Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
4 avril 2020 6 04 /04 /avril /2020 11:02

 

Quand la bécassine et la palourde se querellent,

c'est le pêcheur qui emporte la mise.

 

 

PHOTO XIAO LONG

 

Partager cet article
Repost0
4 avril 2020 6 04 /04 /avril /2020 10:25

 

L’auteur :

Chi Zijian est née en 1964 près de Mohe dans la province de Heilongjiang, où elle réside toujours.Sa grand-mère aimait raconter des histoires  et ce sera une grande source d’inspiration pour ses écrits, ainsi que la nature et les gens autour d’elle. Elle a publié de nombreux livres depuis 1985. Elle décrit les choses du quotidien, les choses les plus banales avec une grande simplicité et une belle poésie qui nous fait participer à cette nature omniprésente dans la vie des Evenki.

Elle a obtenu,  en 2008, le grand prix Mao Dun pour ce roman « Le Dernier Quartier de la lune ». Elle est le seul écrivain à avoir obtenu trois fois le prestigieux prix Lu Xun, grand prix littéraire national !

 Le titre :

Le titre original est « « La rive droite de l’Argun » (额尔古纳河右岸》), cependant le traducteur italien et le traducteur anglais ont choisi de donner un autre titre à ce roman en s’inspirant des dernières pages du roman, une dernière partie très brève, en forme d’épilogue, intitulé « Croissant de lune ».

La vieille femme, restée seule, contemple la lune… (non, Xiao Long ne vous dira pas tout !) :

« Je lève la tête pour regarder la lune, et il me semble voir un renne blanc courant vers nous ; et quand je le regarde à nouveau, je le vois s’approcher de plus en plus, comme si ce pâle croissant de lune était en train de tomber sur terre… »

https://zhuanlan.zhihu.com

 

Le roman :

Il nous raconte la saga des Evenki, ces nomades éleveurs de rennes qui vivent sur la rive droite de la rivière Argun qui, avec ses 900 kilomètres, sert de frontière entre Chine et Russie et qui près de Mohe, la ville la plus au nord de la Chine, rejoint la Chika pour former le fleuve Amur (Heilonjiang en Chinois) qui, sur 1600 kilomètres, matérialisera la frontière.

 

wikimedia .org

La narratrice a quatre-vingt-dix ans et a été l’épouse de deux chefs de clan Evenki. Elle nous conte sa vie et celle de son peuple.

Les Evenks sont  30000 en Chine  et 35000 en Russie. Ils constituent en Chine l’un des 55 groupes ethniques. Ils ont toujours vécu avec des rennes. Ces précieux animaux vont librement avec leurs grelots et reviennent au matin au camp.

 Chi Zijian a passé les 17 premières années de sa vie dans la région de Mohe  avant d’aller à Beijing à l’université, et elle connait les tribus Orogen et Evenki. L’exploitation de la forêt, commencée dans les années 1960, déséquilibre le mode de vie des Evenki et de leurs rennes et voilà que les autorités essaye de les sédentariser en Mongolie Intérieure ce qui ne va pas sans problèmes...

Pour les Evenki la nature se respecte et les animaux aussi, même s’ils doivent chasser pour subsister. Ils sont plus que proches de cette nature, ils fusionnent avec elle, ils savent l’exploiter sans détruire ou épuiser les ressources.

Bien sûr, tout n’est pas rose dans ce roman, les antipathies, les rivalités existent. Les Evenki sont humains ! Et en plus,  l’h(H)istoire ne les épargne pas : l’occupation japonaise et le Mandchukuo, arrivent jusqu’à eux. L’opposition entre communistes et KMT, la réforme agraire, la famine du Grand Bond en avant, la Révolution Culturelle et les exactions des gardes rouges, tout cela crée des incidents parfois graves mais ne change pas fondamentalement leur mode de vie. Ce n’est que l’exploitation de plus en plus intensive de la forêt qui va créer la rupture.

Et pourtant dans ce roman, pas de grands couplets sur « les grands méchants détruisent notre nature »… C’est au contraire la vie qui est au centre de tout, la vie de tous les jours avec ses aléas, ses joies, ses peines et toujours le réconfort que procure la nature omniprésente qui est simplement là, belle, majestueuse, rude parfois…

https://www.icone-gif.com

https://static.fnac-static.com

 

Partager cet article
Repost0
28 mars 2020 6 28 /03 /mars /2020 16:34

 

"Celui qui sait gouverner le monde

doit être comme celui

qui mène paître les chevaux.

Il en prend soin

et écarte d'eux ce qui pourrait leur nuire."

