodes de "Rentrée" sont rarement de tout repos!!! On va chercher son petit "cartable", on remet ses chaussures de salle dedans, son beau T shirt tout propre et bien plié (euh? non, pas tout le monde pour le propre, plié?... hummm).

L'automne (Qiu) comprend les mois d'août, de septembre et d'octobre. Le caractère Qiu associe les céréales mûres et le feu. L'automne est la saison où l'on va "ajuster l'équilibre" (Rong Ping) après l'agitation estivale. Les derniers fruits tombent. Les haies poussent moins vite (et Xiao Long est content de cette nouvelle!).

 

Un mouvement d'abaissement, d'intériorisation s'initie du Yang vers le Yin...

Le besoin de sommeil s'accroit, les nuits s'allongent (et les jours raccourcissent... Proverbe?) , on se couche tôt pour favoriser le retour au Yin, mais on se lève tôt aussi (sauf les marmottes! Allez, un petit effort!)  pour bénéficier de l'élan Yang. On recherche la paix, le rassemblement... On se prépare déjà pour la suite! (l'hiver! Brrrr!)

On récolte les fruits, on rassemble les souffles, on thésaurise.

C'est l'énergie du Poumon qui domine en cette saison. Il est associé à l'élément Métal et à la saveur piquante. Pour se préserver, on évitera de s'exposer trop à la fraicheur, au vent, à l'humidité: on protège son cou, son dos.

L'exercice sur le son "Si" est de saison! En septembre, le souffle du Coeur est faible, le Métal du Poumon est en pleine action. On diminue la saveur amère (durcissante)  et on augmente la saveur piquante (ce qui s'oppose à la consigne générale de diminuer le piquant en automne: septembre est "à part", il faut bien une exception! On freine le Poumon).

L'exercice de l'Oiseau des 5 animaux est aussi d'actualité pour étirer le méridien du Poumon et faire jouer les muscles et étirer les tendons pour bien débloquer le dos.

Au menu de septembre, car n'oublions pas le rôle de la nourriture dans l'histoire:

Betteraves, fenouil, raisin, pommes, poires, mirabelles, figues (dans le sud ou si votre porte-monnaie est plein de sous!!!), mûres (c'est le moment de se promener en forêt... dans les ronces...), noix ( si les écureuils, les geais et les pies vous en laissent...)

Et pour les non-végétariens et ... chasseurs: perdreau, lièvre, faisan...

Mais bon, Xiao long les a prévenu, ils vont rester à couvert!!! (pour vous empêcher de mettre le vôtre!)

PHOTO XIAO LONG

 NB: cette année, cela change bien sûr!

  • Automne METAL Poumon/Gros Intestin : 05 Août > 15 Octobre
  • Intersaison TERRE Rate/Estomac : 16 Octobre > 03 Novembre
  • Hiver EAU Rein/Vessie : 04 Novembre > 14 Janvier 2019

 

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Published by Xiao Long - dans CULTURE
23 juin 2018 6 23 /06 /juin /2018 13:15

Le Tai Ji Quan guiding, mais qu’est-ce que c’est ? Dans guī dìng 规定

Il y a guī  qui signifie  règle  ou  (verbe) planifier et il y a dìng : fixé décidé. Il est question donc ici de formes codifiées conforme à une règle…

Le Tai Ji Quan guiding est apparu dans les années 50.

La « forme de Pékin », c’est-à-dire la forme 24 mouvements est certainement la plus connue. C’est une version simplifiée de la forme développée par Yang Cheng Fu, elle comporte moins de mouvements et certaines difficultés techniques ont été laissée de côté afin d’en faire une forme abordable par le plus grand nombre.

Pour quelques puristes cette forme n’est que gymnastique en pyjama … Pourtant, c’est faire preuve d’un esprit bien étroit que d’affirmer cela : la forme 24 comme les autres formes guiding  se pratiquent selon les principes et règles fondamentales de la discipline.

Mais peut-être le Tai Ji Quan est-il réservé aux seuls ermites qui vivent perchés sur un pied au sommet des montagnes  comme sur les photos ?

Pour certains ces formes sont standardisées et sont de peu d’intérêt car restrictives … mais les formes – quelles quelles soient sont par définition standardisées ou bien ? Chacun fait-il dans l’impro ? Je connais quelques Maitres qui ne seraient pas contents du tout de savoir cela !

 Quelques repères :

En 1956 la forme 24 est créée par d’éminents experts réunis par le gouvernement, parmi eux des représentants de la famille Yang, pour simplifier l’ancienne forme traditionnelle du 108, la rendre accessible à tous – but finalement louable puisque nous en bénéficions - et l’introduire dans l’éducation de la population afin que chacun puisse se maintenir en bonne santé.

Ainsi est créée la 24- forme de Pékin- non sans critiques. C’est la plus connue à travers le monde.

En 1957 : la 88 –forme longue- est recrée par le fils de Yang Jian Hou (1839-1917), elle est restructurée et des indications claires sont données afin que les principes fondamentaux soient respectés.

1979 : la  48 est créée par des experts dans les 5 styles appelés par le ministère des sports. La 48 représente plus de difficultés que la 24, elle  est très technique, très équilibrée, vivante, riche et variée.

Puis la forme 42 est créée pour la compétition, elle apparait pour la première fois en 1991.

Dans les années 1997 : sont créés les formes 8 et 16 afin de développer les AMC : sans doute les Occidentaux peu patients sont-ils satisfaits d’avoir ces formes pédagogiques pour mettre le pied à l’étrier…

D’autres formes y compris en armes existent, comme par exemple la 32 épée ou la 48 éventail…

Peut-être êtes-vous comme ce gentilhomme « bourgeois » de Molière qui faisait de la prose sans le savoir… peut-être pratiquez-vous le « guiding » sans être au courant…

Cette école existe bel et bien et des épreuves lui sont dédiées dans les rencontres fédérales tout comme cela était le cas lors de l’Europa Taichi.

La caractéristique de cette pratique est sa fluidité, les mouvements sont particulièrement amples, circulaires, constants…

Bref, on s’y sent bien, on y respire, on y combat des ombres, l’énergie y circule…

Alors, que demander de plus ?

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Published by Xiao Long - dans TAI JI QUAN
16 juin 2018 6 16 /06 /juin /2018 14:48

 

Couvert de papillons

L’arbre mort

Est en fleur

 

Kobayashi Issa

 

 

 

PHOTO XIAO LONG

 

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Published by Xiao Long - dans HAIKU
9 juin 2018 6 09 /06 /juin /2018 12:20
 
 

PHOTO XIAO LONG

 

On s'y perd un peut dans toutes ces appellations (non) contrôlées:
On parle de TAI JI QUAN, de WUSHU, de KUNG FU et vous vous demandez (si, si, j'en suis sûre, c'est une question qui vous hante! : " Alors le Tai Ji Quan , c'est du Kung Fu? du Wushu?"

 

Nous allons nous intéresser d'abord au Wushu:

 

Le terme Wushu est traduit par « art martial ».

Le sinogramme « Wu » représente une hallebarde. C’est l’arme du gardien qui empêche tout agresseur, voleur ou mauvais esprit, de porter atteinte aux biens ou à l’intégrité physique des habitants.

« Shu » est le savoir-faire, les connaissances multiples nécessaires ici pour se défendre. C’est « l’art » dans son sens ancien, le fruit d’un long apprentissage.

 

 

Le terme « Wushu » apparaît pour la première fois pendant la dynastie Liang (502-557) et désigne alors les techniques militaires de combats (Jiji) et arts guerriers (Wuji). Il ne se répand vraiment qu’à la fin de la dynastie Qing.

En 1915 Ma Liang édite un manuel : « Les nouveaux arts martiaux chinois ». Le terme perd alors son  caractère militaire pour s’appliquer plutôt à une activité sportive traditionnelle.

 

A la fin du XIXème siècle (plus proche de nous!) on commence à distinguer les boxes internes (Neijia) des boxes externes (Waijia).

En Europe on considère alors que les styles externes utilisent uniquement la force et la vitesse. D'un côté il y aurait les styles externes (Shaolin – bouddhistes) et de l'autre les styles internes (Wudang - taoistes).

 

 

On a tendance à les opposer, car les styles internes ne s’appuieraient que sur un travail respiratoire, énergétique, la décontraction et la lenteur.

En réalité pourtant les principes fondamentaux sont identiques, qu’il s’agisse de techniques internes ou externes, seule la mise en œuvre diffère.

De la même façon, à l’origine le Qi Gong était partie intégrante du Wushu, ce n’est que plus tard que chaque boxe a développé un Qi Gong plus adapté à ses besoins respectifs.

Ainsi avons-nous aujourd’hui ce cloisonnement entre interne, externe et énergétique comme si chacune de ces disciplines était unique et homogène. Le Wushu est donc un terme générique qui englobe ces trois aspects.


Pour répondre à notre question initiale, le Tai ji Quan est un Wushu.

C’est bien un art martial et il est non seulement martial, mais aussi interne et énergétique… le Yang contient toujours un peu de Yin, le Yin renferme toujours un peu de Yang…

Il ne faut pas toujours vouloir mettre des frontières... où il n'y en a pas :)

 

 

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Published by Xiao Long - dans TAI JI QUAN
2 juin 2018 6 02 /06 /juin /2018 15:05

 

On entend parler parfois de densité de mouvement. C’est encore une notion complexe sur laquelle il peut être intéressant de s’arrêter. Comment savoir si un mouvement est « dense » (avec un « e » bien sûr…), comment le voir ? Peut-on le voir ?