 

 

PHOTO XIAO LONG

 

Partager cet article
Repost0
28 mars 2020 6 28 /03 /mars /2020 16:21

Voilà un jeu asiatique dont tout le monde a entendu parler au moins une fois. Mais d’où vient-il et en quoi consiste-t-il ?

https://upload.wikimedia.org

Origine :

Il semble qu’il soit originaire de Chine, les historiens sont d’accord pour dire que les jeux de cartes et de dominos ont été inventés par les Chinois. Il est cependant difficile de savoir où exactement et par qui a été mis en forme le mah-jong. Comme souvent, de nombreuses hypothèses cohabitent.

 Pour certains, ce jeu a été créé pendant la rébellion Taiping par des officiers, pour d’autres, ce serait un notable de Shanghai dans les années 1870… mais… La première tuile retrouvée date de 1880 seulement... Cependant on a retrouvé des jeux de cartes datant du XVe siècle qui portait les mêmes symboles que sur les tuiles de mah-jong. On peut supposer donc que ce jeu existait déjà à l’époque mais ne se jouait pas encore avec les tuiles traditionnelles. Le mah-jong aurait pour origine alors un jeu de cartes  Mah-tiae (dont la signification française est « cheval tombé ») et aurait pris l’aspect d’un jeu de dominos un peu plus tard.

Dès 1920, le mah-jong se répand dans toute la Chine au Japon et devient extrêmement populaire. La transmission orale des règles engendre une très grande diversité de pratiques d'un bout à l'autre de la Chine. Il existe donc selon les régions, les pays, un nombre impressionnant de variantes.

Ce jeu d’argent sera interdit pendant la révolution culturelle puis réhabilité et en 1998, le gouvernement chinois va l’ériger en sport national en lui donnant des règles officielles qui deviendront d’ailleurs les règles internationales. En 2002, la Japan Mahjong Organization organise le premier championnat du monde de mah-jong avec la règle officielle chinoise.

Le nom original, écrit 麻将, májiàng, toujours utilisé en japonais (prononcé majan., En français, l'orthographe communément acceptée est « mah-jong ». La traduction en français serait « moineaux qui se chamaillent », on pense que ce nom a été donné à cause du bruit que font les tuiles lorsqu’on les mélange : ce bruit rappelle les moineaux qui piaillent et se chamaillent.

 

PHOTO XIAO LONG (mésanges longues queues... mais on va faire comme si...)

Il est aussi appelé « jeu des quatre vents » à cause du nom de certaines tuiles.

Le jeu :

il se joue à quatre, à l’aide de 144 pièces appelées « tuiles », il contient aussi 4 tuiles blanches (de rechange), 3 dés, 4 jetons pour les 4 Vents et des  jetons pour compter les points.

Traditionnellement ces tuiles sont faites d’un dos en bambou et d’une face en os ou en ivoire. Le bambou symbolise l’intégrité et la loyauté. L’os ou l’ivoire symbolise la force : intégrité et force sont les vertus que les joueurs doivent posséder. Elles sont gravées d’idéogrammes ou de symboles et ressemble beaucoup à nos dominos. Chaque partie dure entre 5 et 15 minutes.

http://www.ventdestmahjong.fr/

 

Chaque joueur prend une tuile quand son tour est venu, l’incorpore à sa main (13 tuiles) puis choisissant une tuile de sa main, la dépose afin de ne conserver que 13 tuiles à chaque fois.Lle but du jeu est de rassembler des tuiles identiques. Il existe quatre combinaisons : la paire, le brelan ou pung (trois pièces identiques), le carré ou kong (quatre pièces ) et la séquence ou chow formé de trois pièces qui se suivent dans une même série (1,2,3 de bambou ou encore 4,5,6 de cercle…) . Pour remporter la victoire il faut arriver à créer une série de quatre figures de trois tuiles plus une paire.

 

http://www.ventdestmahjong.fr/

 

Pour les intéressés et autres petits curieux, allez voir les règles du mah-jong sur

http://www.ventdestmahjong.fr/

 

 

Partager cet article
Repost0
21 mars 2020 6 21 /03 /mars /2020 17:52

 

 

Même une horloge arrêtée

donne l'heure exacte

deux fois par jour.

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
21 mars 2020 6 21 /03 /mars /2020 17:22

 

Nous savons déjà que l'empire du Milieu a toujours excellé dans le domaine de l'invention et Xiao Long vous en a déjà fait découvrir quelques-unes. Le papier compte parmi les grandes inventions de la Chine antique. La plus ancienne feuille de papier connue a été  découverte près de Xian, en 1957, et datée entre 140 et 87 avant J-C, de facture assez grossière, cette feuille est tout de même remarquable.