S’il s’agissait simplement d’agiter les bras harmonieusement pour faire du tai ji quan… ce serait facile !

Mais… c’est un art… l’art du vide et du plein (et non, ce que je dis n’est pas plein de vide…)

 

Un mouvement dense est un mouvement qui a du volume. Mais pas seulement, on peut faire un joli ballon avec ses bras sans que le mouvement révèle une quelconque densité : on a l’amplitude, mais il reste un vide dans ce beau « rond ». Il ne suffit donc pas simplement de remplir ou d’occuper l’espace pour être dense. Un petit mouvement peut être dense. Allez, encore une histoire de vide et de plein… on doit remplir délicatement ce vide…

 

 

PHOTO XIAO LONG

 

Il faut chercher de la consistance, de « l’épaisseur » dans le mouvement : remplir le ballon… Si les bras travaillent seuls, il n’y aura rien dans le mouvement.

Pour créer de la densité, le corps, la respiration et l’esprit doivent s’accorder. Cela repose aussi sur les sensations fines : si on est attentif, on sent si le mouvement est dense ou non.

Cela se voit alors aussi de l’extérieur car le mouvement est plus expressif, plus rempli, plus vivant.

 

Densité ne signifie pas raideur, tension permanente, mais plutôt souplesse, présence, force tranquille.

 

Il est toujours difficile d’expliquer par des mots ce genre de notion. Et sans doute n’en avons-nous pas tous la même définition.

Comme souvent, il n’y a pas de recette simple. C’est en avançant dans la compréhension du mouvement, en affinant ses sensations et en harmonisant  respiration, corps et esprit que l’on s’en approche.

 

On ne se rend pas toujours compte que l’on n’a pas atteint la densité de mouvement, elle ne vous manquera pas forcément donc. Par contre, le jour où on la « trouve », on le sait !

 

Et dès lors vous prendrez conscience que votre pratique est plus complète (ce qui ne veut pas dire parfaite...), que vous avez progressé sur le looooong chemin…

 

Ben, oui… on n’est pas rendu, comme on dit par chez nous !

Et c’est très bien ainsi… toujours de nouvelles perspectives…

 

PHOTO XIAO LONG

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Published by Xiao Long - dans TAI JI QUAN
26 mai 2018 6 26 /05 /mai /2018 13:42

Les beaux jours arrivent et il est bien normal d’avoir envie de prendre un peu d’air… Pratiquer dehors est très agréable et si nous en avions le courage, sans doute le ferions-nous plus souvent. Il suffit d’éviter les conditions climatiques trop désagréables, le trop froid, comme le trop chaud, le trop venté… bref le trop !

 

Pratiquer à l’extérieur est une sensation nouvelle et le ressenti est alors plus important que la pure technique. Les pelouses à trou-trous ou le sable humide ne permettent pas les équilibres parfaits, mais nous pouvons travailler différemment : sentir le sol, ou même l’herbe si on adopte le pied nu ! Ou le sable ! … On sent comment notre pied s’ancre, comment tout le corps participe à cet équilibre et il est très plaisant d’être en contact direct avec cette nature dont nous nous inspirons.

 

PHOTO XIAO LONG

 

Nous pouvons aussi respirer bien plus à l’aise en extérieur (éviter les chemins de terre sous les autoroutes !), et le plus souvent, on se rend compte que la pratique est autre, que l’on est plus lent ou au contraire plus rapide sur les positions d’équilibre qui sont moins tenues, que l’on est plus posé, car il faut bien assurer ses appuis avant de se déplacer,  et souvent plus concentré.

Petit Dragon aime pratiquer en extérieur et redécouvrir les taolus dans un cadre apaisant et relaxant, sans murs, sans plafond. C’est comme si les mouvements pouvaient s’agrandir encore et remplir l’espace, les pieds dans le sol, la tête dans le ciel…

Il ne faut pas hésiter à faire son petit qi gong ou son tai ji quan dehors en oubliant les regards de ceux qui peut-être passeront par-là à un moment donné.

Après tout, il est tout aussi intelligent de pratiquer nos disciplines dehors que de faire son jogging, d’aller à vélo, ou de parler tout seul (euh, non, désolée, de parler au téléphone et de faire participer tout le monde à ses conversations…)

Alors, plus d’hésitation ! Allez, hop ! on va dans la prairie la plus proche ou sur la plage !!!

 

PHOTO XIAO LONG

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Published by Xiao Long - dans TAI JI QUAN

Recherche

 Ce blog est a but non commercial, non lucratif. Il délivre des informations et des commentaires techniques et culturels pour les pratiquants de Tai Ji Quan et de Qi Gong ainsi que pour tous ceux qui s’intéressent à la culture asiatique.

Si vous voulez pratiquer le Tai Ji Quan ou le Qi Gong, allez sur le site de l'association Feng yu Long où vous trouverez toutes les informations nécessaires.

https://www.taijiqigongevreux.com/

 

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