Le « papier » chinois, assez primitif alors,  aurait d’abord servi d’accessoire d’hygiène et de vêtement. Il semble que ce ne serait que vers  110 de notre ère qu’on ait pu enfin l’utilité comme support de l’écriture.

 

PHOTO XIAO LONG

Mais le papier est … une mine et il sert  pour tout et à tous :

Un texte (-93) mentionne l’utilisation d’une feuille de papier pour couvrir le nez d’un prince ( ?) et son usage comme vêtement semble avéré : faire des habits à partir d’écorces de mûrier est possible, sans doute déjà à l’époque de Confucius ! Le papier était parfois utilisé dans la fabrication des chaussures et pouvait aussi servir comme rideau de lit pour se préserver du froid. Épais et dur, il pouvait servir de matériau pour fabriquer des armures…

On lui connait aussi un usage plus esthétique : le papier imprimé mural sert alors de décoration. Il sert aussi à fabriquer des sacs en papiers pour préserver l’arôme du thé, divers emballages, des billets de banque, des ombrelles, des lanternes…

 

PHOTO XIAO LONG

Et donc, c’est assez naturellement que l’on songe à utilisation … hygiénique ! Sans doute très ancienne, on pense  que le premier papier toilette a été « inventé » en Chine au VIème siècle.

https://fr.wikipedia.org

En 1393, la cour impériale  consommait quelques 700.000 feuilles de papier toilette par an, la famille impériale elle-même en utilisait 15.000, certes plus fines et par ailleurs parfumées, on ne dit pas s’il y avait aussi des motifs dessus…

https://admin.over-blog.com

 

L'empereur Hong Wu avait la réputation d'être quelqu'un de très délicat !  Ces feuilles été aient de belles dimensions : chacune d'elle mesurait 60 X 90 cm.

L'utilisation du papier hygiénique est alors un privilège ! Le commun des mortels devait se contenter de plus ordinaire (bâtons, cailloux (ouille !) ; feuilles diverses, divers tissus et fibres etc…)

 

https://www.tentatives-accessibles.eu

 

 

Partager cet article
Repost0
15 mars 2020 7 15 /03 /mars /2020 15:28

 

 

Il vaut mieux réparer ses fenêtres

avant que la pluie ne survienne.

 

 

 

PHOTO XIAO LONG

 

Partager cet article
Repost0
15 mars 2020 7 15 /03 /mars /2020 14:37

Quoi riment exactement les formes codifiées ?

Les formes codifiées ont certainement pour but dans un premier temps de faire apprendre des techniques de base. Cela pourrait expliquer pourquoi les formes courtes, pédagogiques, sont apparues. Il est difficile pour un occidental d’aborder d’emblée une forme longue d’une centaine de mouvements. Cela demande une patience, une persévérance, un travail profond et au long cours qui ne correspond pas forcément à ce que la majorité des pratiquants recherchent dans une activité de loisir.

PHOTO XIAO LONG

Ce terme de loisir est important : il ne faut pas oublier que le Tai ji quan est une activité de loisir pour beaucoup, une façon de se détendre, de couper les ponts un moment avec le quotidien. Grâce à des formes courtes, on peut apprendre à maîtriser quelques techniques de base et avoir cette impression que nous aimons bien, à savoir que nous possédons quelque chose de fini. (Rien à voir avec les reportages qui montrent des enfants qui, debout au lever du soleil, pratiquent avant même le petit déjeuner et vont passer le temps entre étudier et s’entraîner…)

Quel que soit le nombre de mouvements à exécuter, on peut se demander comment les exécuter. Car c’est bien là la difficulté !

Si l’on pratique dans une optique de détente, de santé, la tentation sera forte de réaliser les mouvements doucement, tranquillement, sans force… et du coup sans contenu réel. On se laisse porter, on respire, on est sur son petit nuage… on est peut être fluide, mais on est quand même franchement mollasson !

Xiao Long vous rappelle à ce propos qu’être fluide et souple ce n’est pas être mou et dégoulinant et que rester circulaire ne signifie pas agiter les bras en rond pour brasser de l’air (cela n’est bon que pour les éoliennes... qui ont leur utilité, certes… mais pas besoin de les imiter !)

 Il faut tout de même que votre forme ait une forme !

 

PHOTO XIAO LONG

 

À l’opposé, il y a des tenants de la martialité. Il est vrai à que chaque technique correspond à des applications martiales, cependant si l’on avait voulu que l’application soit totalement visible dans la forme, le critère de fluidité n’aurait pas été un des critères fondamentaux pour la pratique du Tai ji quan !

Xiao Long  rappelle à ceux qui aiment que ça pète, que le kung-fu existe. Il ne faut pas oublier que les formes s’appellent formes CODIFIEES : la technique est un code c’est-à-dire qu’il ne faut pas forcément la prendre au pied de la lettre. Elle suggère, elle ouvre des perspectives, elle peut être interprétée, et c’est bien là que réside la richesse de la pratique.

Si l’on reste trop près d’une pratique martiale, on va raidir, on va figer, on va simplifier le geste et présenter une finition brutale. Très souvent aussi le mouvement se raccourcit, devient plus compact et les cercles se perdent. Petit Dragon rappelle qu’une des caractéristiques fondamentales de l’école Yang guiding est l’amplitude du geste et la finition « élastique » de chaque mouvement (et non pas « vlan, et un coup sur le nez »).

PHOTO XIAO LONG

Bien, alors, ce n’est pas tout ça… Il doit bien–avoir une voie du milieu entre mollesse et dureté. Eh bien, oui !

La martialité est dans l’intention, l’intention est dans la précision du geste, dans la respiration, dans le regard ainsi que dans la mobilisation totale du corps à la fois fort et compact mais aussi souple est délié. La martialité s’exprime par l’alternance du relâché et du tendu qui donne vie aux mouvements - et non pas par la vitesse d’exécution.

En résumé, si vous êtes attirés par le côté mou de la force, choisissez carrément la relaxation, allongé sur un tapis, c’est très sympa aussi ! Si votre truc c’est le côté dur de la force, faites du kung-fu, de la boxe, du karaté… (ou bien, cherchez des crosses à votre voisin…).

 

Qiu Hui Fang et Yuan Lao Shi (Yuan Hong Hai) à Rouen en 2015 PHOTO XIAO LONG

 

Bien sûr, le Tai ji quan ne se résume pas aux formes codifiées et donc il est important de travailler avec un partenaire sur des applications martiales réalistes. Cependant, il faut faire la différence entre échange avec un partenaire et réalisation d’une forme. Les échanges avec un partenaire enrichissent les mouvements de la forme par ce qu’il y a un vécu derrière, mais il faut savoir doser l’expression de l’externe dans ces formes internes où l’invisible prend le pas sur le visible…

 

PHOTO XIAO LONG

 

Bon, Xiao Long va s’arrêter là parce qu’il commence à dire des trucs bizarres sur le visible, l’invisible, l’interne et il ne faut pas l’oublier, l’énergétique, toujours présent dans nos pratiques.

Si, encore une petite chose : à propos de voie du milieu, ne travailler que la forme vous laissera sur votre faim, car la compréhension profonde des mouvements nécessite un travail avec partenaire. Privilégier le travail avec partenaire et délaisser la pratique individuelle vous privera aussi de sensations fines. Il faut arriver à équilibrer les deux pour que réaliser une forme traduise à la fois la solidité et la légèreté.

 

Partager cet article
Repost0
7 mars 2020 6 07 /03 /mars /2020 11:13

 

 

Quand un lettré achète achète un âne,

le contrat peut faire trois pages

sans que le mot âne y figure.

 

PHOTO XIAO LONG

 

Partager cet article
Repost0
7 mars 2020 6 07 /03 /mars /2020 10:56

 

https://www.icone-gif.com

Difficile en ce moment de à côté de l’actualité… on parle en ce moment beaucoup de masques sanitaires et le Petit Dragon s’est demandé pourquoi le port de ce masque en avis est aussi populaire alors que chez nous, nous aurions plutôt tendance à regarder d’un sale œil celui qui le porte.

Le nombre de personnes qui portent un masque chirurgical au Japon  et dans  les pays d'Asie comme la Chine, la Corée… est surprenant pour des Occidentaux qui dramatisent et n’apprécient pas  le port de masques. En Asie, avoir une bonne partie du visage caché par le masque sanitaire ne pose aucun problème.  Cet usage serait ainsi apparu progressivement après la pandémie de grippe espagnole en 1919, qui aurait causé plus de 400.000 morts.

 

 

 Les premières apparitions des masques chirurgicaux dans la rue étaient dues à la politesse japonaise élémentaire. Des personnes qui ne se sentaient pas bien mais qui voulaient tout de même se rendre à leur travail ou sortir, se sont mises à porter des masques pour que leurs germes ne contaminent pas les autres. Des études (Xiao Long n’a pas plus de précisions)  montrent ainsi qu'il réduirait de 80% le risque de contagion.

C’est une simple marque de respect et d'hygiène. Il faut avouer que chez nous, il semble trop souvent normal d’aller et venir sans précautions particulières et on a trop souvent tendance à distribuer généreusement, et avec insouciance, autour de soi ses germes et virus…

Alors que, pourtant, lorsqu’on peut le faire, c’est bien en se reposant chez soi que l’on récupère le mieux et il serait souhaitable non seulement de prendre soin de soi mais aussi des autres qui n’ont pas forcément envie d’être atteints à leur tour. Il y a bien des activités que l’on peut suspendre momentanément, sans que cela porte préjudice à qui que ce soit.

Si renvoie tant de monde porter ses masques en Asie, cela ne signifie pas pour autant qu’il soit tous malades ! Cool!

Depuis d’autres raisons expliquent leur popularité.  L’utilisation de  masques a presque triplé en dix ans et le marché japonais du masque rapporte quelques  230 millions de dollars par an.

Certains (surtout des jeunes) portent des masques pour s’isoler et rester dans leur bulle. Selon le psychologue Jun Fujikake, il existe une obsession de communication indirecte grâce à la technologie (lorsqu’on porte masque, écouteurs sur les oreilles et téléphone dans la main, c’est qu’on ne recherche pas forcément la discussion avec autrui…). On peut aussi ainsi être plus neutre et ne pas montrer ses émotions !

Il y a aussi le port du masque  en hiver pour garder son visage au chaud. Il remplace l’écharpe sur le nez ? S’il fait très froid ou en cas d'air sec, porter un masque permet de ne pas respirer l'air "directement" et évite d'irriter sa gorge ou d'attraper froid.

Il y a la prévention des allergies printanières. Les pollens au Japon  sont très puissants, de février à fin mai  ils circulent en abondance et de nombreux Japonais sont allergiques.

Il y a la version antipollution, pour se protéger de nombreuses particules en suspension. Et en scooter ou deux roues de tous poils, très répandus en Asie, ce n’est pas négligeable (sans parler des insectes percutés à grande vitesse ! Pauvres insectes !)

Il y a le port de masque « esthétique » : se montrer en public sans maquillage ou non rasé n’est pas très correct, alors on se camoufle un peu… (Peut être la mode des « barbes » est-elle née de la non utilisation de masque ?)

 

https://imall.com/product

Les masques peuvent devenir des accessoires de mode ! L'écrasante majorité des masques vendus sont blancs, mais on en trouve aussi de plus farfelus.Un grand nombre d’entreprises lancent sur le marché tout un choix de jolis modèles de masques, toutes les couleurs sont possibles, différentes formes aussi, ainsi que des imprimés (Hello Kitty pour les enfants par exemple ou des dents de vampires…)

Le fabricant de cosmétiques T-Garden a créé le Flavour Mask , tout beau, tout rose (gnarff ! pour les filles du coup ?), il répand un agréable parfum de framboise.

Il existe donc de nombreux fabricants de masques et il s'en vend un peu partout, notamment dans les konbini (supérettes) ou encore les 100¥ Shops.

Bien, nous n’en sommes pas là… même si nos grandes villes sont bien polluées, nos pollens bien actifs et nos virus et autres  bien présents. Si vous voulez vous y mettre en tout cas, je vous conseille celui avec un panda ou encore le joli rose clair avec des nounours sur les oreilles !

Pour ce qui est de la dernière image, Petit Dragon vous prévient : la coiffure va avec !

 

https://en.vogue.me

 

Partager cet article
Repost0

NOUS CONTACTER:

XIAO LONG EST UN CLUB OU SE PRATIQUENT LE TAI JI QUAN, LE QI GONG ET LA RELAXATION. IL SE SITUE A EVREUX, QUARTIER DE SAINT MICHEL (27).

VOUS TROUVEREZ LES INFORMATIONS SUR LES COURS, LES HORAIRES ET NOTRE SALLE PLUS BAS SOUS LA RUBRIQUE "COURS HORAIRES".

POUR EN SAVOIR PLUS?

NOTRE MAIL: fengyulong1@gmail.com

Recherche

QUI EST XIAO LONG?

 


XIAO LONG:
"Petit Dragon"est notre logo. Il nous accompagne sur nos T-Shirts, nos sweats, nos circulaires d'information, il signe même nos articles! Il est sympathique, de bonne composition, à l'image de l'ambiance de notre section qui souhaite être conviviale, ce qui ne nuit en rien aux progrès de nos adhérents, ni au sérieux des cours, au contraire...

L'AUTEUR

Les textes sont rédigés par Xiao Long. Ce blog est a but non commercial, non lucratif. Il délivre des informations et des commentaires techniques et culturels pour les pratiquants de Tai Ji Quan et de Qi Gong ainsi que pour tous ceux qui s'interessent à la culture asiatique.